- BAe 125
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BAe 125
Vue de l'avionRôle Jet d'affaire
Avion d'entraînementConstructeur De Havilland puis Hawker-Siddeley puis British Aerospace puis
RaytheonÉquipage 2 pilotes Premier vol 13 août 1962 Retrait (RAF) : 20 janvier 2011[1] Client principal Royal Air Force Dimensions Longueur 15,39 m Envergure 14,33 m Hauteur 5,26 m Aire alaire 32,8 m² Masse et capacité d'emport Max. à vide 5,683 t À vide 6,148 t Max. au décollage 11,34 t Max. à l’atterrissage 9,979 t Fret 907 kg Motorisation Moteurs 2 turboréacteurs Armstrong Siddeley Viper 520 Poussée unitaire 13,3 kN Performances Vitesse de croisière maximale 747 km/h Vitesse maximale 840 km/h (Mach 0,78) Autonomie 5 320[2] km Plafond 12 500 m Vitesse ascensionnelle 24,9 m/s Charge alaire 346 kg/m² modifier Le BAe 125 (ou Raytheon Hawker 800 suite au rachat des divisions jet de British Aerospace par Raytheon en 1993) est un jet de taille moyenne, élaboré par de Havilland dans les années 1960. Cet avion a aussi servi pour l'entraînement dans l'aviation militaire sous le nom de Dominie ou de C-29.
Sommaire
Historique
L'étude D.H.125 lancée en 1961, fut développé sur fonds privés par de Havilland pour remplacer les D.H.104 Dove[2]. En 1963, la société de Havilland est définitivement intégrée à Hawker-Siddeley qui l'avait achetée en 1960, le D.H.125 devint alors le HS.125. Le premier des deux prototype effectua son premier vol le 13 août 1962[3] équipé de réacteurs Armstrong Siddeley Viper ASV.12 remplacé ensuite par des Viper 20[2].
La production des Series 1 débuta fin 1964, celle de 1A début 1965. La version militaire Series 2, destinée à l'entraînement des navigateur de la RAF et baptisée Dominie T.Mk.1, effectua son premier vol le 30 décembre 1964[3]. En 1977, avec l'incorporation de Hawker-Siddeley dans British Aerospace la désignation de l'appareil devient BAe 125. Les Series 800 sortirent des chaînes d'assemblage en 1983[2].
Caractéristiques
Le BAe 125 est un biréacteur d'affaire mais a aussi été utilisé par différentes forces armées. Il fut utilisé notamment dans un rôle de liaison, comme ambulance, pour l'inspection des voies aériennes ainsi que comme appareil d'entraînement économique pour les pilotes, les navigateurs et les opérateurs radio et radar[3].
Il peut opérer depuis des pistes sans revêtement sans modification[3].
Variantes
- DH.125 Series 1 : Première version de série, équipé du Viper 520 de 13,3 kN de poussée. 8 exemplaires furent produits[3].
- DH.125 Series 1A : Series 1 dont la structure est produite en Amérique du Nord et certaines modification sont effectuées pour respecter les exigences de la FAA. 62 exemplaires furent construits dont 30 motorisés par des Viper 621 de 14,7 kN de poussée et 32 par des Viper 522[3].
- DH.125 Series 1B : Version 1A destinée à l'exportation pour le monde à l'exception des pays où les règles de la FAA s'appliquent. 15 appareils furent construits : 5 avec des Viper 521 et 10 avec des Viper 522[3].
- HS.125 Series 2 : Version militaire basée sur les versions 1A/1B mais avec des modifications au niveau des systèmes et des réacteurs Viper 620. Extérieurement les Dominie diffèrent par le ventre mou placé en avant des ailes et par la dérive ventrale fixée sous l'avion[3].
- T.Mk.1, T.Mk.2 (Dominie) : Avion d'entraînement pour la Royal Air Force. L'équipage comprend normalement un pilote, un membre d'équipage supplémentaire, deux élèves et un instructeur. Les élèves sont assis dos au sens du vol face à une table et à la console de l'instructeur ; une station dotée d'une sextant périscopique est située derrière leur sièges au centre du fuselage[3].
- CC.Mk.1 : Avion de liaison pour la Royal Air Force.
- HS.125 Series 3 : Version équipé de Viper 522 et produite à deux exemplaires[3].
- HS.125 Series 3A : Version produite pour le marché nord-américain et équipé de réacteurs Viper 522. Les performances sont améliorée et il reçoit un groupe auxiliaire de puissance (APU) pour les phases au sol et le conditionnement d'air de la cabine
- HS.125 Series 3B : Version similaire à la 3A mais destinée au marché autre que nord-américain[3].
- HS.125 Series 3A-RA et 3B-RA : Versions dotées d'une autonomie et d'une capacité d'emport en carburant accrues grâce à des réservoirs supplémentaires installés sous l'arrière du fuselage[3].
- HS.125 Series 400 : Version équipée d'une porte escamotable intégrée et d'améliorations du poste de pilotage, du vestibule et de l'aspect exterieur. Il est motorisé par deux Viper 522[3].
- HS.125 Series 600A/B, CC.Mk.2 : Version plus rapide et plus grande de la version Series 400 avec un charge utile supérieure de 20%. Les Series 600A sont destinés au marché américain et les 600B au reste du monde. Les deux versions reçoivent des réacteurs Viper 601. En 1983 les CC.Mk.2 recevront des réacteurs Garrett TFE731 et des APU[3].
- HS.125 Series 700A/B, CC.Mk.3 : Version améliorée des Series 600 motorisée par des réacteurs Garrett TFE731-3-1RH[3].
- HS.125 Protector : Version équipée d'un radar pour aviation militaire.
- BAe.125 Series 800/C-29/U125A : Version équipée de réacteurs Garrett AiResearch TFE-3-1H de 16,5 kN de poussée[2].
- Hawker 800 (BAe.125-800 après 1993)
- Hawker 800XP
- U-125
- BAe.125 Series 1000 : Version équipée de réacteurs Pratt & Whitney Canada PW305 de 23,15 kN[2].
- Hawker 1000 (BAe.125-1000 après 1993)
Utilisateurs
Outre des opérateurs civils plusieurs pays utilisent ou ont utilisés des BAe.125 dans leurs forces armées : le Brésil (12), la Corée du Sud (8), le Japon (10), le Malawi (1), le Nigeria (1), l'Arabie saoudite (4) et le Royaume-Uni (17)[3],[N 1].
Anecdote
Le Mowgli Jet de Largo Winch dans la série BD éponyme est un BAe 125.
Notes et références
- Notes
- Les chiffres entre parenthèses représentent le nombre d'appareils encore en service en novembre 2007.
- Références
- Royal Air Force retires last Dominie trainers », Flight International, 20 janvier 2011. Consulté le 6 février 2011 Craig Hoyle, «
- Gaillard 1999, p. 29
- (en) Jane's All the World's Aircraft
Voir aussi
Bibliographie
- (en) F.K. Mason, Hawker aircraft since 1920, Putnam Aeronautical Books, 1991 (ISBN 1-55750-351-6)
- (en) D. Donald et J. Lake, Encyclopedia of world military aircraft, AIRtime Publishing, 1996 (ISBN 1-880588-24-2)
- Pierre Gaillard, Avions et hélicoptères militaires d'aujourd'hui, Éditions Larivière, coll. « DOCAVIA », juin 1999 (ISBN 2-907051-24-5)
Articles connexes
Liens externes
Catégories :- Avion civil
- Avion d'entraînement militaire
- Avion de liaison
- Avion des années 1960
- Avion bimoteur
- Avion à turboréacteur
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