LCL (Le Crédit Lyonnais)

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LCL

Logo de LCL

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Création 6 juillet 1863
Dates clés 1945 Nationalisation,
1993 Quasi-faillite,
1999 Privatisation,
2005 Le Crédit lyonnais devient LCL.
Personnages clés Henri Germain
Slogan(s) « Demandez plus à votre argent »
Siège social Lyon
Drapeau de la France France
Actionnaires Crédit agricole SA
Activité(s) Banque de details
Société mère Crédit agricole SA
Site Web www.lcl.com
Principaux concurrents
Société générale, BNP Paribas, HSBC, Caisse d'épargne, Banque populaire

LCL, anciennement le Crédit lyonnais, est une banque française fondée à Lyon en 1863 par François Barthélemy Arlès-Dufour et Henri Germain. Considérée comme l'un des trois piliers de l'industrie bancaire française - avec BNP Paribas et la Société générale (les trois vieilles) - elle fait maintenant partie du groupe Crédit agricole.

Sommaire

Création 1863 - 1882

Une banque d'inspiration nouvelle

C'est à Lyon qu'Henri Germain (banquier), fils de soyeux âgé de 39 ans, fonde le 6 juillet 1863 une banque à vocation locale mais d'inspiration nouvelle : le Crédit lyonnais. Ses associés : des hommes d'affaires lyonnais et genevois, des saint-simoniens comme Arlès-Dufour, Enfantin, Talabot et Chevalier, des personnalités, tel Eugène Schneider. Cette création est liée à la deuxième révolution bancaire du milieu du XIXe siècle, qui voit une nouvelle génération de banques d'inspiration saint-simonienne organiser la collecte systématique de l'épargne dormante du grand public et la drainer vers des emplois industriels ou vers le marché financier.

Un axe stratégique, Paris, Lyon, Marseille et Londres

Le passé bancaire et commercial de Lyon et le potentiel industriel de la région pouvaient assurer la prospérité locale de l'établissement ; le Crédit Lyonnais prit cependant pied à Paris et à Marseille, en y implantant deux succursales dès 1865, année où il comptait déjà près de 10 000 déposants. La jeune banque traverse sans trop de séquelles les crises de 1866 et de 1870. Cette même année, le siège de Paris par les Prussiens pousse H. Germain à ouvrir une succursale à Londres, capitale financière mondiale. Le Crédit Lyonnais commence également à développer un réseau d'agences dans la région lyonnaise afin de collecter au plus près ses ressources.

Une banque d'affaires aux succès durables

Le Crédit Lyonnais, établissement grand public se comporte aussi en banque d'affaires, en créant des entreprises ou en y prenant de fortes participations : si le lancement de l'usine de la Fuchsine à Lyon aboutit à un échec en 1870, le Crédit Lyonnais compte de beaux et durables succès comme la création en 1879 de la Lyonnaise des eaux et de la Société foncière lyonnaise. Cette année-là, la banque prend aussi le contrôle de deux compagnies d'assurances ; le Crédit Lyonnais se fait une place sur les marchés financiers en contribuant au placement de l'emprunt de libération du territoire en 1871, en émettant des emprunts pour les villes de Paris et de Lyon.

L'extension du réseau

Le développement rapide du Crédit Lyonnais lui permet d'abandonner en 1872 le statut de SARL pour celui de société anonyme ce qui lui donne la possibilité d'augmenter notablement son capital ; dès 1878, il accède au rang de première banque française. Alors qu'il est encore absent de certaines grandes villes françaises, son réseau étranger compte déjà à cette époque les agences de Londres, Constantinople, Alexandrie, Genève, Madrid et bientôt Saint-Pétersbourg. En 1879, le Crédit Lyonnais se lance à la conquête de la clientèle parisienne en créant 23 bureaux de quartier dans l'année. Puis vient le tour des autres régions françaises à partir de 1880.

La « doctrine Germain » naît d'un krach

L'expansion croissante du Crédit Lyonnais connaît un coup d'arrêt en 1881-1882 avec le krach de l'Union Générale du à une spéculation boursière effrénée. Henri Germain sent venir la crise dès 1881 et s'attache à réduire les crédits et les immobilisations ; Le Crédit Lyonnais peut alors faire face aux demandes de retraits de ses clients. La « doctrine Germain » sur la liquidité et la sécurité des emplois tiendra longtemps lieu de règle de conduite à l'ensemble des banques de dépôts. Elle est fondée sur le principe que des ressources à court terme ne peuvent financer des emplois à long terme.

Expansion 1882 - 1914

Installation du premier siège central à Paris

Malgré les difficultés de l'année 1882, la succursale de Paris est promue au rang de siège central, consacrant ainsi un déplacement du pouvoir de décision vers Paris. Elle peut désormais s'installer plus au large car l'Hôtel des Italiens, commencé en 1876 sous la conduite de l'architecte Bouwens, est inauguré en 1883.

Un réseau d'agences de taille mondiale

Dans sa logique de banque de dépôts, le Crédit Lyonnais poursuit l'extension de son réseau national et international. De 1882 à 1900, le nombre total d'agences passe de 110 à 189. Il double encore entre 1900 et 1913. A l'étranger, outre ses précédentes implantations, la banque offre désormais ses services à Bruxelles, Moscou, Odessa, Smyrne, Lisbonne, Porto, Port-Saïd, Le Caire, Jérusalem, Barcelone, Valence, Séville et Saint-Sébastien.

Émissions et placements d'emprunts

Le Crédit Lyonnais déploie une grande activité dans les émissions et placements d'emprunts français et étrangers. Grâce à une balance des comptes excédentaire, cette exportation des capitaux fit de la France « le banquier du monde ». Le Crédit Lyonnais, qui s'était interdit les participations industrielles, aidait les entreprises par le biais d'émissions d'obligations et surtout par l'escompte des effets de commerce, qui restait une activité majeure de l'établissement.

La première banque mondiale

Henri Germain décède en 1905, mais il a pu voir l'établissement qu'il a fondé devenir dès 1900 la première banque mondiale par le total du bilan ; le Crédit Lyonnais tient toujours ce rang en 1913. Son siège central, symbole de cette puissance, est achevé cette année-là sous la conduite des architectes Félix Narjoux et Victor Laloux. L'entreprise compte alors 16 400 collaborateurs à travers le monde dont 13 900 en France.

L'entre-deux-guerres 1914 - 1945

Les séquelles de la Grande Guerre

Le déclenchement de la première guerre mondiale affecte bien évidemment le Crédit Lyonnais : près de 8 000 collaborateurs sont mobilisés, de nombreux sièges sont fermés, la prorogation des échéances commerciales paralyse les échanges et environ 20 % des dépôts sont immédiatement retirés. La France et l'Europe sortent du conflit très affaiblies. Le Crédit Lyonnais, qui a perdu 1 592 collaborateurs, retrouve des conditions d'exploitation bien différentes de l'avant-guerre.

Révolution et inflation

À la suite de la Révolution de 1917, les agences russes ont été définitivement fermées en 1920 et la dette russe n'est plus reconnue par les Bolcheviks. Bientôt, la révolution nationaliste de Mustapha Kemal entraînera les agences turques dans le même tourbillon. En France, l'inflation ronge les ressources des rentiers, traditionnels clients du Crédit Lyonnais.

De nouveaux concurrents

En France, le paysage bancaire de l'après-guerre change en parallèle des bouleversements politiques (les révolutions russes et turques, l'inflation...). De nouveaux concurrents apparaissent et l'État, par l'intermédiaire d'établissements publics ou du Trésor, devient un acteur important du système financier. Dans ce contexte difficile, le Crédit Lyonnais perd momentanément sa première place française entre 1920 et 1929. Une grève vient encore assombrir le tableau en 1925.

La reconquête des places d'honneur

Pour surmonter la mauvaise conjoncture des années 1920, le Crédit Lyonnais a mis en route un patient processus de développement. Dès la fin de la première guerre mondiale, soucieux de diversifier ses emplois, il a élargi sa clientèle industrielle. Cela aboutit d'une part, à des financements à court terme aux entreprises, d'autre part, à la création d'une filiale de crédit à moyen terme, l'UCINA, Union pour le crédit à l'industrie nationale, mise en place en 1919 en collaboration avec le Comptoir National d'Escompte de Paris. D'un autre côté, une politique continue d'extension du réseau d'agences est menée, notamment sous l'impulsion du directeur général Édouard Escarra, afin d'augmenter les ressources de la banque. Le réseau atteint ainsi le nombre de 1 450 sièges permanents ou intermittents dans les années 1930, avant de se réduire un peu sous les effets de la crise économique. Grâce à cette série de mesures et à une forte activité du secteur titres, le Crédit Lyonnais redevient la première banque française en 1929. Il passe relativement bien la grande crise des années 1930, alors que nombre de banques locales, voire nationales font faillite.

De la guerre à la nationalisation

Malgré les bombardements dont sont victimes certaines agences françaises et la distension des liens avec les agences étrangères, le Crédit Lyonnais est globalement moins touché par la guerre qu'en 1914-1918. Ne pouvant employer l'argent de ses déposants dans des crédits, en raison d'une activité économique ralentie, la banque le place en bons du Trésor. En 1943 a lieu une importante augmentation de capital. Dans le domaine de la réglementation, un statut de la profession bancaire est promulgué en juin 1941 ; il est complété et amendé par la loi bancaire du 2 décembre 1945, qui sépare désormais nettement les banques de dépôts des banques d'affaires et encadre de près la distribution du crédit. La loi décide enfin de la nationalisation des quatre principaux établissements de crédit, dont le Crédit Lyonnais.

Les Trente Glorieuses 1945 - 1966

Les choix de la Reconstruction

Malgré un cadre réglementaire contraignant les créations d'agences sont contingentées, l'établissement poursuit une politique volontariste de conquête de parts de marché. Le revenu des opérations sur titres s'étant réduit proportionnellement de moitié par rapport à l'avant-guerre, le Crédit Lyonnais a intensifié ses efforts en faveur de l'industrie, notamment dans le domaine des opérations avec l'étranger et de l'escompte. Des filiales comme SOFINEX, créée en 1963, permettent de prendre des participations dans le capital de certaines entreprises, activité que n'autorise pas le statut de banque de dépôts.

Innovation et ingénierie financière

Dans le domaine de l'ingénierie financière, les innovations se succèdent : c'est à l'initiative d'Olivier Moreau-Néret, administrateur directeur général et spécialiste des valeurs mobilières qu'ont lieu pour le compte de Pechiney les premières émissions d'obligations convertibles en actions et d'obligations « participantes » dans les années 1950. En 1952, la création à l'agence centrale de Paris du service « Accrédités Bourse », spécialisé en gestion de patrimoine, est une première sur la place financière. Elle est l'oeuvre de Maurice Schlogel, tout comme la SLIVAM (Société lyonnaise d'investissement en valeurs mobilières), créée en 1959, qui est la préfiguration des SICAV.

Nouveau départ du réseau international

Sur le plan international, le réseau s'étend à partir de 1947 en Amérique latine (Brésil, Pérou, Venezuela) puis, de manière plus éphémère en raison des tensions diplomatiques, au Moyen Orient. En Afrique, avec la décolonisation, les agences deviennent des banques associées.

L'extension de la bancarisation 1966 - 1993

Bancarisation massive de la société française

À partir de 1966, l'État crée les conditions d'un nouveau cycle d'expansion et d'innovation dans les banques en rapprochant les activités de banque d'affaires et de banque de dépôts. D'autre part, l'autorisation préalable d'ouverture d'agences est supprimée. Pour accompagner le phénomène de bancarisation massive de la société française, le Crédit Lyonnais accroît le nombre de ses agences qui passe de 828 en 1967 à 1 905 en 1974, alors que le nombre de ses collaborateurs passe de 29 000 à 47 000. La nomination de François Bloch-Lainé comme président en 1967 marque la vraie nationalisation de l'établissement. Le siège central est profondément rénové entre 1971 et 1974, des centres administratifs sont aménagés en province, tel celui de Bayeux.

Succès internationaux et tensions internes

À partir de 1966, la banque s'internationalise de plus en plus ; l'UBAF (Union des banques arabes et françaises) est fondée en 1970, le club des Europartenaires (Crédit Lyonnais, Commerzbank, Banco di Roma et Banco Hispano-Americano) se forme entre 1970 et 1973 ; le Crédit Lyonnais qui obtient en 1971 le statut de succursale à New York, est la première banque occidentale à obtenir une représentation à Moscou en 1972 et ouvre une agence à Tokyo en 1976. Cette expansion, les nombreux recrutements et les mutations fréquentes sont créatrices de tensions et l'établissement est atteint plus longuement que ses confrères par la grève bancaire de 1974. Quelques années seront nécessaires pour en gommer totalement les effets et remettre le Crédit Lyonnais sur les rails. Ce sera l'oeuvre des présidents Jacques Chaine (1974-1976), tragiquement assassiné devant le siège central en 1976, Claude Pierre-Brossolette (1976-1982), et Jean Deflassieux (1982-1986).

Privatisation ajournée

Alors qu'à partir de 1973, une loi a ouvert partiellement le capital au personnel, la décennie 1980 commence avec la nationalisation complète des établissements bancaires, votée par l'assemblée le 13 février 1982. A la faveur de l'alternance politique de 1986-1988, c'est au contraire la privatisation du Crédit Lyonnais qui est activement préparée, puis finalement ajournée.

Déréglementation et désintermédiation

Les années 1980 voient surtout les conditions de l'exploitation bancaire se modifier profondément ; la loi bancaire de 1984 tend à uniformiser le statut de tous les établissements de crédit. La déréglementation instaurée à partir de 1986 sur les marchés de capitaux a entraîné un phénomène de « désintermédiation » ; les banques ne sont plus le passage obligé pour les entreprises qui peuvent se financer librement sur les marchés de capitaux. Les métiers bancaires connaissent aussi une complexité croissante. Dans cet environnement extrêmement concurrentiel, le Crédit Lyonnais adapte son dispositif commercial à chaque type de clientèle (particuliers, commerçants et artisans, entreprises) et sépare tâches commerciales et administratives. Les secteurs des marchés de capitaux et des financements d'actifs et de projets sont également étoffés et réorganisés.

De l'expansion à la crise

La stratégie des présidents Jean-Maxime Lévêque (1986-1988) et Jean-Yves Haberer (1988-1993) vise le développement du réseau international et notamment européen. Elle se traduit notamment entre 1989 et 1992 par les acquisitions de la Chase Banque de Commerce en Belgique, du Credito Bergamasco et du Banco San Marco en Italie, de la Banca Jover, du Banco Comercial Español en Espagne, et surtout de la BFG Bank en Allemagne. D'un autre côté, d'importantes prises de participations dans le capital d'entreprises sont effectuées via les filiales Clinvest et Clindus. Cette stratégie agressive se révèle porteuse de gros risques, notamment du fait du retournement de la conjoncture économique en 1992. Les prises de participations industrielles pèsent sur le fonds de roulement de la banque tandis que le financement du secteur immobilier entraîne de lourdes pertes. Enfin, des filiales mal contrôlées sont à l'origine de graves déboires tant en France qu'à l'Étranger (Metro-Goldwyn-Mayer, SASEA).

Slogans

  • Le pouvoir de dire oui. (début des années 1990)
  • Votre banque vous doit des comptes. (1994)
  • Nous vous devions une nouvelle banque.
  • Aujourd'hui, qui peut se passer d'une bonne banque ? (2003)
  • Demandez plus à votre argent. (2005)

Grosses difficultés et incendie du siège central parisien

  • 1993 - Quasi-faillite notamment à cause d'investissements massifs (dont ceux faits par le truchement d'une filiale aux Pays-Bas) perdus dans la Metro-Goldwyn-Mayer. Un rapport parlementaire dénonce le système des avances et prêts à risques faits aux spéculateurs, notamment dans le domaine immobilier, qui anticipaient la plus-value envisagée sur ces opérations immobilières. L'affaire du Crédit lyonnais a mis en valeur certaines des causes financières de la crise du logement liées à l'utilisation de crédits publics dans cette spéculation. Le montant des pertes (130 milliards de francs) en ont fait l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire, au même titre que l'affaire du canal de Panama. Ce scandale a touché également plusieurs filiales du Crédit lyonnais (CLBN, Société de banque occidentale (SDBO), IBSA, Altus Finance).
  • 5 mai 1996 - Incendie du siège central parisien, le siège social étant à Lyon. Le Crédit lyonnais sauve toutefois ses activités de marché grâce à une salle de marché de secours prête à fonctionner. Sérieux doutes sur le caractère « accidentel » du sinistre, en particulier du fait des multiples foyers et de l'incendie au Havre d'une partie des archives du groupe[1].
  • 2005 - Le Consortium de réalisation (CDR), héritier du passif de la banque, accepte de payer 525 millions de dollars au département des Assurances de Californie pour mettre fin aux poursuites judiciaires dans le cadre de l'affaire Executive Life. Cette compagnie d'assurances américaine, au bord de la faillite, avait été rachetée dans les années 1990 par la MAAF grâce à un financement du Crédit lyonnais, mais la justice américaine considère que la mutuelle n'était qu'un prête-nom pour la banque, or, à cette époque, il était interdit pour une banque d'acquérir une compagnie d'assurance américaine.

Privatisation

Ancien logo du Crédit lyonnais
  • 1999 - Privatisation partielle après recapitalisation. Après avoir placé la moitié du capital en bourse, l'État conserve 20 % des parts du capital et met en place avec des investisseurs institutionnels entrant au capital un « Groupement d'actionnaires partenaires », qui de fait est un pacte d'actionnaires, pour assurer l'indépendance de la banque. Les plus gros actionnaires sont le Crédit agricole, Axa et Allianz, notamment via les AGF, aucun ne pouvant détenir plus de 10 % (cas du Crédit Agricole) du Crédit lyonnais sans l'autorisation du gouvernement.
  • 2003 - Après un achat surprise par BNP Paribas de près de 17 % du capital du groupe , le groupe Crédit agricole SA se décide tardivement à prendre le contrôle du Crédit lyonnais. Jean Peyrelevade, PDG de la banque, manifestant sa préférence pour ce dernier, l'État cède au Crédit Agricole sa participation. La banque victorieuse fusionne la partie banque d'entreprise (BFI) avec Indosuez de la banque verte pour former Calyon et la société de gestion CLAM (société de gestion la plus récompensée d'Europe) avec CAAM.
  • 29 août 2005 : Le Crédit lyonnais, précédemment abrégé couramment en CL change ses identités de communication et visuelles et devient LCL avec un nouveau logo.* Octobre

Partenariat

Partenariat d'image

  • LCL est partenaire du Tour de France, depuis 1987. Le vainqueur du tour est porteur du maillot siglé du logo de la banque.

Partenariat d'affaire

LCL est partenaires de banques étrangères. Ces partenariats d'affaire se traduisent par des frais réduits pour les virements, retraits et autres transactions interbancaires.

Les présidents du Crédit lyonnais

  1. Henri Germain (1863-1905)
  2. Adrien Mazerat (1905-1907)
  3. Émile Béthenod (1907-1922)
  4. Georges Brincard (1922-1945)
  5. Édouard Escarra (1946)
  6. Louis Escallier (1946-1949)
  7. Édouard Escarra (1949-1955)
  8. Olivier Moreau-Néret (1955-1961)
  9. Marcel Wiriath (1961-1967)
  10. François Bloch-Lainé (1967-1974)
  11. Jacques Chaine (1974-1976), mort sous les balles d'un déséquilibré le 14 mai 1976
  12. Claude Pierre-Brossolette (1976-1982)
  13. Jean Deflassieux (1982-1986)
  14. Jean-Maxime Lévêque (1986-1989)
  15. Jean-Yves Haberer (1989-1993)
  16. Jean Peyrelevade (1993-2003)
  17. Jean Laurent (2003-2005)
  18. Georges Pauget (2005-Présent)

Les directeurs généraux du Crédit lyonnais

  1. Jacques Letourneur (1863-1882)
  2. Adrien Mazerat (1882-1905)
  3. Georges Brincard (1905-1922)
  4. Edmond Fabre-Luce (1905-1919)
  5. Eugène Lefebvre (1922-1926)
  6. Édouard Escarra (1926-1949)
  7. Robert Masson (1926-1946)
  8. Olivier Moreau-Néret (1949-1955)
  9. Marcel Wiriath (1955-1961)
  10. Marcel Cazes (1961-1967)
  11. Maurice Schlogel (1967-1972)
  12. Jean Saint-Geours (1969-1975)
  13. Jacques Roche (1974-1987)
  14. Bernard Thiolon (1985-1992)
  15. François Gille (1992-1994)
  16. Michel Renault (1992-1998)
  17. Pascal Lamy (1994-1999)
  18. Dominique Ferrero (1999-2003)
  19. Georges Pauget (2003-2005)
  20. Christian Duvillet (2005-Présent)

Des questions touchant au fonctionnement du capitalisme français et de l'État

À travers les affaires qui ont secoué la banque au cours des années 1990, se sont posées des questions touchant au fonctionnement du capitalisme français, notamment des relations consanguines entre ses sphères dirigeantes avec les élites étatiques supposées les contrôler, qui à travers le « pantouflage », peuvent passer du public au privé, avec tous les risques de conflits d'intérêt inhérents.

Ces élites publiques, notamment l'Inspection des finances et le Trésor, ont été mises en cause dans leur rôle de surveillance, et dans la perméabilité qu'elles connaissaient aux intérêts privés, du fait de leur situation duale.

Un ensemble de textes concernant l'examen des risques déontologiques au départ des fonctionnaires vers le secteur privé a été arrêté, et notamment le décret no 95-168 du 17 février 1995 modifié prévoyant l'instauration de commissions chargées d'examiner les dossiers individuels des fonctionnaires des trois fonctions publiques.

Notes et références

Filmographie

Voir aussi

Lien externe


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