Dynastie Song/Traduction à faire

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Sommaire

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Informations générales
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 Religion(s) Bouddhisme, Taoisme, Confucianisme, Religions chinoises
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Population
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Superficie
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Histoire et événements
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Entité précédente Entité suivante
Zhou posterieur Zhou posterieur
Dynasty Yuan Dynasty Yuan

La Dynastie Song (py: Sòng Cháo) fut une dynastie régnant en Chine de 960 à 1279 ; elle mit fin à la Période des Cinq Dynasties et des Dix Royaumes, et fut renversée par la dynastie Yuan. Ce fut le premier gouvernement de l'histoire mondiale à produire et diffuser le concept de billets de banqueb[›], et le premier à établir une marine permanentec[›].

La population chinoise doubla durant les Xe et XIe siècles. Cette croissance résulte de l'expansion de la surface agricole consacrée au riz dans le centre et le Sud de la Chine, l'usage de variétés nouvelles à production précoce venant du Sud de l'Asie, permettant la production d'abondant surplus.[1][2] À l'intérieur de ses frontières propres, la dynastie des Song du Nord avait une population estimée à 100 millions.d[›][1] Cette impressionnante croissance démographique provoqua et nourrit une véritable révolution économique dans cette Chine pré-moderne. (The expansion of the population was partially the cause for the gradual withdrawal of the central government from heavily regulating the market economy Cette expansion est en partie la raison pour laquelle le pouvoir central cesse progressivement de réguler massivement l'économie de marché. Cette plus grande population implique également une augmentation de l'importance de la petite bourgeoisie, tant dans les affaires locales que dans l'administration publique. Cette classe instruite locale aidant les officiers impériaux dépêchés par la capitale dans les contés ou provinces de l'Empire, soit en fournissant des services, finançant des projets, ou pour aidant à l'administration locale.

La dynastie Song se subdivise en deux périodes : les Song du Nord, et les Song du Sud. Durant les Song du Nord (ch. : 北宋, 960–1127), la capitale de l'Empire était la cité de Bianjing (actuelle Kaifeng), la dynastie contrôlant la majeure partie de la Chine historique. Les 'Song du Sud (ch. : 南宋, 1127–1279) fait référence à la période critique suivant l'offensive Jin et la perte des territoires nord, Bianjing compris. Durant cette période, la Cour Song se replie au sud de la Rivière Yangzi et établissent leur nouvelle capitale à Lin'an (actuelle Hangzhou). Bien que les Song aient ainsi perdu la terre généralement considéré comme la place d'origine de la civilisation chinoise le long du Huang He, l'économie Song n'était pas en crise, les territoires du Sud détenant depuis peu 60% de la population chinoise ainsi que les terres agricoles les plus productives (riziculture intensive).[3] Les Song du Sud ont considérablement développé leurs forces navales afin de défendre leurs eaux et frontières, ainsi que dans l'objectif de conduire de grandes expéditions navales. Afin de repousser les Jin (puis les Mongols), les Song ont développés de nouvelles technologies militaires, certaines véritablement révolutionnaires dont l'invention de l'arme à feu est le plus décisif exemple.e[›] En 1234, la dynastie des Jin est écrasée par les Mongols qui prennent donc le contrôle de la plaine chinoise (vallée du Huang He) établissant des relation largement conflictuelle avec les Song du Sud. Möngke Khan, le quatrième Grand Khan de l'Empire mongol meurt en 1259 lors du siège de la ville de chinoise de Chongqing. Son successeur Kublai Khan et immédiatement perçu comme le nouveau Grand Khan de l'Empire mongol, ses conquêtes chinoise font de lui le nouvel empereur de Chine légitime dès 1271[4]. Après deux décennies d'accrochements sporadiques, les armées de Kublai Khan conquièrent les Song en 1279. La Chine est à nouveau unifiée, sous la dynastie étrangères des Yuan, qui était alors la partie Sud-Est de l'immense Empire mongol.

La vie intellectuelle sous les Song était particulièrement dynamique, l'élite sociale se réunissait afin de commenter ou de commercer des œuvres d'arts, the populace intermingled at public festivals and private clubs and cities had lively entertainment quarters. La diffusion de l'alphabetisme et de la connaissance s'accéléra, largement aidé par l'invention de l'impression xylographique inventé sous les Tang, et par l'invention de l'impression avec caractères mobiles au XIe siècle. Il y eu ainsi de nombreuses courses intellectuelles, permettant aux technologies pré-modernes, sciences, philosophies, mathématiques, et à l'ingénierie d'entrer dans un âge d'or de découvertes et de diffusion. Le rouet à filer est pour la première fois décrit.

Les philosophes tels que Cheng Yi et Zhu Xi ravivent la pensée confucéenne de nouveaux commentaires teintés d'idéaux bouddhistes, et proposent une nouvelle organisation des textes classiques faisant émerger la doctrine néoconfucéenne (that brought out the core doctrine of Néo-confucianisme). Bien que l'institution des examens impériaux existait depuis là dynastie Sui (581-618), c'est à l'époque Song que les examens impériaux remplacent le système de recommandation et deviennent le principal fournisseur d'officiers impériaux, ceci fut la principale cause du basculement d'une société menée par une élite aristocratique à une société menée par une élite bureaucratique. Cette classe de bureaucrates issues des examens méprisait facilement et ne favorisait guère la montante classe marchande ainsi que la classe des petits commerçants, malgré cela, l'esprit commercial fut profondément ancrée dans la culture et société Song.

L'État mis en place un système de monopole stricte sur les industries stratégiques, tandis que les ateliers et entreprises privées produisaient les autres biens et services n'étant pas sous monopoles. La Cour Song continua à recevoir des ambassades étrangères, les officiers-érudits, seigneurs, marchands, et autres puissants et riches investissaient dans le boom du commerce maritime et l'industrie de la construction navale. Des architectes, ingénieurs, charpentiers, artisans indépendants, missionnées ou employés par l'État, édifièrent des milliers de ponts, pagodes, temple halls, palace halls, ancestral shrines, shops and storefronts, et autres grands batiments utiles à l'Empire.

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Histoire de la Chine
Les Trois Augustes et les Cinq Empereurs
-2205 Dynastie Xia
-1570 Dynastie Shang
 -1046 Dynastie Zhou
 -722 Printemps et Automnes
 -453 Royaumes combattants
 -221 Dynastie Qin
 -206 Dynastie Han occidentaux
9 Dynastie Xin
  25 Dynastie Han orientaux
 220 Trois Royaumes
 265 Dynastie Jin et
 304 Seize Royaumes
 420 Dynasties du Nord
et du Sud
 581 Dynastie Sui
 618 Dynastie Tang
 690 Dynastie Zhou
 907 Les Cinq Dynasties et les Dix Royaumes
 960 Dynastie Song
 907 Dynastie Liao
1032 Dynastie Xixia
1115 2e dynastie Jin
1234 Dynastie Yuan
1368 Dynastie Ming
1644 Dynastie Qing
1912 République de Chine
1949 République populaire
  République de Chine (Taïwan)

Histoire de la dynastie Song

Article détaillé : Histoire de la dynastie Song.

Les Song du Nord

L'empereur Song Taizu, fonde la dynastie en 960 et s'efforce durant son règne (de 960 à 976) d'unifier la Chine par la conquête militaire, mettant fin aux bouleversement de la période des Cinq Dynasties et des Dix Royaumes. Il établit à Kaifeng un gouvernement central puissant pour diriger l'empire. Pour assurer la stabilité de l'administration il promeut les examens impériaux, qui offrent la possibilité à la population d'entrer dans la bureaucratie en se basant sur les compétences et les mérites des prétendants (et non pas sur des titres de aristocratiques ou militaires) et soutient des projets qui assurent l'efficacité de la communication dans l'empire. L'un de ces projet consiste en la création de cartes détaillées de toutes les villes et provinces de l'empire, puis de réaliser un grand atlas à partir de ces travaux[5]. Il promeut les sciences nouvelles et les innovations technologiques comme la tour horloge astronomique réalisée par l'ingénieur Zhang Sixun[6].

La cour des Song entretient des relations avec les royaumes puissants de l'époque, souvent éloignés de plusieurs milliers de kilomètres, parmi eux les dynasties des Chola en Inde, des Fatimides en Égypte, des Sriwijaya en Indonésie, ou des Qarakhanides en Asie centrale qui forment d'important partenaires commerciaux[7].[8][9][10] Cependant ce sont les états-voisins qui ont l'influence la plus importante sur la politique de l'empire. Dès ses débuts avec l'empereur Taizu, la dynastie Song alterne guerre et diplomatie avec les ethnies Khitan de la dynastie Liao au Nord-Est et Tangout de la dynastie des Xia occidentaux au Nord-Ouest de l'empire. La dynastie Song essaie de récupérer la région des seize préfectures, généralement considérée comme appartenant au domaine chinois[11]; elle lance une attaque militaire contre les Liao qui contrôlent la région, mais est repoussée par les campagnes annuelles très agressives effectuées par les Liao dans le Nord du territoire Song; une accalmie s'installe après la signature du traité de Shanyuan en 1005 qui met fin à ces affrontements frontaliers. Les Chinois sont obligés de payer un important tribut aux Khitans, pourtant cela pénalise assez peu l'économie Song dans sa globalité: les Khitan étant très dépendants des importations massives de marchandises chinoises[12]. De manière plus formelle, l'état Song reconnaît le pays des Liao comme un semblable[13]. La dynastie Song remporte plusieurs victoires militaires sur les Tangouts au début du XIe siècle, s'achevant avec la campagne menée par le général Shen Kuo (1031-1095)[14]. Cependant, elle finit sur un échec, suite à la désobéissance d'un officier qui s'oppose à Shen, et les territoires gagnés sur les Xia de l'Ouest sont finalement perdu[15]. Entre 1075 et 1077, l'empire lutte aussi contre la dynastie Lý du Vietnam à propos d'une querelle de frontières et de la cessation des relations commerciales avec le royaume Dai Viet[16]. Après que les forces Lý aient infligées de gros dommages suite à un raid sur Guangxi, le commandant Guo Kui (1022-1088) à la tête des forces alliées des Song, des Khmers et des Champā, pénètre le pays jusqu'à Thăng Long (actuelle Hanoi)[17]. De grandes pertes des deux cotés pousse le commandant Thường Kiệt (1019–1105) des Lý to make peace overtures, allowing both sides to withdraw from the war effort; les territoires capturés par les deux camps font l'objet d'un échange en 1082, et les prisonniers de guerre sont libérés[18].

Oreiller, grès à engobe blanc et brun noir, décor incisé ; dynastie des Song du Nord.

Pendant le XIe siècle, les rivalités politiques divisent profondément les membres de la cour, en raison de désaccord entre les ministres concernant la gestion de la complexe société Song et de son économie florissante. Le premier ministre (ou chancelier) Fan Zhongyan (989-1052) est le premier à souffrir d'un retour houleux suite à ses tentatives de réformes, dont l'une censée améliorer le système de recrutement des bureaucrates, une autre augmentant le salaire des petits fonctionnaires, ou encore en mettant en place un programme de financement permettant d'offrir une bonne instruction à une plus large partie de la population et augmenter le nombre de candidats potentiels au service d'état[19]. Après que Fan ait été obligé d'abandonner ses fonctions, Wang Anshi (1021-1086) prend la place de chancelier de la cour impériale. Au retour de l'empereur Shenzong (1067-1085), Wang critique sévèrement le système éducatif et la bureaucratie. Cherchant à résoudre les problèmes de corruptions et de négligences au sein de la bureaucratie, Wang met en place une série de réformes appelés les Nouvelles Politiques. Elles se traduisent par une réforme des impôts terriens, l'établissement de plusieurs monopoles au profit du gouvernement, le soutiens aux milices locales, et la mise en place de critères plus exigeants aux examens impériaux, pour faciliter la promotion des hommes les plus qualifiés[20]. Ces réformes créent des coalitions au sein de la cour; d'un coté le Groupe des Nouvelles Politiques de Wang Anshi, ou Réformateurs, et de l'autre des ministres aux tendances plus conservatrices, menés par le chancelier Sima Guang (1019-1086)[21]. Les postes des partis sont en jeu, si une faction prend l'avantage de la majorité à la cour, elle finit généralement par évincer l'autre en rétrogradant ses membres et en leur donnant des fonctions dans les régions frontalières de l'empire, loin de la cour.[20] Le célèbre poète et homme d'état Su Shi (1037-1101) constitue une victime retentissante, il est emprisonné puis exilé suite à ses critiques des réformes de Wang.[20]

Statue de bois peinte représentant Guan Yin, dynastie Liao, Shanxi

Alors que le gouvernement Song, toujours divisé, se concentre sur les affaires intérieures, d'alarmantes nouvelles provenant du pays des Liao finissent par attirer son attention. Les Jurchens, une tribus soumise de l'empire Liao, se révolte contre l'autorité et proclame son indépendance sous le règne de la dynastie Jin (1115-1234)[22]. Le fonctionnaire Tong Guan (1054-1126) conseille à l'empereur Huizong de former une alliance avec les Jurchens to form an alliance with the Jurchens and their joint military campaign toppled and completely conquered the Liao Dynasty conquièrent alors l'état des Liao en 1125. Mais les Jurchens, observant les faiblesses militaires de l'armée Song, brisent soudainement l'alliance et lancent une première invasion sur le territoire Song en 1125, puis une seconde en 1127 où ils capturent la capitale Song, Kaifeng, ainsi que l'ancien empereur Huizong et l'actuel empereur Qinzong et une grande partie de sa court.[22] Ces évènements seront connus par la suite sous le nom d'humiliation de Jingkang (en chinois : 靖康之恥) en référence à l'année chinoise Jingkang (en chinois : 靖康). Les forces Song restantes, ralliées derrière l'empereur autoproclamé Gaozong (1127-1162) fuient derrière le Yangzi Jiang pour établir la nouvelle capital à Lin'an (actuelle Hangzhou). La conquête du Nord de la Chine par les Jurchens et le déplacement de la capital de Kaifeng à Lin'an constituent la séparation entre la dynastie des Song dite du Nord et celle du Sud.

Les Song du Sud

Territoire occupé par les Song en 1142

Bien qu'affaiblis et chassés au Sud le long du Huai He, les Song du Sud trouvent de nouvelles méthodes pour soutenir leur puissante économie et protéger leur territoire des Jin. Ils peuvent entre autres s'appuyer sur des officiers compétents, tels que Yue Fei et Han Shizhong. Le gouvernement finance une grande campagne de construction navales et des projets d'amélioration des infrastructures maritimes: amélioration des ports, construction de balises et d'entrepôts dans les villes côtières pour soutenir le commerce maritime avec les puissances étrangères et les ports majeurs de l'empire, comme Qanzhou, Guangzhou, ou Xiamen, qui tiennent un rôle prépondérant dans le commerce chinois[23].[24][25] Pour assurer la protection et l'entretient de cette masse de voiliers qui navigue des mer de Chine orientale et mer jaune, en Asie du Sud-Est, dans l'océan indien, et jusqu'en mer rouge, il devient nécessaire de créer une marine militaire efficace[26]. Les Song mettent alors en place en 1132 la première force maritime chinoise, qui soit officielle et permanente,[25] et installent le quartier général de l'amirauté à Dinghai[27]. Cette flotte permet aux Song de faire face aux forces navales des Jin sur le Yangzi Jiang lors des batailles de Tangdao et de Caishi en 1161. Lors de ces batailles, la flotte Song utilise de rapides bateaux à roues à aubes disposant de trébuchets armés de bombes à poudre.[27] Avec seulement 3 000 hommes et 120 navires de guerres, les forces de la dynastie Song sortent victorieuses face aux 600 vaisseaux et 70 000 hommes engagés par les Jin lors de ces affrontements[28]; cela grâce au pouvoir destructeur des bombes, et à de rapides assaut rendus possible par les bateaux à roues à aubes[29]. Suite à ces victoires la flotte Song est considérablement renforcée The strength of the navy was heavily emphasized after that. Un siècle après sa création, la marine militaire des Song compte 52 000 hommes prêts pour le combat.[27] Le gouvernement Song confisque des terrains à l'aristocratie terrienne pour mener à bien ces projets, mais cela provoque des tensions et certains hauts dignitaires se détournent de la cour; les Song poursuivent néanmoins leurs efforts pour défendre leur territoire[30].[31][32] La situation financière se dégrade car plusieurs de ces familles riches de l'aristocratie terrienne utilisent leurs relations au sein de la cour pour se voir exonérer de taxes[33].

A seated wooden Bodhisattva statue, Dynastie Jin (1115–1234)

Alors que les Song sont désormais en mesure d'endiguer l'expansion des Jin, un nouvel ennemi fait son apparition, par delà les steppes, les désert et les plaines au Nord du territoire des Jin. Les Mongols, menés par Gengis Khan envahissent tout d'abord le territoire Jin entre 1205 et 1209, après de grands raids dans le pays, puis rassemblent en 1211 une énorme armée pour détruire les Jin[34]. La dynastie Jin est contrainte de se soumettre face à la puissance des Mongols, et leur paye un tribut en tant que vassal; lorsque les Jin décident soudainement de déplacer leur capital de Beijing à Kaifeng, les Mongols y voient une tentative de révolte[35]. Sous le règne d'Ögödei (entre 1229 et 1241), la dynastie des Jin et celle des Xia du Nord sont conquises.[35][36] Les Mongols envahissent et soumettent la Corée, les Abbassides au Moyen-Orient, et les Rus' de Kiev en Europe de l'Est. Pendant un temps, les mongols forment une alliance avec les Song, mais elle est brisée lorsque les Song reprennent les anciennes capitales de Kaifeng, Luoyang et Chang'an lors de l'effondrement de la dynastie Jin. Le dirigeant mongol Möngke Khan mène une campagne contre les Song en 1259, mais meurt le 11 août pendant la bataille de Fishing town à Chongqing[37]. La crise de succession qui s'ensuit incite Houlagou Khan à retirer l'essentiel de ses forces mongoles du Moyen-Orient où elles se préparaient à combattre les Mamelouks Baharites (qui l'emportent sur les mongols à Aïn Djalout). Malgré le concourt de Kubilai Khan, ses forces sont incapables d'aider efficacement Although Hulagu was allied with Kublai Khan, his forces were unable to help in the assault contre les Song, car Hulagu est également en guerre avec la Horde d'Or[38].

Malgré la mort de Möngke, Kubilai continue ses assauts contre les Song, et prend possession d'un territoire au Sud du Yangzi Jiang[39]. Kubilai se prépare à prendre Ezhou, mais une guerre civile dirigée par son frère a pending civil war with his brother Ariq Böke (prétendant au titre de Khan) est imminente, et l'oblige à détourner l'essentiel de ses forces vers le Nord[40]. En son absence, le premier ministre Jia Sidao des Song lance un assaut et repousse les Mongols derrière le Yangzi Jiang[41]. Il advient plusieurs escarmouche le long de la frontière, jusqu'à la victoire décisive de Kubilai à Sichuan en 1265[42]. Il organise ensuite avec sa flotte le blocus du fleuve qui durera de 1268 et 1273, puis assiège Xiangyang, qui constitue le dernier obstacle sur sa route avant le riche bassin du Yangzi Jiang.[42] Kubilai fonde officiellement la dynastie Yuan en 1271. En 1275, les 130 000 hommes de l'armée Song, dirigés par Jia Sidao, sont vaincus par le nouveau général Turc en:Bayan of the Baarin[43]. En 1276, la majeure partie du territoire des Song a été capturée par les Yuan.[36] Lors de la bataille de Yamen sur le delta de la rivière des Perles en 1279, l'armée Yuan, dirigée par le général Zhang Hongfan finit d'écraser les dernières résistances Song; le magistrat Lu Xiufu et le tout jeune empereur Bing se suicident, mettant ainsi fin au règne de la dynastie Song[44]. Sur les ordre de Kubilai, Bayan épargne le reste de la famille Song; l'ancien empereur Gong reçoit le titre de Duc de Ying 'Duke of Ying' mais est finalement exilé au Tibet, où il vivra une existence monastique[45].

Société et culture

Articles détaillés : Society of the Song Dynasty et Culture of the Song Dynasty.
The White Jasmine Branch, early 12th century painting; small paintings in the style of round-albums that captured realistic scenes of nature were widely popular in the Southern Song period.

La dynastie Song est une période exposant une administration sophistiqué et une organisation sociale complexe. Kaifeng et Hanzhou font partie des plus grandes villes du monde, avec plus d'un million d'habitants chacune.[3][46] Dans les villes, la population appréciait l'existances de clubs and de diversements variés, tandis que de nombreuses écoles et temples dispensaient largement leurs enseignements culturels et religieux.[3] Le gouvernement des Song gérait de nombreux projets d'intérêt général et de l'ordre de la solidarité sociale (social welfare), incluant ainsi la constitution de maison de retraites, de cliniques publiques, et de cimetières pour les pauvres.[3] La dynastie Song entretenait un réseau postal étendu sur le modèle de celui de la dynastie Han (-202;+220) afin d disposer d'un efficace moyen de communication, et donc de gestion, à travers l'Empire.[47]. Le cgouvernement central emploie des milliers d'employés des postes ayant des responsabilités spécifiques suivant leurs rangs, afin de desservir par des stations postales névralgiques et des stations postales locales les fonctionnaires et offices de l'empire[48]. Dans les campagnes, les agriculteurs pouvaient être propriétaire de leur parcelle, louer une parcelle à un propriétaire contre paiement, ou être serf dans de grands domaines[49].

Although women were on a lower social tier than men (according to Confucian ethics), they enjoyed many social and legal privileges and wielded considerable power at home and in their own small businesses. As Song society became more and more prosperous and parents on the bride's side of the family provided larger dowries for her marriage, women naturally gained many new legal rights in ownership of property.[50] They were also equal in status to men in inheriting family property[51].[52] There were many notable and well-educated women and it was a common practice for women to educate their sons during their earliest youth.[52][53] The mother of the scientist, general, diplomat, and statesman Shen Kuo taught him essentials of military strategy.[53] There were also exceptional women writers and poets such as Li Qingzhao (1084–1151), who became famous even in her lifetime[50].

Calligraphy of Huang Tingjian (1045–1105), a renowned calligrapher and associate of Su Shi

Religion in China during this period had a great effect on people's lives, beliefs and daily activities, and Chinese literature on spirituality was popular[54]. The major deities of Daoism and Buddhism, ancestral spirits and the many deities of Chinese folk religion were worshiped with sacrificial offerings. Tansen Sen asserts that more Buddhist monks from India traveled to China during the Song than in the previous Tang Dynasty (618–907)[55]. With many ethnic foreigners traveling to China to conduct trade or live permanently, there came many foreign religions; religious minorities in China included Middle Eastern Muslims, the Kaifeng Jews, and Persian Manichaeans[56].[57]

The populace engaged in a vibrant social and domestic life, enjoying such public festivals as the Lantern Festival or the Qingming Festival. The were entertainment quarters in the cities provided a constant array of amusements. There were puppeteers, acrobats, theater actors, sword swallowers, snake charmers, storytellers, singers and musicians, prostitutes, and places to relax including tea houses, restaurants, and organized banquets[3].[58][59] People attended social clubs in large numbers; there were tea clubs, exotic food clubs, antiquarian and art collectors' clubs, horse-loving clubs, poetry clubs and music clubs.[3] Like regional cooking and cuisines in the Song, the era was known for its regional varieties of performing arts styles as well[60]. Theatrical drama was very popular amongst the elite and general populace, although Classical Chinese—not the vernacular language—was spoken by actors on stage[61].[62] The four largest drama theatres in Kaifeng could hold audiences of several thousand each[63]. There were also notable domestic pastimes, as people at home enjoyed activities such as the go board game and the xiangqi board game.

Civil service examinations and the gentry

Article détaillé : Society of the Song Dynasty.
Lettré dans une prairie, peinture chinoise du XIe siècle

Durant cette période, l'accent est mis davantage sur le système de recrutement des fonctionnaires de la fonction publique ; ce système, fondé sur une série de diplômes obtenus par voie d'examens, vise à sélectionner les individus les mieux à même de participer à la gestion de l'État. Le concept de la sélection des fonctionnaires de l'État sur la base du mérite était une idée ancienne en Chine. La fonction publique est organisée, d'abord à petite échelle, sous les dynasties Sui et Tang, mais à l'époque Song, le système d'examen est devenu pratiquement le seul moyen d'engager des fonctionnaires pour le gouvernement[64]. L'arrivée de l'imprimerie à grande échelle rend plus aisée la diffusion des enseignements confucianistes et de former de plus en plus de candidats potentiels pour les examens[65]. Ce point est avéré par le nombre de candidats aux examens préfectoraux de bas niveau, qui passent de 30 000 candidats par an au début du XIe siècle à 400 000 candidats à la fin du XIIIe siècle[65]. La fonction publique et son système d'examens permettent le développement d'une méritocratie, de la mobilité sociale, et de conditions de concurrence égales pour ceux qui désiraient atteindre une fonction officielle au gouvernement[66]. En faisant appel à des statistiques d'état du temps des Song, Edward A. Kracke, Sudō Yoshiyuki et Ho Ping-ti ont soutenu l'hypothèse que le seul fait d'avoir eu un père, un grand-père, ou un arrière grand-père qui ait eu un poste de mandarin ne garantissait aucunement le fait de pouvoir obtenir le même niveau de pouvoir.[66],[67],[68]. Robert Hartwell et Robert P. Hymes ont critiqué cette analyse, en disant qu'elle donnait trop d'importance au rôle du noyau familial et ne prenait en compte que trois ascendants paternels des candidats à l'examen, en ignorant la réalité démographique de la Chine des Song, comme l'importante proportion d'hommes de chaque génération sans postérité masculine, ou le rôle de la famille dans une acception plus large de famille étendue[67][68].

Beaucoup ressentirent comme un déni de leurs droits ce qu'ils considéraient comme un système bureaucratique qui favorisait une classe de propriétaires terriens, à même de se payer la meilleure éducation[66]. Un des plus grands critiques en fut le fameux poète officiel Su Shi. Cependant Su Shui était un pur produit de son temps, car l'identité, les habitudes et les attitudes des mandarins étaient devenues moins aristocratiques et plus bureacratiques avec le passage de la dynastie des Tang à celle des Song[69].Au début de la dynastie, les postes gouvernementaux étaient détenus de façon déséquilibré par deux groupes faisant partie de l'élite de la société : d'une part, une élite « fondatrice » liée à l'empereur quii avait fondé la dynastie, et de l'autre une élite professionnelle et semi-héréditaire, qui se servait du statut de son clan, obtenu de longue date, et de mariages entre familles pour obtenir des nominations à des postes gouvernementaux[70]. À la fin du XIe siècle, l'élite fondatrice appartenait au passé ; quant à l'élite professionnelle, elle s'était dissoute en tant que groupe social identifiable, remplacé par une multitude de familles aristocratiques distinctes, car les rivalités politiques et les factions avaient mis à mal les stratégies d'alliances matrimoniales[71].

Céladons longquan du Zhejiang, XIIIe siècle
Le Rouet, peinture réalisée par le peintre des Song du Nord Wang Juzheng, est une des premières représentations de cette invention

Due to China's enormous population growth and the body of its appointed scholar-officials being accepted in limited size (about 20 000 active officials during the Song period), the larger scholarly gentry class would now take over grassroots affairs on the vast local level[72]. Excluding the scholar-officials in office, this elite social class consisted of exam candidates, examination degree-holders not yet assigned to an official post, local tutors, and retired officials[73]. These learned men, degree-holders, and local elites supervised local affairs and sponsored necessary facilities of local communities; any local magistrate appointed to his office by the government relied upon the cooperation of the few or many local gentry elites in the area.[72] For example, the Song government—excluding the educational-reformist government under Emperor Huizong—spared little amount of state revenue to maintain prefectural and county schools; instead, the bulk of the funds for schools was drawn from private financing[74]. This limited role of government officials was a departure from the earlier Tang Dynasty (618–907), when the government strictly regulated commercial markets and local affairs; now the government withdrew heavily from regulating commerce and relied upon a mass of local gentry to perform necessary duties in local communities.[72]

The gentry distinguished themselves in society through their intellectual and antiquarian pursuits[75],[76][77] while the homes of prominent landholders attracted a variety of courtiers including artisans, artists, educational tutors, and entertainers[78]. Despite the disdain for trade, commerce, and the merchant class exhibited by the highly cultured and elite exam-drafted scholar-officials, commercialism played a prominent role in Song culture and society.[58] A scholar-official would be frowned upon by his peers if he pursued means of profiteering outside of his official salary; however, this did not stop many scholar-officials from managing business relations through the use of intermediary agents[79].

Loi, justice, et médecine légale

Article détaillé : Society of the Song Dynasty.
The Broken Balustrade, early 12th century painting

Le système judiciaire Song est principalement issue du code Tang, la base des systèmes légaux impériaux jusqu'à la fin des Qing[80]. Des sherifs patrouillent dans les juridictions municipales afin de maintenir l'ordre et de faire respecter la loi, s'aventurant si besoins est dans les campagnes proches[81]. Des juges et magistrats professionnels dirigent les procès, et il est attendu d'eux une pleine maitrise des textes légaux mais aussi de promouvoir la bonne morale dans la société.[80] Des magistrats comme le fameux Bao Qingtian (999–1062) incarnaient littéralement ces idéaux d'honnêteté et justice, soutenant de tous ses actes une telle justice, et suivant lui même à la lettre ces principes moraux exigeant. Les juges Song désignent les responsables et éventuels complices d'actes criminels et distribuent les condamnations selon la gravité de l'acte, souvent sous la forme de coups de bâton (caning).[80][82] Un accusé et ses supposés complices amenés devant une cour suivant une accusation d'acte criminel ou de droit civil n'est pas vue comme totalement innocent et doit confirmer/prover son innocence, tandis que la partie attaquante est elle aussi regardée avec suspicion[82]. Du fait des coûts importants lors d'une procédure juridique et de l'emprisonnement immédiat de l'accusé dans les cas d'affaire criminelle, la population Song préfère régler les querelles et conflits légaux en privé, sans l'interférence de la cour.[82]

Le Mengxi Bitan et Shen Kuo s'oppose aux croyances traditionnelles chinoises en termes d'anatomie, il y expose par exemple l'existence de deux « gorges » (le larynx aérien et l'œsophage alimentaire) contraire à l'affirmation traditionnelle de trois gorges, cet essai est peut-être à l'origine des nombreuses autopsies post mortem ayant eu lieu dans la Chine du XIIe siècle[83].[84] Le juge et physicien Song Ci (1186–1249) produit un travail pionnier en médecine légale, exposant comment l'observation fine d'un cadavre peut permettre de déterminer la cause le la mort (étranglement, empoissonnement, noyade, étouffement, hémorragie, etc.) et ainsi indiquer si la mort est le fait d'un meurtre, d'un suicide, ou une mort accidentelle[85]. Song Ci insiste sur l'importance du détail, de la technique (du médecin légiste), ainsi que de la prise en note par les clercs, le tout devant transcrire fidèlement l'ensemble des indices découverts sur le lieu de mort et lors de l'autopsie[86].[87]

Military and methods of warfare

Article détaillé : Society of the Song Dynasty.
“Four Generals of Zhongxing” by Southern Song Dynasty artist Liu Songnian (1174-1224); the renowned general Yue Fei (1103–1142) is the second person from the left.

Although the scholar-officials viewed military soldiers as lower members in the hierarchic social order[88], a person could gain status and prestige in society by becoming a high ranking military officer with a record of victorious battles[89]. At its height, the Song military had one million soldiers[20] divided into platoons of 50 troops, companies made of two platoons, and one battalion composed of 500 soldiers[90].[91] Crossbowmen were separated from the regular infantry and placed in their own units as they were prized combatants, providing effective missile fire against cavalry charges.[91] The government was eager to sponsor new crossbow designs that could shoot at longer ranges, while crossbowmen were also valuable when employed as long-range snipers[92]. Song cavalry employed a slew of different weapons, including halberds, swords, bows, spears, and 'fire lances' that discharged a gunpowder blast of flame and shrapnel[93].

Military strategy and military training were treated as science that could be studied and perfected; soldiers were tested in their skills of using weaponry and in their athletic ability[94]. The troops were trained to follow signal standards to advance at the waving of banners and to halt at the sound of bells and drums[91].

The Song navy was of great importance during the consolidation of the empire in the 10th century; during the war against the Southern Tang state the Song navy employed tactics such as defending large floating pontoon bridges across the Yangzi River in order to secure movements of troops and supplies[95]. There were large naval ships in the Song that could carry 1 000 soldiers aboard their decks[96], while the swift-moving paddle-wheel crafts were viewed as essential fighting ships in any successful naval battle.[96][97]

In a battle on 23 janvier 971, a mass of arrow fire from Song Dynasty crossbowmen decimated the war elephant corps of the Southern Han army[98]. This defeat not only marked the eventual submission of the Southern Han to the Song Dynasty, but also the last instance where a war elephant corps was employed as a regular division within a Chinese army.[98]

There was a total of 347 military treatises written during the Song period, as listed by the history text of the Song Shi (compiled in 1345)[99]. However, only a handful of these military treatises have survived, which includes the Wujing Zongyao written in 1044. It was the first known book to have listed formulas for gunpowder[100]; it gave appropriate formulas for use in several different kinds of gunpowder bombs[101]. It also provided detailed description and illustrations of double-piston pump flamethrowers, as well as instructions for the maintenance and repair of the components and equipment used in the device[102].

Arts, literature, and philosophy

Article détaillé : Culture of the Song Dynasty.
A wooden Bodhisattva statue from the Song Dynasty (960–1279)

The visual arts during the Song Dynasty were heightened by new developments such as advances in landscape and portrait painting. The gentry elite engaged in the arts as accepted pastimes of the cultured scholar-official, including painting, composing poetry, and writing calligraphy[103]. The poet and statesman Su Shi and his associate Mi Fu (1051–1107) enjoyed antiquarian affairs, often borrowing or buying art pieces to study and copy.[19] Poetry and literature profited from the rising popularity and development of the ci poetry form. Enormous encyclopedic volumes were compiled, such as works of historiography and dozens of treatises on technical subjects. This included the universal history text of the Zizhi Tongjian, compiled into 1000 volumes of 9.4 million written Chinese characters. The genre of Chinese travel literature also became popular with the writings of the geographer Fan Chengda (1126–1193) and Su Shi, the latter of whom wrote the 'daytrip essay' known as Record of Stone Bell Mountain that used persuasive writing to argue for a philosophical point[104]. Although an early form of the local geographic gazetteer existed in China since the 1st century, the matured form known as "treatise on a place", or fangzhi, replaced the old "map guide", or tujing, during the Song Dynasty[105].

The imperial courts of the emperor's palace were filled with his entourage of court painters, calligraphers, poets, and storytellers. Emperor Huizong was a renowned artist as well as a patron of the arts. A prime example of a highly venerated court painter was Zhang Zeduan (1085–1145) who painted an enormous panoramic painting, Along the River During the Qingming Festival. Emperor Gaozong of Song initiated a massive art project during his reign, known as the Eighteen Songs of a Nomad Flute from the life story of Cai Wenji (b. 177). This art project was a diplomatic gesture to the Jin Dynasty while he negotiated for the release of his mother from Jurchen captivity in the north[106].

Portrait of the Zen Buddhist monk Wuzhun Shifan, painted in 1238.

In philosophy, Chinese Buddhism had waned in influence but it retained its hold on the arts and on the charities of monasteries. Buddhism had a profound influence upon the budding movement of Néo-confucianisme, led by Cheng Yi (1033–1107) and Zhu Xi (1130–1200).[107] Mahayana Buddhism influenced Fan Zhongyan and Wang Anshi through its concept of ethical universalisme[108], while Buddhist metaphysics had a deep impact upon the pre–Neo-Confucian doctrine of Cheng Yi[107]. The philosophical work of Cheng Yi in turn influenced Zhu Xi. Although his writings were not accepted by his contemporary peers, Zhu's commentary and emphasis upon the Confucian classics of the Four Books as an introductory corpus to Confucian learning formed the basis of the Neo-Confucian doctrine. By the year 1241, under the sponsorship of Emperor Lizong, Zhu Xi's Four Books and his commentary on them became standard requirements of study for students attempting to pass the civil service examinations[109]. The East Asian countries of Japan and Korea also adopted Zhu Xi's teaching, known as the Shushigaku (朱子学, School of Zhu Xi) of Japan, and in Korea the Jujahak (주자학). Buddhism's continuing influence can be seen in painted artwork such as Lin Tinggui's Luohan Laundering. However, the ideology was highly criticized and even scorned by some. The statesman and historian Ouyang Xiu (1007–1072) called the religion a "curse" that could only be remedied by uprooting it from Chinese culture and replacing it with Confucian discourse[110]. Buddhism would not see a true revival in Chinese society until the Mongol rule of the Yuan Dynasty, with Kublai Khan's sponsorship of Tibetan Buddhism and Drogön Chögyal Phagpa as the leading lama. The Christian sect of Nestorianism — which had entered China in the Tang era — would also be revived in China under Mongol rule[111].

Cuisine and apparel

Article détaillé : Culture of the Song Dynasty.
A red lacquerware food tray with gold foil engraving designs of two long-tailed birds and a peony, dated 12th to early 13th century.

The food that one consumed and the clothes that one wore in Song China were largely dictated by one's status and social class. The main food staples in the diet of the lower classes remained rice, pork, and salted fish;[112] their clothing materials were made of hempen or cotton cloths, restricted to a color standard of black and white[113].[114] Pant trousers were the acceptable form of attire for farming peasants, soldiers, artisans, and merchants, although wealthy merchants chose to flaunt more ornate clothing and male blouses that came down below the waist.[114] Acceptable apparel for scholar-officials was rigidly confined to a social hierarchic ranking system. However, as time went on this rule of rank-graded apparel for officials was not as strictly enforced as it was in the beginning of the dynasty.[113] Each official was able to flaunt his awarded status by wearing different-colored traditional silken robes that hung to the ground around his feet, specific types of headgear, and even specific styles of girdles that displayed his graded-rank of officialdom[115].

Women in the Song period wore long dresses, blouses that came down to the knee, skirts and jackets with long or short sleeves, while women from wealthy families could wear purple scarves around their shoulders.[116] The main difference in women's apparel from that of men was that it was fastened on the left, not on the right[116].

There is a multitude of existing restaurant and tavern menus and listed entrées for feasts, banquets, festivals, and carnivals during the Song period[117], all of which reveal a very diverse and lavish diet for those of the upper class. In their meals they could choose from a wide variety of meats, including shrimp, geese, duck, mussel, shellfish, fallow deer, hare, partridge, pheasant, francolin, quail, fox, badger, clam, crab, and many others[118].[119][120][121] Dairy products were absent from Chinese cuisine and culture altogether, beef was rarely consumed since the bull was a valuable draft animal, and dog meat was absent from the diet of the wealthy, although the poor could choose to eat dog meat if necessary (yet it was not part of their regular diet)[122]. People also consumed dates, raisins, jujubes, pears, plums, apricots, pear juice, lychee-fruit juice, honey and ginger drinks, pawpaw juice, spices and seasonings of Sichuan pepper, ginger, pimento, soy sauce, oil, sesame oil, salt, and vinegar.[117][120][123][124][125] The common diet of the poor was pork, salted fish, and rice[112].

Économie, industrie et commerce

Article détaillé : Economy of the Song Dynasty.
Chinese boats from Zhang Zeduan's (1085–1145) painting Along the River During Qingming Festival; Chinese ships of the Song period featured hulls with watertight compartments.

La Chine est sous la dynastie Song l'une des économies les plus prospères et les plus avancées du monde médiéval. Les fonds sont investis dans des société par actions et dans de nombreux navires; à cette époque où la croissance économique était assurée par un important commerce maritime ainsi que par des échanges le long du Grand Canal et du Yangzi Jiang[126].

Les principales familles marchandes ainsi que les entreprises indépendantes sont autorisées à faire des affaires dans les secteurs où l'État ne s'arroge pas le monopole.[20][127] Les secteurs soumis à la concurrence et ceux nationalisés arrivent à répondre aux besoins d'une population chinoise en pleine croissance[20][127]. Les artisans et les marchands forment des corporations avec lesquels l'état doit traiter lorsqu'il définit la valeur des taxes, réquisitionne des marchandises, fixe le montant des salaires des employés ou établit le prix des marchandises[126][128].

L'industrie de l'acier est assurée à la fois par les fonderies placées sous la tutelle du gouvernement et par des entrepreneurs privés qui possèdent leurs propres installations[129][130]. L'économie Song a la capacité de produire plus d'un million de kilogrammes d'acier par an[131]. La découverte, au cours du XIe siècle d'une nouvelle méthode d'utilisation de la houille à la place du charbon de bois dans les hauts fourneaux servants à la production de fonte a permit de mettre un terme à la déforestation de grande ampleur qui s'opérait jusque-là[131]. Une importante partie de cet acier est réservé pour utilisation militaire, principalement pour la fabrication d'armes et d'armures pour les troupes(for military use in crafting weapons and armoring troops), mais une partie sert aussi à la production des nombreux objets métalliques très demandés sur un marché intérieur en pleine croissance. Le commerce de l'acier en chine augmente encore avec la construction de nouveaux canaux facilitant le déplacement des marchandises en métal entre les sites de production et les grands marchés situés dans la capitale[132].

A gauche: A Northern Song qingbai-ware vase with a transparent blue-toned ceramic glaze, from Jingdezhen, 11th century; au centre: A Northern or Southern Song qingbai-ware bowl with incised lotus decorations, a metal rim, and a transparent blue-toned glaze, from Jingdezhen, 12th or 13th century; à droite: A Southern Song miniature model of a storage granary with removable top lid and doorway, qingbai porcelain with transparent blue-toned glaze, Jingdezhen, 13th century.

En 1085, la production annuelle de monnaie frappée en cuivre atteint approximativement les six milliards de pièces[1]. L'avancée la plus notable au sein de l'économie Song est la mise en place du Jiaozi (voir aussi Huizi), une monnaie en papier imprimé distribuée par le gouvernement, ce qui constitue une première mondiale à l'époque.[1] La cour crée plusieurs fabriques dédiées à la production de cette monnaie de papier dans les villes de Huizhou, Chengdu, Hangzhou et Anqi[133]. Cette production nécessite une importante main-d'œuvre; en 1175, la fabrique de Hangzhou emploie plus d'un millier de travailleurs par jour[133].

La puissance économique de l'empire Song influence grandement l'économie des royaumes étrangers. Le géographe marocain al-Idrisi discute en 1154 de l'habileté des navire marchants chinois dans l'océan indien et de leur voyage annuel, apportant acier, épées, soie, velours velvet ?, porcelaine et divers textiles jusqu'à Aden (au Yémen), l'Indus (en Inde), ou l'Euphrate (en Irak)[134]. Les étrangers influent également sur l'économie chinoise; par exemple, de nombreux musulmans originaires de l'ouest et du centre de l'Asie venus en Chine faire du commerce deviennent une puissance prépondérante dans le commerce extérieur de l'empire; certains sont même nommés officiers chargés de superviser les affaires économiques[57][135]. Le commerce maritime avec les nations du pacifique, le monde indien, le monde musulman et la côte est de l'Afrique permettent aux marchants de s'enrichir, et entraine une très forte croissance de l'industrie de la construction navale dans la province de Fujian[136]. Cependant, ces long voyages en mer sont risqués. Pour réduire les risques de perte d'argent lors des voyages de commerce à l'étranger, les historiens Ebrey, Walthall et Palais remarquent:

les investisseurs [de l'époque Song] avaient pour habitude de partager leurs marchandises et de les placer dans de nombreux navires, ceux-ci regroupant alors les intérêts de nombreux investisseurs. One observer thought eagerness to invest in overseas trade was leading to an outflow of copper cash. He wrote, 'People along the coast are on intimate terms with the merchants who engage in overseas trade, either because they are fellow-countrymen or personal acquaintances...[They give the merchants] money to take with them on their ships for purchase and return conveyance of foreign goods. They invest from ten to a hundred strings of cash, and regularly make profits of several hundred percent'.[69]

Technology, science, and engineering

Articles détaillés : Technology of the Song Dynasty et Architecture of the Song Dynasty.
Articles détaillés : List of Chinese inventions et List of Chinese discoveries.
An illustration of a trebuchet catapult from the Wujing Zongyao manuscript of 1044. Trebuchets like this were used to launch the earliest type of explosive bombs.[137]

Émergence des armes à feu

Article détaillé : Histoire des armes à feu.

L'avancée dans le domaine des armes avec les inventions ou diffusions des feu grégeois et poudre à canons, évolution aboutissant aux premiers lance-flammes, grenades explosives, armes à feu, cannons, et mines, permet aux Sond d'arrêter un temps les envahisseurs mongoles, avant leur chute finale fin XIIIe[138].[139][140][141][142]

Le Manuscrit de Wujing Zongyao, datant de 1044, est le plus ancien document connue fournissant les formules pour la poudre à canon et leurs emplois spécifique selon le type de bombes à construire[137]. Lors d'une guerre face aux troupes mongoles, en 1259, le fonctionnaire Li Zengbo écrit dans son Kozhai Zagao, Xugaohou que la cité de Qingzhou produit un a deux milles puissante 'bombes de fer' /iron-cased bomb shells par mois, en fournissant à Xiangyang et Yingzhou environ dix à vingt mille bombessuch bombs d'un coup[143]. De leur coté, les généraux mongoles utilisent les soldats chinois soumis du Nord ainsi que des armes similaires contre les troupes Song[144]. Au XIVe siècle, les armes à feu et cannons sont également présent en Europe, Inde, Moyen-Orient islamique, constituant les débuts de l'ère des guerres aux armes à feu.

Mesure de la distance par système mécanique

Article détaillé : Technology of the Song Dynasty.

Dès la Dynastie Han (-202;+220), lorsque l'État souhaitait mesurer avec précision les distances à travers l'empire, les chinois s'appuyaient déjà sur l'utilisation d'odomètres mécanique[145]. L'odomètre chinois se présentait sous la forme d'un chariot à roues, ses mécanismes internes fonctionnant grâce au mouvement rotatif des roues, et lorsqu'une Li — l'unité de longueur chinoise (~500m) — est parcourue, une frappe mécanique sur un tambour ou une cloche signale qu'une Li a été passée[146].

La description de l'odomètre du XIe siècle fut écrite par Chief Chamberlain Lu Daolong, qui est de nombreuses fois cité dans le Song Shi (Histoire des Song, le livre), achevé par les Yuan en 1345[147]. Durant les Song, les véhicules odomètres sont complété d'un autre système mécanique complexe connu sous le nom de Charriot pointant le Sud[148]. Ce système de chariot pointant vers le sud, imaginé par Ma Jun au IIIe siècle, incorpore un système de différentiel complexe qui permet à la figurine située sur le chariot de toujours pointer vers une même direction (généralement le sud), quelles que soient les rotations du véhicule lui même[149]. Le concept de différentiel mécanique compensateur de ce véhicule chinois est aujourd'hui présent dans toutes les automobiles modernes, il permet aujourd'hui d'appliquer une quantité égale de couple aux roues tournant à différentes vitesses/to apply the equal amount of torque to wheels rotating at different speeds.

Polymaths, inventions, and astronomy

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An interior diagram of the astronomical clocktower of Kaifeng featured in Su Song's book, written by 1092 and published in printed form by the year 1094.

Polymath figures such as the statesmen Shen Kuo and Su Song (1020–1101) embodied advancements in all fields of study, including biology, botany, zoology, geology, minerology, mechanics, horology, astronomy, pharmaceutical medicine, archeology, mathematics, cartography, optics, art criticism, and more.[76][150][151]

Shen Kuo was the first to discern magnetic declination of true north while experimenting with a compass[152].[153] Shen theorized that geographical climates gradually shifted over time[154].[155] He created a theory of land formation involving concepts accepted in modern geomorphology[156]. He performed optical experiments with camera obscura just decades after Ibn al-Haytham was the first to do so[157]. He also improved the designs of astronomical instruments such as the widened astronomical sighting tube, which allowed Shen Kuo to fix the position of the pole star (which had shifted over centuries of time).[158] Shen Kuo was also known for hydraulic clockworks, as he invented a new overflow-tank clepsydra which had more efficient higher-order interpolation instead of linear interpolation in calibrating the measure of time[158].

Su Song was best known for his horology treatise written in 1092, which described and illustrated in great detail his hydraulic-powered, 12 m (40 ft) tall astronomical clock tower built in Kaifeng. The clock tower featured large astronomical instruments of the armillary sphere and celestial globe, both driven by an escapement mechanism (roughly two centuries before the verge escapement could be found in clockworks of Europe)[159].[160] In addition, Su Song's clock tower featured the world's first endless power-transmitting chain drive[161], an essential mechanical device found in many practical uses throughout the ages, such as the bicycle. Su's tower featured a rotating gear wheel with 133 clock jack manikins who were timed to rotate past shuttered windows while ringing gongs and bells, banging drums, and presenting announcement plaques[162]. In his printed book, Su published a celestial atlas of five star charts. These star charts feature a cylindrical projection similar to Mercator projection, the latter being a cartographic innovation of Gerardus Mercator in 1569[163].[164]

Although the endeavors of the polymaths Shen and Su represent perhaps the highest achievements in technology and science during the Song period, there were many other significant technical writers and inventions. For example, Qin Guan's book published in 1090, the Can Shu (Book of Sericulture), described a silk-reeling machine that employed the first known use of a mechanical belt drive[165].

Mathématiques et cartographie

Articles détaillés : Chinese mathematics et Chinese geography.
The Yu Ji Tu, or Map of the Tracks of Yu Gong, carved into stone in 1137, located in the Stele Forest of Xi'an. This Modèle:Convert squared map features a graduated scale of 100 li for each rectangular grid. China's coastline and river systems are clearly defined and precisely pinpointed on the map. Yu Gong is in reference to the Chinese deity described in the geographical chapter of the Classic of History, dated 5th century BCE.

There were many notable improvements to Chinese mathematics during the Song era. The book published in 1261 by the mathematician Yang Hui (c. 1238–1298) provided the earliest Chinese illustration of Pascal's triangle, although it was described earlier around 1100 by Jia Xian[166]. Yang Hui also provided rules for constructing combinatorial arrangements in magic squares, provided theoretical proof for Euclid's forty-third proposition about parallelograms, and was the first to use negative coefficients of 'x' in quadratic equations[167].[168][169] Yang's contemporary Qin Jiushao (c. 1202–1261) was the first to introduce the zero symbol into Chinese mathematics[170]; before this blank spaces were used instead of zeros in the system of counting rods[171]. He is also known for working with Chinese remainder theorem, Heron's formula, and astronomical data used in determining the winter solstice. In his Mathematical Treatise in Nine Sections (1247), Qin also expressed the Horner scheme long before it was named after William George Horner (1786–1837)[172].

Geometry and surveying were essential mathematics in the realm cartography and precision map-making. The earliest extant Chinese maps date to the 4th century BCE[173], yet it was not until the time of Pei Xiu (224–271) that topographical elevation, a formal rectangular grid system, and use of a standard graduated scale of distances was applied to terrain maps[174].[175] In the Song period, Shen Kuo was the first to create a raised-relief map, while his other maps featured a uniform graduated scale of 1:900,000.[176] A Modèle:Convert squared map of 1137 — carved into a stone block — followed a uniform grid scale of 100 li for each gridded square, and accurately mapped the outline of the coasts and river systems of China, extending all the way to India[177]. Furthermore, the world's oldest known terrain map in printed form comes from the edited encyclopedia of Yang Jia in 1155, which displayed western China without the formal grid system that was characteristic of more professionally-made Chinese maps[178]. Although gazetteers had existed since 52 CE during the Han Dynasty and gazetteers accompanied by illustrative maps (Chinese: tujing) since the Sui Dynasty, the illustrated gazetteer became much more common in the Song Dynasty, when the foremost concern was for illustrative gazetteers to serve political, administrative, and military purposes[179].

Movable type printing

Modèle:See

One of the star charts from Su Song's Xin Yi Xiang Fa Yao published in 1092, featuring cylindrical projection similar to Mercator projection and the corrected position of the pole star thanks to Shen Kuo's astronomical observations.[163][164] Su Song's celestial atlas of 5 star maps is actually the oldest in printed form[180].

The innovation of movable type printing was made by the artisan Bi Sheng (990–1051), first described by the scientist and statesman Shen Kuo in his Dream Pool Essays of 1088[181].[182] The collection of Bi Sheng's original clay-fired typeface was passed on to one of Shen Kuo's nephews, and was carefully preserved[182].[183] Movable type enhanced the already widespread use of woodblock methods of printing thousands of documents and volumes of written literature, consumed eagerly by an increasingly literate public. The advancement of printing had a deep impact on education and the scholar-official class, since more books could be made faster while mass-produced, printed books were cheaper in comparison to laborious handwritten copies[65].[69] The enhancement of widespread printing and print culture in the Song period was thus a direct catalyst in the rise of social mobility and expansion of the educated class of scholar elites, the latter which expanded dramatically in size from the 11th to 13th centuries.[65][69][184]

The movable type invented by Bi Sheng was ultimately trumped by the use of woodblock printing due to the limitations of the enormous Chinese character writing system, yet movable type printing continued to be used and was improved in later periods. The Yuan Dynasty scholar-official Wang Zhen (fl. 1290–1333) implemented a faster typesetting process, improved Bi's baked-clay movable type character set with a wooden one, and experimented with tin-metal movable type[185].[186][187] The wealthy printing patron Hua Sui (1439–1513) of the Ming Dynasty established China's first metal movable type (using bronze) in 1490[188]. In 1638 the Beijing Gazette switched their printing process from woodblock to movable type printing[189]. Yet it was during the Qing Dynasty that massive printing projects began to employ movable type printing. This includes the printing of sixty six copies of a 5 020 volume long encyclopedia in 1725, the Gujin Tushu Jicheng (Complete Collection of Illustrations and Writings from the Earliest to Current Times), which necessitated the crafting of 250 000 movable type characters cast in bronze[190]. By the 19th century the European style printing press replaced the old Chinese methods of movable type, while traditional woodblock printing in modern East Asia is used sparsely and for aesthetic reasons.

Ingénérie Hydraulique et nautique

Article détaillé : Technologie de la Dynastie Song.
Un plan et une vue en coupe d'une écluse de canal, un concept innovant conçu en 984 par l'Assistant Commissioner of Transport for Huainan, l'ingénieur Qiao Weiyo[191].

Durant la dynastie Song, il y eu des avancées considérable en ingénierie hydraulique et technologies nautiques]. L'invention au Xe siècle de l'écluse pour les canaux permettent aux segments d'avoir différents niveaux d'eau, plus calme. Chaque écluse permettant de passer a un niveau supérieur ou inférieure, l'invention permit ainsi de sécuriser les transports et permirent également un saut de taille pour les péniches, devenant plus large et volumineuse[192]. C'est aussi durant cette période que la technique de compartition des navires apparait et se diffuse, permettant a un bateau à la coque endommagée de continuer avec un ou une minorité de compartiments inondés.[69][193] Lorsqu'un navire était endommagé, les chinois du XIe siècle invente et mettent en place des forme de radoub: un bassin où l'on fait venir le navire, pour que l'on vide de son eau, afin de travailler à sec tandis que le navire se pose désormais sur des cales précédemment placées[194]. Avec l'augmentation des tonnages, les Song utilisent des poutres puissantes disposées comme dans un squelette afin de renforcer l'armature du navire/There Song Chinese used crossbeams to brace the ribs of ships in order to strengthen them in a skeletal like structure.[195] Le gouvernail monté sur la poupe était déjà employé depuis le Ier siècle, comme en témoigne une représentation de navire trouvée dans une tombe Han. Les Song pousse cette technologie plus loin, inventant un système mécanique permettant d'élever ou baisser le gouvernail, pour permettre un meilleur contrôle du navire dans différentes profondeurs d'eau.[195]

Les Song ont un modèle d'ancre qui possède de multiples bras rayonnants de la verge dans toutes les directions, à l'inverse des ancres à deux bras classiques. The Song Chinese arranged the protruding teeth of anchors in a circular pattern instead of in one direction.[N 1][195] David Graff et Robin Higham note que cette configuration "les rendent plus fiable" pour ancrer les navires. /for anchoring ships[195]. La plus grande innovation nautique des Song reste cependant l'introduction de la boussole magnétique à l'usage de la navigation maritime de grande distance[176]. Les premières mentions écrites de cette invention étant faites par Shen Kuo dans son Mengxi Bitan de 1088, mais aussi par Zhu Yu dans son Pingzhou Table Talks, publié en 1119.

Structural engineering and architecture

Article détaillé : Architecture of the Song Dynasty.
The 42 m (137 ft) tall, brick and wood Lingxiao Pagoda of Zhengding, Hebei, built in 1045.

Architecture during the Song period reached new heights of sophistication. Authors such as Yu Hao and Shen Kuo wrote books outlining the field of architectural layouts, craftsmanship, and structural engineering in the 10th and 11th centuries, respectively. Shen Kuo preserved the written dialogues of Yu Hao when describing technical issues such as slanting struts built into pagoda towers for diagonal wind bracing[196]. Shen Kuo also preserved Yu's specified dimensions and units of measurement for various building types[197]. The architect Li Jie (1065–1110), who published the Yingzao Fashi ('Treatise on Architectural Methods') in 1103, greatly expanded upon the works of Yu Hao and compiled the standard building codes used by the central government agencies and by craftsmen throughout the empire[198].[199] He addressed the standard methods of construction, design, and applications of moats and fortifications, stonework, greater woodwork, lesser woodwork, wood-carving, turning and drilling, sawing, bamboo work, tiling, wall building, painting and decoration, brickwork, glazed tile making, and provided proportions for mortar formulas in masonry[200].[201] In his book, Li provided detailed and vivid illustrations of architectural components and cross-sections of buildings. These illustrations displayed various applications of corbel brackets, cantilever arms, mortise and tenon work of tie beams and cross beams, and diagrams showing the various building types of halls in graded sizes[202].[203][204][205][206] He also outlined the standard units of measurement and standard dimensional measurements of all building components described and illustrated in his book.[199][207]

Games in the Jinming Pool, silk painting by Zhang Zeduan, depiction of Kaifeng, Northern Song era.

Grandiose building projects were supported by the government, including the erection of towering Buddhist Chinese pagodas and the construction of enormous bridges (wood or stone, trestle or segmental arch bridge). Many of the pagoda towers built during the Song period were erected at heights that exceeded ten stories. Some of the most famous are the Iron Pagoda built in 1049 during the Northern Song and the Liuhe Pagoda built in 1165 during the Southern Song, although there were many others. The tallest is the Liaodi Pagoda of Hebei built in the year 1055, towering 84 m (275 ft) in total height. Some of the bridges reached lengths of 1220 m (4000 ft), with many being wide enough to allow two lanes of cart traffic simultaneously over a waterway or ravine[208]. The government also oversaw construction of their own administrative offices, palace apartments, city fortifications, ancestral temples, and Buddhist temples[209].

The professions of the architect, craftsman, carpenter, and structural engineer were not seen as professionally equal to that of a Confucian scholar-official. Architectural knowledge had been passed down orally for thousands of years in China, in many cases from a father craftsman to his son. Structural engineering and architecture schools were known to have existed during the Song period; one prestigious engineering school was headed by the renowned bridge-builder Cai Xiang (1012–1067) in medieval Fujian province[210].

Bracket arm clusters containing cantilevers, from Li Jie's building manual Yingzao Fashi, printed in 1103.

Besides existing buildings and technical literature of building manuals, Song Dynasty artwork portraying cityscapes and other buildings aid modern-day scholars in their attempts to reconstruct and realize the nuances of Song archicture. Song Dynasty artists such as Li Cheng, Fan Kuan, Guo Xi, Zhang Zeduan, Emperor Huizong of Song, and Ma Lin painted close-up depictions of buildings as well as large expanses of cityscapes featuring arched bridges, halls and pavilions, pagoda towers, and distinct Chinese city walls. The scientist and statesman Shen Kuo was known for his criticism of artwork relating to architecture, saying that it was more important for an artist to capture a wholistic view of a landscape than it was to focus on the angles and corners of buildings.[211] For example, Shen criticized the work of the painter Li Cheng for failing to observe the principle of "seeing the small from the viewpoint of the large" in portraying buildings[211].

There were also pyramidal tomb structures in the Song era, such as the Song imperial tombs located in Gongxian, Henan province[212]. About 100 km from Gongxian is another Song Dynasty tomb at Baisha, which features "elaborate facsimiles in brick of Chinese timber frame construction, from door lintels to pillars and pedestals to bracket sets, that adorn interior walls."[212] The two large chambers of the Baisha tomb also feature conical-shaped roofs[213]. Flanking the avenues leading to these tombs are lines of Song Dynasty stone statues of officials, tomb guardians, animals, and mythological creatures.

Archéologie

Article détaillé : List of Chinese inventions#A.

Si la petite noblesse se pique d'antiquités et collectionne des œuvres d'art, les érudits officiels de la cour des Song commencent également à s'intéresser aux vestiges découverts lors de fouilles archéologiques afin de revivifier l'usage des anciens vases dans le rituel des cérémonies officielles[214]. Ces érudits de la cour affirment ainsi avoir découvert d'antiques vases de bronze remontant à la dynastie Shang (1600-1046 av. J.-C.) et gravés de l'écriture Shang[215].

En 1088[214], Shen Kuo critique la pratique de certains qui tentent de fabriquer de nouveau ces vases de bronze, non en s'appuyant sur les vestiges eux-mêmes mais en faisant appel à leur seule imagination. Par ailleurs, Shen Kuo ne fait pas que critiquer cette pratique : à ceux qui pensent que ces vestiges étaient fabriqués par les célèbres « sages » de la tradition ou par l'ancienne classe aristocratique, il réplique — à juste titre — que les vases et objets artisanaux antiques découverts étaient l'œuvre des artisans et du peuple des époques antérieures[214].

Shen Kuo s'oppose également à ses pairs dans leur quête archéologique menées dans le but unique de donner plus de force rituelle aux rites qu'ils exercent pour l'État. Il s'engage lui par une approche interdisciplinaire, recherchant la fonction de l'objet, mais discuttant aussi du possible process de fabrication.[214] Shen used ancient texts and existing models of armillary spheres to create one based on ancient standards; Shen described ancient weaponry such as the use of a scaled sighting device on crossbows; while experimenting with ancient musical measures, Shen suggested hanging an ancient bell by using a hollow handle.[214]

Scholars of the Song claim to have collected ancient relics dating back as far as the Shang Dynasty, such as this vessel.

Despite the gentry's overriding interest in archaeology simply for reviving ancient state rituals, some of Shen's peers took a similar approach to the study of archaeology. His contemporary Ouyang Xiu (1007–1072) compiled an analytical catalogue of ancient rubbings on stone and bronze which pioneered ideas in early Épigraphe and archeology[76]. On the unreliability of historical works written after the fact, scholar-official Zhao Mingcheng (1081–1129) stated "...the inscriptions on stone and bronze are made at the time the events took place and can be trusted without reservation, and thus discrepancies may be discovered."[216] Historian R.C. Rudolph states that Zhao's emphasis on consulting contemporary sources for accurate dating is parallel with the concern of the German historian Leopold von Ranke (1795–1886),[216] and was in fact emphasized by many Song scholars[217]. The Song scholar Hong Mai (1123–1202) heavily criticized what he called the court's "ridiculous" archaeological catalogue Bogutu compiled during the Huizong reign periods of Zheng He and Xuan He (1111–1125)[218]. Hong Mai obtained old vessels from the Han Dynasty and compared them with the descriptions offered in the catalogue, which he found so inaccurate he stated he had to "hold my sides with laughter."[219] Hong Mai pointed out that the erroneous material was the fault of Chancellor Cai Jing (1047–1126), who prohibited scholars from reading and consulting the written histories.[219]

Voir aussi

Notes

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Notes traducteurs
  1. Que signifit "one direction":The Song Chinese arranged the protruding(fr:saillit) teeth of anchors (fr:ancre) in a circular pattern instead of in one direction.
Notes de l'article
  1. a , b , c  et d Ebrey et al., 156.
  2. Brook, 96.
  3. a , b , c , d , e  et f Ebrey et al., 167.
  4. Rossabi, 115
  5. Needham, Volume 3, 518.
  6. Needham, Volume 4, Part 2, 469–471.
  7. Hall, 23.
  8. Sastri, 173, 316.
  9. Shen, 158.
  10. Brose (2008), 258.
  11. Mote, 69.
  12. Ebrey et al., 154.
  13. Mote, 70–71.
  14. Sivin, III, 8.
  15. Sivin, III, 9.
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  20. a , b , c , d , e  et f Ebrey et al., 164.
  21. Sivin, III, 3–4.
  22. a  et b Ebrey et al., 165.
  23. Wang, 14
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  184. Ebrey, 160.
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  195. a , b , c  et d Graff, 86.
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  198. Guo, 4.
  199. a  et b Guo, 6.
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  205. Needham, Volume 4, Part 3, 108.
  206. Needham, Volume 4, Part 3, 109.
  207. Guo, 1.
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  209. Needham, Volume 4, Part 3, 84.
  210. Needham, Volume 4, Part 3, 153.
  211. a  et b Needham, Volume 4, Part 3, 115.
  212. a  et b Steinhardt, 375.
  213. Steinhardt, 376.
  214. a , b , c , d  et e Fraser & Haber, 227.
  215. Fairbank, 33.
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  217. Rudolph, 172.
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Références

Modèle:ChineseText

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  • Wagner, Donald B. "The Administration of the Iron Industry in Eleventh-Century China," Journal of the Economic and Social History of the Orient (Volume 44 2001): 175–197.
  • Wang, Lianmao (2000). Return to the City of Light: Quanzhou, an eastern city shining with the splendour of medieval culture. Fujian People's Publishing House.
  • West, Stephen H. "Playing With Food: Performance, Food, and The Aesthetics of Artificiality in The Sung and Yuan," Harvard Journal of Asiatic Studies (Volume 57, Number 1, 1997): 67–106.
  • Wright, Arthur F. (1959). Buddhism in Chinese History. Stanford: Stanford University Press.
  • Yuan, Zheng. "Local Government Schools in Sung China: A Reassessment," History of Education Quarterly (Volume 34, Number 2; Summer 1994): 193–213.

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu d’une traduction de l’article en anglais intitulé « Song_Dynasty ».

Further reading

  • (en) Bamber Gascoigne, The Dynasties of China: A History, Carroll & Graf, New York, 2003 
  • Giles, Herbert Allen (1939). A Chinese biographical dictionary (Gu jin xing shi zu pu). Shanghai: Kelly & Walsh. (see here for more)
  • (en) Jacques Gernet, A history of Chinese civilization, Cambridge University Press, Cambridge, 1982 
  • (en) Rayne Kruger, All Under Heaven: A Complete History of China, John Wiley & Sons, Chichester, 2003 
  • Tillman, Hoyt C. and Stephen H. West (1995). China Under Jurchen Rule: Essays on Chin Intellectual and Cultural History. Albany, New York: State University of New York Press.

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