Cagnano

Cagnano

42° 52′ 34″ N 9° 25′ 50″ E / 42.8761111111, 9.43055555556

Cagnano
Administration
Pays France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Bastia
Canton Capobianco
Code commune 2B046
Code postal 20228
Maire
Mandat en cours
Alain Michaud
2008-2009
Intercommunalité Communauté de communes du Cap Corse
Démographie
Population 196 hab. (2008)
Densité 13 hab./km²
Géographie
Coordonnées 42° 52′ 34″ Nord
       9° 25′ 50″ Est
/ 42.8761111111, 9.43055555556
Altitudes mini. 0 m — maxi. 1068 m
Superficie 14,72 km2

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Cagnano (en corse Cagnanu) est une commune française du Cap Corse, située dans le département de la Haute-Corse et la collectivité territoriale de Corse.

Sommaire

Géographie

Panorama de la Marine de Porticciolo

Cagnano est une commune au centre de la façade orientale du Cap Corse, l'une des dix communes du canton de Capobianco dont Rogliano est le chef-lieu.

Cagnano était jadis nommé Locagnano. Si l'on rapproche son nom avec le mot cassanus du latin populaire, on peut penser qu'autrefois la vallée était recouverte de chênes.

Relief

La tour de l'Osso

Comme beaucoup d'autres communes du Cap Corse, Cagnano occupe toute une vallée de la façade orientale de la péninsule, celle du ruisseau de Misinco orientée d'ouest en est, depuis les flancs de la Serra, dorsale schisteuse du Cap, jusqu'à son embouchure dans la mer Tyrrhénienne. La partie haute de son cours a pour nom ruisseau de Guadone. Ses principaux affluents sont les ruisseaux de Fiumicellu, de Vignale et de Parata, tous situés sur sa rive droite. Deux autres petits fleuves côtiers se jettent à la mer au sud de l'embouchure du Misinco : le fiume di Veticatu et le fiume di l'Osse.

Sur les bords raides de la vallée ouverte sur la mer, le paysage présente des kilomètres de murs de soutien construits par l'Homme pour disposer de terrasses cultivables.

Les flancs des vallons du ruisseau de Guadone et de son affluent le ruisseau de Fiumicellu, longés par les routes D132 et D432, sont couverts d'une petite chênaie verte. Au-dessus, la végétation est constituée de chênes verts, de frênes-ornes, d'oliviers et de châtaigniers. Le frêne-orne ou « frêne à fleurs » compose localement la ripisylve des petits ruisseaux des vallons.

En raison des fréquents et violents incendies ravageant cette zone du Cap Corse, une grande partie des lignes de crêtes du nord et du sud ont été démaquisées et entretenues pour servir de pare-feux.

Limites territoriales

Commune de faible superficie (14,72 km²), ses limites se définissent ainsi :

  • Au nord, la démarcation démarre au Monte Castellu situé au nord du couvent d'Oveglia ruiné, se dirige vers l'est en passant par la borne au col de Serra (305 m) où a été installé un réémetteur de télévision, les crêtes de e Spelonche, Punta d'Erbaiolu (149 m) jusqu'à la côte, à un point situé à 500 m (distance orthodromique) au nord-est de la plage de sable de Porticciolo.
  • À l'est, se situe la façade maritime de Cagnano avec, au nord, une plage de sable fréquemment envahies par les herbes de Posidonie rejetées à la côte par la mer, et peu au sud de la plage, la marine de Porticciolo avec son petit port de pêche. Le reste, soit les deux tiers de la côte jusqu'au sud de la tour de l'Osse, est représenté par un littoral rocailleux déchiqueté.
  • Au sud, la démarcation repart vers l'ouest en direction du Monte Alticcione (1 139 m) en suivant une ligne de hauteurs passant par Cima di Rondinaia (285 m), une borne à 400 m proche d'un pylône, Bocca di San Rocco (377 m) et Monte Rosso (843 m).
  • À l'ouest, c'est une ligne de crête partant du Monte Alticcione sur Monte Castellu passant par Monte Sant' Angelo (853 m) et le col éponyme (771 m).

Habitat

Porticciolo

Porticciolo est la marine de la vallée de Cagnano, à l'embouchure du petit fiume Veticatu. Contrairement à ses voisines de Sisco et de Pietracorbara, la marine de Porticciolo est de construction très ancienne. Elle présente un ensemble de caractère authentique, avec des maisons aux toits de lauzes, regroupées pour des raisons de sécurité à l'époque.

Porticciolo avait un petit chantier de constructions navales d'où sont sortis de nombreux voiliers jusqu'en 1873. À cette époque, Cagnano commerçait avec l'Italie et les autres ports du Cap, et avait plusieurs magazzini (entrepôts). Les pêcheurs étaient encore au nombre de 10 pour 8 bateaux vers 1960. De nos jours, il n'en reste plus qu'un.

La chapelle Sant'Antone se dresse au milieu du village.

Suare

Suare, joignable par la route D432, est un petit village fondé vers l'an 1000 par les seigneurs Delle Suere qui avaient construit leur château voisin. Il ne reste rien de cette place forte. C'est aujourd'hui le hameau de Carbonnacce.

À environ 300 m au nord, se trouve la chapelle San Sebastianu, isolée.

Ghilloni

Ghilloni est le village le plus méridional de Cagnano. Il comprend deux parties : Ghilloni Suprana et Ghilloni Suttana. Ghilloni Supprana était nommé Ghilloni Villa au XIIIe siècle. S'y trouve la chapelle Santa Maria Annunziata.

Ortale

Ortale (ou Ortali), le centre de la commune, est un petit village au sud de Piazze. Il doit son nom pour avoir été jadis au milieu des jardins et des vignes. S'y trouvent le cimetière et l'église San Fruttuoso dotée d'une grande façade antérieure classique, bâtie à l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien.

Adamo

Adamo ou Ladamu, est un village ancien, habité autrefois au IXe siècle par des gens « à la peau brune », d'où son nom. Étaient-ce des Sarrasins ?

Piazze

Piazze est le village de l'intérieur le plus habité de Cagnano. il se situe entre Adamo et Ortale. S'y trouve la chapelle Sant'Erasmu.

Terre Rosse

Certains affirment que Christophe Colomb, descendant des signeurs Da Mare, y serait né en 1450[1].

Un moulin y produit encore de la farine de châtaigne et de l'huile d'olive.

Carbonacce

Carbonacce est le village situé au nord-ouest de Cagnano, au sud de l'ancien couvent capucin d'Oveglia, bâti au XVIe siècle sur le site de l'ancien château d'Oveglia édifié au XIIe siècle. La forteresse avait été détruite en 1358 par une révolte populaire dirigée par Sambucucciu d'Alandu. L'église dédiée à Santa Maria Assunta est aujourd'hui inscrite Monument historique.

Accès

On ne peut accéder à Cagnano que par la route. C'est en 1829 qu'avait démarré la construction de la route reliant Bastia à Macinaggio, l'actuelle D80, route faisant le tour du Cap Corse. La portion Porticciolo - Santa Severa est construite en 1843.

Pour accéder directement à Ortale centre de Luri, il faut emprunter la route D132 au nord de Porticciolo puis, après 2,5 km, prendre la D432 à l'intersection des deux routes. Cette dernière permet de se rendre à Suare puis d'aller à Ortale puis à Piazze, ou de gagner les autres hameaux et villages de Cagnano.

La route D32 traverse à l'ouest la commune. Elle permet de rejoindre Luri au nord via le col de la Serra (305 m), et Pietracorbara au sud, passant près des ruines de la chapelle San Cervone, mais attention, la partie sud n'est pas goudronnée.

Communes limitrophes

Histoire

Antiquité

Près du mont E Spelonche au nord de la commune, existe la nécropole collective dite « de Spelonche », du premier millénaire avant notre ère. Cette nécropole témoigne de relations commerciales entre le Cap Corse et l'Italie Villanovienne (pré-étrusque). En 1901, le site que les fouilles archéologiques ont détruit, a livré des bracelets, colliers, chaînettes, fibules, pinces à épiler, pendeloques, en bronze, des fragments d'amphores étrusques et des céramiques carthaginoises.

Moyen Âge

  • De la fin du IXe siècle à 1198, Locagnano fut le centre du fief des seigneurs Delle Suere (ou Delle Suare), un fief indépendant.
  • 1052 les Delle Suere dépouillent les Loretesi[2] des pievi du Sagro (Pietracorbara, Sisco et Brando) et du Lota. Mais en
  • 1072, les Da Furiani chassent les Delle Suere du Lota, et en 1082, aidés par Gênes, les Peverelli leur enlèvent le Sagro.
  • 1167 Pise ravage le fief des Peverelli et aide les Avogari à s'emparer de leurs terres.
  • 1197, Cagnano passe aux mains des Avogari. En 1198 tout le Cap Corse est aux mains des Avogari di Gentilli.
  • 1249, après la vente des droits d'Agostino Peverelli sur le Cap Corse à Ansaldo da Mare en 1246, l'amiral génois annexe Cagnano.
  • 1250 le Cap Corse est divisé en deux : le nord (San Colombano) à Ansaldo da Mare, et le sud aux Avogari.

Temps modernes

  • 1592 : Gênes profite du désaccord des héritiers de Barbara da Mare (décédée en 1582) pour s'emparer du fief de San Colombano qui devient la provincia di CapoCorso, et imposer son administration.
  • Vers 1600 Cagnanu, "communauté" de la seigneurie Da Mare, comptait environ 400 habitants[3].

Au XVIIe siècle, le Cap Corse ne comptait plus que[4] :

  • 4 pieves civiles : Nonza, Canari, CapoCorso et Brando,
  • 5 pieves judiciaires : Canari, Barrettali, Luri, Tomino et Sisco.
  • 6 pieves religieuses : Nonza, Canari (sous l'autorité du l'évêque de Nebbio), Luri, Tomino, Brando et Lota (dépendant de l'évêque de Mariana)[1].

L'ancienne circonscription territoriale et religieuse qu'était Cagnano, relève ainsi de la pieve civile du CapoCorso dont le centre est Rogliano, et de la pieve judiciaire de Luri. Sur le plan religieux Cagnano relève de l'autorité du piévan de Luri, lui-même placé sous l'autorité de l'évêque de Mariana en résidence à Bastia depuis 1570 à cause de la menace barbaresque permanente.

Vers 1730, Cagnano relevait du piévan de Luri dont l'autorité s'étendait sur l'ancienne seigneurie San Colombano des Da Mare, devenue la province génoise du CapoCorso. Luri était le centre à la fois, de la pieve judiciaire et de la pieve religieuse éponymes.

  • 1757 : Pascal Paoli contrôle presque tout le Cap Corse dont Cagnano. Mais ce n'est qu'en 1762 que Cagnano se rallie à lui.
  • 1768, août : Cagnano comme tout le Cap Corse, est réuni à la France, avant le reste de l'île.
  • 1790 : Les anciennes communautés ou paroisses prennent le nom de communes. L'ex-juridiction royale du Capicorsu passe dans le district de Bastia ; celui-ci est partagé en cantons (ex-pievi), et le canton en communes. Ainsi nait la commune de Luri. La pieve de Luri devenue momentanément pieve de Seneca, devient le canton de Luri.

Époque contemporaine

  • 1954 : le canton de Luri comprenait les communes de Barrettali, Cagnano, Luri, Meria et Pino. Cagnanu comptait alors 258 habitants.
  • 1971 - 1973, de nouveaux cantons sont créés. Cagnano fait partie du Canton de Capobianco créé avec la fusion imposée des anciens cantons de Rogliano et Luri.

Économie

Cagnano était autrefois une commune qui comptait près de 1 000 habitants en 1875. Étaient recensés 140 ha plantés de vigne, 78 ha d'oliviers, 12 ha de châtaigniers, 10 ha d'agrumes et 500 têtes de gros bétail, des chèvres essentiellement[1]. La commune avait 4 moulins. Durant le siècle dernier, la commune s'est fortement dépeuplée ; beaucoup de Cagnanèsi ont émigré au « Continent », aux Amériques, d'autres sont morts durant les deux guerres mondiales.

De nos jours, la vigne a disparu du paysage rural. La pêche reste la principale activité. Le petit port de pêche de Cagnano est le troisième du Cap Corse, après Macinaggio et Centuri.

Cagnano possède un attrait touristique remarquable, sa plage, l'une des rares plages de sable du Cap Corse, longée par la D80. Relativement étroite, elle est continuellement envahie par les herbes de Posidonie arrachées et rejetées par les tempêtes sur le sable où elles se décomposant, créant un frein pour sa fréquentation.

Au sud de la plage, à l'embouchure du Misinco, un petit port avait été construit par le propriétaire d'un établissement hôtelier riverain. Les quais et le mur de soutènement érigés ont été démolis à la suite d'un l'arrêt rendu par la cour administrative d'appel de Marseille, au terme d'une procédure engagée par l'état[5].

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Isabelle Marcadier    
mars 2008 février 2009 Alain MICHAUD    
mars 2009 2014      
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Évolution démographique
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008
237 245 239 183 156 179 196 196
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Lieux et monuments

Patrimoine naturel

Chênaies vertes du Cap Corse

Cagnano est l'une des 15 communes concernées par la Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (2e génération) (ZNIEFF940004078) appelée « Chênaies vertes du Cap Corse » couvrant une superficie de 4 112 ha. Ces chênaies vertes s'étendent depuis la commune de Farinole, à la base du cap, jusqu'à la commune de Rogliano au nord-est et à la commune de Morsiglia au nord-ouest.

« La commune de Cagnano possède une chênaie verte de faible superficie qui longe les routes D132 et D432 entre les villages. Dominée par la chaîne montagneuse du Monte Alticcione (1 139 mètres d'altitude) et toujours sur socle schisteux, cette zone est installée dans le petit vallon qu'occupe le ruisseau de Misinco et ses affluents entre 40 et 350 mètres d'altitude. La végétation y est constituée de chênes verts, de frênes-ornes, d'oliviers et de châtaigniers. Un nombre important de chênes verts a brûlé aujourd'hui. On trouve des chênes lièges intacts le long de la D432 »[6].

Crêtes asylvatiques du Cap Corse

20 communes sont concernées par cette ZNIEFF940004076 - (2e génération) d'une superficie de 6 373 ha. La zone englobe la quasi-totalité de la crête centrale du Cap Corse. La limite sud de la ZNIEFF est identifiée par le col de Teghime (Barbaggio) ; la limite septentrionale correspond à la Punta di Gulfidoni au nord du col de Santa Lucia (Morsiglia et Meria).

« Les incendies sont la principale si ce n’est la raison unique du caractère asylvatique des crêtes du Cap Corse... La ZNIEFF est recouverte de maquis, fruticées, pelouses et milieux rupestres. Ces milieux naturels offrent des conditions biotiques et abiotiques favorables à une faune et une flore patrimoniales... La ZNIEFF « Crêtes asylvatiques du Cap Corse » comporte une faune et une flore classée comme déterminantes avec 25 espèces végétales, une colonie de reproduction de petit rhinolophe (Rhinolophus hipposideros), deux couples d’aigle royal (Aquila chrysaetos), et du lézard de Fitzinger (Algyroides fitzingeri) »[7].

Architecture civile

Tour de Losso

Tour de l'Osse et la Capraia

La Tour de Losso est une tour génoise ronde du XVIe siècle, située sur le littoral à l'extrême sud-est de la commune. Elle était autrefois nommée Torre dell'Aquila (tour de l'aigle ou de l'acula di mare qui signifie balbuzard pêcheur en langue corse[8]).

Construite en 1520, elle fait partie des 10 tours que comptait le Cap Corse en 1530[1]. Les Génois avaient imposé aux populations la construction de tours littorales aux frais des pievi et des communautés. À l'approche des navires barbaresques, les habitants venaient se réfugier dans ces tours tenues par des garnisons .

La tour doit son nom au fait qu'on ait découvert des squelettes dans ses fondations où était ménagée une citerne.

La tour de Losso se dresse sur trois niveaux et se termine par une terrasse crénelée. Le dernier étage présente un chemin de ronde avec mâchicoulis. Dans le sous-sol, un souterrain a été creusé dans le roc pour le stockage des armes et poudres. Un escalier en pierre y donne accès. Propriété d'une société privée, l'édifice est inscrit Monument historique par arrêté du 17 décembre 1926[9].

Autres

  • Pont génois ;
  • Moulin Biaggi, toujours en activité, à Terre Rosse ;
  • Baignoire des moines ;
  • Rocher des faucons…

Architecture sacrée

Ancien couvent d'Oveglia

Le couvent d'Oveglia date des XVe siècle, XVIe et XVIIe siècles. Il est situé au Nord-ouest de la commune, à 380 m d'altitude à l'est du Monte Castellu. Avant la Révolution, le couvent comportait un séminaire avec une soixantaine de moines et de convers de l'ordre Capucin. A la Révolution, bâtiments et terres sont vendus comme biens nationaux. Quelques années plus tard, l'église est rendue à la commune alors que les bâtiments conventuels restent propriété privée. En 1927, un pan de mur du couvent s'est effondré.

Le couvent avait été bâti au XVIe siècle sur le site de l'ancien château d'Oveglia édifié au XIIe siècle, ruiné en 1358 par la révolte populaire dirigée par Sambucucciu d'Alandu. Au XVIIIe siècle de 7 à 16 religieux résidaient au couvent.

La chapelle Santa Maria Assunta, propriété de la commune, est inscrite Monument historique par arrêté du 30 janvier 1990, et les ruines de l'ancien couvent classées par arrêté du 25 avril 1990[10].

L'église du couvent d'Oveglia recèle deux œuvres classées :

  • maître-autel, reliquaires, tabernacle, retable, tableaux, clôture de chœur de la fin XVIIe siècle[11].
  • statuette Vierge à l'Enfant en marbre du XVIe siècle[12].

Par ailleurs, un tableau Vierge dans la nuée d'angelots fait partie de la sélection d'objets volés ou anciennement volés[13].

Église paroissiale San Fruttuosu

L'église paroissiale San Fruttuosu à Ortale, située au quartier Parocchia, avoisine le cimetière communal. S'y trouve un tabernacle en bois taillé, daté du XVIIe siècle, classé Monument historique[14].

Elle recèle un orgue du début XVIIe siècle restauré en 1972, dont l'acoustique est remarquable.

Autres

  • chapelle San Sebastianu au nord de Suare
  • chapelle Santa Lucia à Carbonacce
  • chapelle Sant'Erasmu à Piazze
  • chapelle Santa Maria Annunziata à Ghilloni Suprana
  • chapelle Sant' Antone à Porticciolo

Personnalités liées à la commune

  • Jean-Baptiste Biaggi, 1918-2009, ancien maire de Cagnano, Avocat, Commandeur de la legion d'Honneur.
  • Antoine Mattei (Cagnanu 1817 - Paris 1881). Médecin gynécologue. Directeur de l’école d’accouchement de Bastia, puis fondateur à Paris de la physiologie endocrinienne. Érudit, il a publié "Les Annales de la Corse" (1877-1879). Il a légué sa riche bibliothèque et ses collections sur la Corse à la Bibliothèque de Bastia.

Fêtes et loisirs

  • 13 juin : fête de Saint-Antoine, saint patron de Porticciolo
  • le 21 janvier est fêté San Fruttuoso

Bibliographie

  • Delaugerre M., Cheylan M 1992. Atlas de répartition des batraciens et reptiles de Corse. Parc Naturel Régional de Corse et École Pratique des Hautes Études, 128 p.

Notes et références

  1. a, b, c et d Alérius Tardy in Fascinant Cap Corse Bastia-Toga 1994
  2. Oreto ou Loreto, seigneurs apparus durant le Haut Moyen Âge, descendants d'Alberto de Loreto qui avait aidé un descendant de Boniface marquis toscan fondateur de Bonifacio, à la reconquête de la Corse sur les Maures. Alberto de Loreto était giudice (juge) de Casinca, Mariana, Lota-Sagro, Tavagna, Muriani et Ampugnani. Dépouillés, les Loretesi vont près d'Ajaccio où ils construisent Castelvecchio au Xe siècle
  3. Éléments pour un dictionnaire des noms propres Corse A-D. Monti ADECEC
  4. « On pense que le Cap Corse a compté 22 pièves... mais il est possible qu'il y en ait eu davantage » - Alérius Tardy
  5. Corse-matin du 14 février 2009
  6. Fiche ZNIEFF940004078 - Chênaies vertes du Cap Corse - Commentaires
  7. Fiche ZNIEFF940004076 - Crêtes asylvatiques du Cap Corse - Commentaires
  8. Le balbuzard pêcheur, rapace emblématique de la Corse, est différemment nommé sur toutes les côtes de l'île : acula à Centuri, buzzaiu à Porto-Vecchio, acula marina à Bonifacio et à Saint-Florent, alpana à Ajaccio, Calvi et Galéria, u falcu à Cargèse et u puddasalpi à Propriano
  9. Notice no PA00099168, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  10. Notice no PA00099263, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  11. Notice no PM2B000192, sur la base Palissy, ministère de la Culture
  12. Notice no PM2B000191, sur la base Palissy, ministère de la Culture
  13. Notice no AP90ctzz108, sur la base Mémoire, ministère de la Culture
  14. Notice no PM2B000575, sur la base Palissy, ministère de la Culture

Voir aussi

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