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Donnery
La mairie
DétailAdministration Pays France Région Centre Département Loiret Arrondissement Orléans Canton Chécy Code commune 45126 Code postal 45450 Maire
Mandat en coursCélina Grataroli
2008-2014Intercommunalité Communauté de communes des Loges, syndicat mixte du pays Forêt d'Orléans - Val de Loire Site web www.donnery.fr Démographie Population 2 392 hab. (2008) Densité 110 hab./km² Aire urbaine 369 521 hab. (2007) Gentilé Donnerysiens[1] Géographie Coordonnées Altitudes mini. 99 m — maxi. 124 m Superficie 21,77 km2 Donnery est une commune française située dans le département du Loiret et la région Centre.
Sommaire
Toponymie
Donnery (Donnesy jusqu'au XVIe siècle) tire son nom d'un domaine (ou villa) gallo-romain Domniciacus provenant du nom d'homme latin Domnicius formé sur le surnom Dominicus[2]. La plus ancienne mention date du XIe siècle : Domniciacus cité dans le pouillé de la province de Sens. Au XIVe siècle, Donnesiaco a donné Donnesy. Il faut attendre le XVIIe siècle pour que s'impose la forme Donnery sans doute due à une fausse régression.
Géographie
La commune est située à 7,5 km au Nord-Est de Chécy et à 17 km à l'Est d'Orléans, en lisière Sud de la forêt d'Orléans, au nord du Val de Loire, dans l'aire urbaine d'Orléans.
La topographie générale se caractérise par une surface à peu près plane dont la pente est orientée Nord-Est/Sud-Ouest, selon la vallée de l'Oussance. Les altitudes vont de 103 m, en limite avec la commune de Mardié, à 122 m au lieu-dit la Rouannière. La surface est modelée par trois vallées se croisant au Sud-Ouest du bourg : celle principale de l'Oussance[B 1] ayant servi à la construction du canal d'Orléans[B 2] ; celle de la Crénolle[B 3], cours d'eau ou plus exactement fossé naturel drainant les eaux venant de Traînou ; et une vallée sèche en direction de Châteauneuf-sur-Loire qu'emprunte la tangentielle d'Orléans (RN 60) (présence de gouffres le long).
Les biefs de Pont-aux-Moines et de Donnery du canal d'Orléans[A 1], la rivière Oussance, la tangentielle d'Orléans (route nationale 60) et les routes départementales 424, 709 et 921 traversent le territoire de la commune.
Lieux-dits et écarts
Allon ; Allonne ; les Augustins ; Bajin ; Bel-Air ; Bas-les-Armes (anciennement : le Bois des Armes) ; la Binoche ; les Barreaux ; Bellevue ; la Bergerie ; Boisgault ; Bonville ; les Grandes-Brières (ou bruyères) ; les Petites-Brières (ou Bruyères) ; la Brosse ; le Bouchet : le Carrefour ; le Carrouge (ou Cas rouge) ; le Chaillot ; le Champ-de-l'Orme ; le Champ-Torchon ; la Chaumette ; le Clos Canard ; le Cornélat ; la Coudraie ; la Croix-Percy ; la Darquerie ; Flein ; les Gabereaux ; le Gâtinais ; le Gazon ; la Glazière ; la Grand-Maison (de Pucy) ; les Grands-Billons ; la Grosse-Planche ; la Houllière ; la Justice ; la Laurendière ; les Loges ; la Mahise ; le Mardouzet ; Monplaisir ; Montréal ; la Morinière ; la Motte-Melleraye ; le Murger ; le Pas d'Or ; la Patellerie ; les Petites-Bordes ; le Plessis ; la Poterie (anciennement : la Beaupoterie) ; la Ramonèterie ; Rohard ; Ronville ; la Rouannière ; les Rousseaux ; la Rue ; les Teunières ; Tonnely (anciennement : Toligny) ; la Touche ; le Vieux-Moulin (anciennement : le Moulin-Laurent) ; la Voie-des-Prés.
Communes limitrophes
Histoire
Époque gallo-romaine et franque
Dans le bourg ont été mis à jour en 1978, les restes d'une villa gallo-romaine confirmant l'origine du nom de la commune. Cette découverte confirme d'autres faites au XIXe siècle (fragment de colonne de marbre blanc à l'occasion des fondations de la nouvelle sacristie). Les bases de murs de la villa gallo-romaine ont peut-être servi postérieurement en partie, à l'édification de l'église Saint-Étienne. Cette villa pouvait être étendue puisque des tuiles à rebord ont été trouvées dans la pente du Murger. Ce nom de lieu signifie d'ailleurs, des restes de ruines antiques. D'autres lieux de la commune ont sans doute une origine identique : Pucy (la Grand-Maison). Allonne (du latin Allonna) tire son nom d'une déesse fontainière plutôt que de celui des barbares Alains. Le suffixe "onne" se retrouve dans le nom de nombreuses rivières. La période mérovingienne qui suit, est également riche en trouvailles. D'autres domaines (ou villas) se sont constitués. Le suffixe "ville" est caractéristique de cette période : "Bonville", "Ronville". Les mêmes fouilles autour de l'église ont permis de mettre à jour des sarcophages de pierre d'un ancien cimetière. Ils renfermaient des ossements humains, des armes, des bijoux et une plaque-boucle (déposés au musée historique et archéologique de l'Orléanais d'Orléans).
Époque médiévale
Ce cimetière mérovingien perdure à l'époque médiévale, au sud de l'église. Il est connu sous le nom de cimetière de Saint-Hilaire en raison de la présence d'une chapelle de ce nom proche de l'église. Des traces de cette chapelle sont encore visibles malgré les transformations entreprises au début du XIXe siècle pour rendre ce lieu habitable. Entre temps le cimetière s'était réduit à un petit cimetière au chevet de l'église pour y enterrer seulement les enfants en bas-âge. La chapelle a servi ensuite d'auditoire de justice pour les seigneurs d'Allonne. Ceux-ci y ont placé une pierre représentant leurs armoiries : elle est toujours visible sur la maison d'habitation. En 1954, le propriétaire de cette maison avait trouvé un sarcophage identique à ceux découverts dans la rue de l'église en 1965 et 1978.
La population du village devait être importante puisqu'il existait un second cimetière au quartier de Montréal (hameau le plus important après le bourg). Il était désigné sous le nom de cimetière de Saint-Martin en raison de la présence d'une chapelle de ce nom. Son grand état de vétusté devenait dangereux pour les habitants de sorte qu'il a été décidé de la démolir en 1793. C'est le cimetière actuel de la commune.
Il existe d'autres traces de cette période. Ce sont les mottes féodales : buttes fortifiées entourées de fossés. Certaines sont encore visibles (les Barreaux, la Motte-Melleraye, la Motte Saint-Vrain et peut-être la Motte d'Estivée à la Darquerie). Sur les terres de la Touche se trouvaient aussi la Motte-Collion dont il ne reste que le nom, les labours ont dû la faire disparaître.
De cette époque date aussi les vieux chemins dont le chemin de Saint-Vrain. Un culte à cet évêque de Cavaillon était rendu à Jargeau. Ce chemin était un chemin de pèlerinage. On retrouve sa trace plus au nord : à Mardié (les Breteaux), à Boigny-sur-Bionne, à Loury. Dans ce lieu comme à Donnery, il sert à marquer la limite des communes, ce qui prouve son ancienneté. La motte féodale de ce nom se trouve à proximité de ce chemin dont la portion dans la traversée de bois a aujourd'hui disparu. Il existait à ses extrémité deux croix permettant de repérer son emplacement entre les bois de la Motte-Melleraye et ceux de la Gaillardière.
Deux constructions remontent au Moyen Âge. Ce sont l'église et le château d'Allonne. L'église placée sous le vocable de Saint-Étienne et de Saint-Sébastien, date du XIIIe siècle pour sa partie la plus ancienne (le chœur). La nef principale a été détruite probablement en raison d'un incendie durant les guerres de la Ligue. Le feu détruisit le presbytère par la même occasion. Cela eut pour conséquence grave la mise en danger de la nef latérale datant du XVe siècle : un arc n'avait plus appui sur la nef principale ce qui occasionna la pose d'un contrefort le long d'un pilier pour éviter l'affaissement de la voute de la nef latérale. La tour-clocher haute de 30 mètres est à base carrée avec toit en bâtière.
Le château d'Allonne date du XVe siècle mais il a perdu son allure primitive. Il ne subsiste que les deux touts circulaires de devant. Celle de droite est un colombier à pied, privilège des seigneurs détenant le droit de haute justice. Ce pigeonnier était appelé ainsi car il possédait des boulins de la base jusqu'en haut. Le nombre de ces cases était en rapport avec la surface à fumer par les excréments des volatiles. Habité jusqu'en 1710 par la famille de Féal ou de Foyal, le château fut ensuite délaissé par les propriétaires qui habitaient le château de la Touche. Il ne subsista que la ferme qui fut entretenue, le reste tomba en ruines. Les tours de derrières furent démolies ainsi que la chapelle Saint-Lubin du château.
Montréal était le hameau le plus important de Donnery. Ce nom de lieu (du latin Montem regalem) date du Moyen-Âge, signifiant "hauteur appartenant au roi". Mais son origine est beaucoup plus ancienne puisque dans le cimetière, il a été découvert des sarcophages identiques à ceux trouvés dans le bourg. Montréal (Moréal ou Mozial dans le parler local) n'était qu'une modeste seigneurie ayant appartenu aux de Loynes d'Orléans. Elle a été acquise en 1666 par le seigneur d'Allonne. Il existait une maison seigneuriale qui se distinguait des maisons paysannes voisines par la présence d'un étage, et d'une belle cave voûtée qui est uniquement ce qui reste aujourd'hui de cette maison. Au XVIe siècle, elle était encore entourée de fossés[3].
Héraldique
Article connexe : armorial des communes du Loiret.Les armes de Donnery se blasonnent ainsi :
D'argent aux deux chevrons d'azur[4].
Ce blason est aussi celui des familles Cazenave, Hyas, Kerrom, Lambin, de Lindenpalm, Raimbert et Rennenberg[5], toutes n'ayant aucun rapport avec la commune de Donnery. Ce blason n'a pas plus de rapport avec celui de la famille de Foyal d'Allonne qui blasonnait avec "quatre chevrons d'argent" sur fond de "gueules" (rouge).
Administration
Liste des maires successifs[6] Période Identité Étiquette Qualité 2001 en cours Célina Grataroli greffière 1977 2001 Jacques Cotteray MDF enseignant, conseiller général 1971 1977 Paul Vallette propriétaire 1959 1971 Jean Chassagne instituteur 1935 1959 Léon Gillet cultivateur 1929 1935 Théodore Baudin cultivateur 1919 1929 Alfred Bidault cultivateur 1904 1919 Antoine Chibrac médecin 1898 1904 Joseph-Désiré Juranville-Delacôte cultivateur et vigneron 1853 1898 Alexandre Isidore Jarry avocat, propriétaire de la Morinière. Mort en charge 1848 1853 Alphonse Rouillé d'Orfeuil propriétaire, fils du précédent 1834 1848 Charles Rouillé d'Orfeuil colonel de cavalerie, propriétaire de la Touche 1828 1834 Louis-Charles Labbé régisseur des magasins de vin Lafond 1816 1828 François Bernard propriétaire 1810 1816 Jean-Adrien Brément aubergiste et tailleur d'habits 1807 1810 Buphile-Jules Le Duc d'Allonne propriétaire, mort en charge 1799 1807 Jacques Moulin charpentier et éclusier 1797 1799 François Juranville vigneron 1797 1797 Jacques Lemaire fils tonnelier 1796 1797 Antoine Berruet vigneron 1794 1796 Toussaint Brugère cultivateur 1790 1794 Buphile-Jules Le Duc d'Allonne propriétaire de la Touche, ci-devant seigneur. Suspendu en 1794. Démographie
Évolution démographique
Sous l'Ancien Régime, la démographie est estimée en comptabilisant les feux fiscaux :
Démographie estimée en nombre de feux fiscaux[7]
1616 1665 1675 1709 1713 1726 1734 1741 1762 1768 1786 1789 142 107 100 125 132 112 119 130 345[8] 110 107 102 En 2008, Donnery comptait 2 392 habitants (soit une augmentation de 18 % par rapport à 1999). La commune occupait le 4 213e rang au niveau national, alors qu'elle était au 4 549e en 1999, et le 54e au niveau départemental sur 334 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Donnery depuis 1793.
Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[9], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.
Pour les communes dont la population est inférieure à 10 000 habitants, les enquêtes sont exhaustives et ont lieu chaque année par roulement au cours d'une période de cinq ans[10]. Pour Donnery, le premier recensement a été fait en 2006[11], les suivants étant en 2011, 2016, etc. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1e janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006, qui, pour Donnery, est un recensement exhaustif[12].
Le maximum de la population a été atteint en 2008 avec 2 392 habitants.
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,7 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 50,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,3 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 23,2 %, 45 à 59 ans = 25,5 %, plus de 60 ans = 15,5 %) ;
- 49,3 % de femmes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 13,7 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 28,3 %, plus de 60 ans = 15,9 %).
Patrimoine
- Les châteaux d'Alonnes et de la Touche du XIXe siècle (privés) ;
- L’église Saint-Étienne du XIIIe siècle inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis le 26 octobre 1925[A 2] ;
- Le pont de pierre sur l'Oussance[A 3] ;
- La pompe à eau sur le pont de l'Oussance[A 4] ;
- La maison éclusière[A 5] et l’écluse de Donnery[A 6]au niveau du bief de Donnery du canal d'Orléans ;
- Les maisons et caves de marchands de vin qui expédiaient les productions locales vers Paris[A 7].
Jumelage
Wiesenbach (Allemagne) depuis le 21 mai 1988[18].
Services
- La commune est desservie par la ligne 17 du réseau d'autocars interurbain du Loiret
- Bureau de poste
Économie
- En 1998, les groupes Cadbury Schweppes et San Benedetto ouvrent dans la zone industrielle de Terre de Flein une usine de leur filiale commune, la société nationale européenne d'embouteillage[19]. L'usine est rachetée en 2011 par le groupe Orangina Schweppes, filiale du fonds d'investissement japonais Suntory[20] ;
- Le golf d'Orléans-Donnery géré par la société Gaïa Concept, créé en 1952 sur le domaine de la Touche[21].
Enseignement
La commune est située dans l'académie d'Orléans-Tours et dans la circonscription d'Orléans-Est. La commune possède une école primaire[22].
Sport
- Circuit de moto-cross du moto club de Donnery[23] ;
- Donnery-Fay football club[24].
Personnalités liées à la commune
- Jacques Vallée des Barreaux (1599-1673)dit "Desbarreaux" ou "des Barreaux", ainsi appelé car seigneur des Barreaux à Donnery. Au XVIIe siècle, les Barreaux étaient une simple métairie. La famille Vallée s'était constitué un important domaine dont les deux pôles étaient Chenailles (à Saint-Denis-de-l'Hôtel) et les Barreaux. Jacques, troisième du nom est connu comme poète libertin. Il délaissa sa charge de conseiller au parlement de Paris pour se consacrer à la poésie et mener une vie libertine. Célibataire, il laissa ses biens après sa mort, à son cousin Claude, seigneur de Chenailles.
- Étienne de Flacourt (1607-1660) et Pierre de Beausse (1598-1665), tous deux fils d'Élisabeth de Loynes. La famille de Loynes d'Orléans possédait la métairie de la Touche qui passa ensuite à Pierre de Beausse et à Charles de Flacourt, fils d'Élisabeth[25].Pierre de Beausse est l'un des associés de la première compagnie française des Indes orientales créée par Richelieu en 1642. Etienne de Flacourt est désigné "Directeur général de la compagnie française d'Orient". De 1648 à 1655, il dirige l'établissement français de Fort-Dauphin à Madagascar.
- Christophe Moyreau (1700-1774), organiste, claveciniste et compositeur orléanais, posséda une maison, au lieu-dit La Voie des Prés, à Donnery[26].Une pièce de clavecin écrite par Moyreau s'intitule : "Le Voyage de Donnery"[27].
- Étienne Lafond (1756-1828) et Antoine Charmet (1766-1819). Tous deux négociants en vin à Paris, possèdent maisons, magasins et caves à Donnery. Ils sont cousins-germains et originaires du Beaujolais (Le Breuil). Les deux négociants ont été associés quelques années. Le premier installé à Donnery, est Étienne Lafond qui, d'abord associé avec son oncle Pierre, fait l'acquisition de la "maison du Colombier" (1792) ainsi que des maisons et terrains du bourg depuis le pont sur le canal jusqu'à ladite maison. Au delà de cette dernière, terrains, magasins, caves et maison bourgeoise sont acquis par Antoine Charmet (1798). L'ensemble des maisons construites depuis le pont jusque qu'au Colombier (ancienne maison d'école), est dû à Étienne Lafond. Celui-ci disposait d'une énorme fortune. Il était l'un des cent plus imposés de la ville de Paris sous le Premier Empire.
- Alexandre Isidore Jarry (1806-1898), avocat à Orléans, chevalier de la Légion d'honneur, propriétaire de la Morinière, beau-père de Ponson du Terrail, a été maire de Donnery durant 45 ans, de 1853 à 1888. À sa mort, il était le doyen des maires du Loiret.
- Pierre Alexis de Ponson dit Ponson du Terrail (1829-1871), écrivain français, habita la propriété des Charmettes sur le bord du canal d'Orléans de 1861 à 1870. Entre 1865 et 1870, il écrit huit romans ayant pour cadre l'Orléanais. Deux d'entre eux, Le Nouveau maître d'école et Mon village ont pour cadre Saint-Donat, nom qu'il donne à Donnery.
- Henri Boland (1854-1909), écrivain et publiciste, a été directeur du National belge de 1880 à 1882. En 1881, il fait l'acquisition de la maison des Charmettes que Ponson du Terrail avait acquise vingt ans plus tôt. En 1882, il épouse à Donnery, la fille du propriétaire du château d'Allonne. En 1886, il s'installe à Guernesey où il prend la direction du journal de langue française, Le Bailliage. En 1889, il entre chez Hachette à la rédaction des guides Joanne. Il sera président du Touring-club de France.
- Adrienne Bolland (1895-1975), aviatrice française, est enterrée à Donnery. Septième et dernier enfant de Henri Boland. Durant la guerre, Vinchon, son mari, et elle, faisaient partie du réseau Castille comme chargés de mission. Ils habitaient alors à Donnery dans la ferme d'Allon.
- Xavier Beulin, président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) depuis décembre 2010[28], y est né en 1958.
Manifestations
Notes et références
- Gentilés des communes du Loiret sur www.habitants.fr. Consulté le 15 janvier 2010
- Jacques Soyer, Recherches sur l'origine des noms de lieux du Loiret, 1933.
- Archives d'Allonne.
- OLDJP, la banque du blason 2. Donnery sur www.labanquedublason2.com. Consulté le 15 janvier 2010
- Théodore de Renesse, Dictionnaire des figures héraldiques, t. 5, Bruxelles, Société belge de librairie, 1900, 736 p. [lire en ligne (page consultée le 31 août 2011)], p. 458-459
- Archives de la commune de Donnery.
- Christian Poitou, Loiret, CNRS éditions, coll. « Paroisses et communes de France », 1982, 536 p. (ISBN 978-2-222-02930-4)
- Nombre d'habitants
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
- INSEE : Les grandes étapes : 2002 – 2009
- Calendrier des recensements des communes du département du Loiret sur www.insee.fr, Insee. Consulté le 14 février 2011
- Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 d’afficher dans le tableau des recensements : la population 2006, première population légale connue post-1999, les populations légales suivantes correspondant aux années réelles de recensement et enfin la dernière population légale publiée par l’INSEE. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales connues
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 14 février 2011
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 14 février 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur Insee. Consulté le 14 février 2011
- Évolution et structure de la population à Donnery en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 14 février 2011
- Résultats du recensement de la population du Loiret en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 14 février 2011
- Le jumelage sur www.donnery.fr, Commune de Donnery. Consulté le 31 août 2011
- Schweppes France organise sa résistance face à Coca-Cola sur www.usinenouvelle.com, InfoPro Communications, 26 mars 1998. Consulté le 31 août 2011
- Orangina a racheté son embouteilleur » sur www.usinenouvelle.com, InfoPro Communications, 5 mai 2011. Consulté le 31 août 2011 Patrick Déniel, «
- Histoire sur www.golf-orleans-donnery.com, Gaïa Concept. Consulté le 31 août 2011
- Liste des écoles de la circonscription d'Orléans-Est sur www.ac-orleans-tours.fr. Consulté le 28 avril 2010
- Terrain Moto Cross de Donnery sur www.mxcircuit.fr. Consulté le 31 août 2011
- Donnery-Fay FC sur foot-loiret.fff.fr, District du Loiret de football =. Consulté le 31 août 2011
- Gérard Héau, Généalogie et histoire de la famille de Flacourt. -id- de Beausse, 2009.
- Gérard Héau, Christophe Moyreau, musicien d'Orléans, Donnery, 1984.
- Préparation du Voyage de Donery, etc. (in : Pièces de clavecin, Œuvre III, 1753, p. 10-12).
- La République du Centre, 17 décembre 2010, page 1. Bonnet M, Xavier Beulin, agriculteur du Loiret, élu à la tête de la FNSEA,
- Le patrimoine de la commune sur les bases Mérimée et Mémoire du Ministère français de la Culture :
- Les cours d'eau sur le site du Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) de l'Office international de l'eau :
Voir aussi
Bibliographie
- Médiathèque d'Orléans : Ms 533 (fol. 51 et 156); Ms 574 (fol. 62) et 575 (fol. 17).
- Centre de documentation (aux Archives du Loiret) : Donnery (30 pages).
- Gérard Héau, La vie d'un village à la fin du XVIIIe siècle : Donnery, Orléans, 1989.
- Gérard Héau, 125 ans de musique à Donnery, Loiret : 1866-1991, Société musicale de Donnery, 1991, 36 p.
Article connexe
Lien externe
Catégories :- Commune du Loiret
- Commune sur le canal d'Orléans
- Commune de l'aire urbaine d'Orléans
- Commune de l'arrondissement d'Orléans
- Commune du canton de Chécy
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