Dombey et Fils

Dombey et Fils
Dombey et Fils
Couverture de l'édition originale
Couverture de l'édition originale

Auteur Charles Dickens
Genre Roman
Titre original Dombey and Son
Pays d'origine Drapeau d'Angleterre Angleterre
Lieu de parution Londres
Éditeur Bradbury & Evans
Date de parution 1848
Dessinateur Hablot Knight Browne, dit Phiz
Chronologie
'The Life and Adventures of Martin Chuzzlewit : Martin Chuzzlewit'
'The Personal History, Adventures, Experience and Observation of David Copperfield the Younger of Blunderstone Rookery (which he never meant to publish on any account : David Copperfield

Dombey et Fils (en anglais Dombey and Son), précédé de Martin Chuzzlewit et suivi de David Copperfield, est un roman anglais de Charles Dickens (1812-1870), publié à Londres en dix-neuf feuilletons d'octobre 1846 à avril 1848 par The Graphic Magazine, puis en un volume chez Bradbury & Evans en 1848. Le roman a d'abord paru sous son titre complet, Dealings with the Firm of Dombey and Son: Wholesale, Retail and for Exportation[1](traduit dans La Pléiade par Dossier de la maison Dombey et Fils[2]), puis abrégé en Dombey and Son. Il a été illustré, selon des indications très précises de Dickens[3], par le célèbre dessinateur Hablot Knight Browne, alias Phiz[N 1],[4].

Avec ce septième roman, Dickens inaugure une nouvelle phase de son œuvre créatrice[5], parvenue, selon la critique, à sa maturité[6]. Si, comme il l'écrit lui-même dans la préface d'une édition de 1865, le thème principal du roman précédent, Martin Chuzzlewit, a été l'égoïsme, celui de Dombey and Son concerne l'orgueil démesuré d'un père que suit, après bien de tragiques turbulences, sa rédemption. Les trois-cents premières pages concernent essentiellement les relations existant entre ce père et son fils, le Petit Paul, qui se languit et meurt, et l'amour exclusif que se portent Paul et sa sœur Florence que Mr Dombey néglige sans retenue. Le reste du roman concerne plutôt la relation père-fille que le malheur finit par rapprocher, Mr Dombey, en effet, perdant de sa superbe sous les coups du sort et cédant enfin à l'affection restée sans faille de Florence.

Dans l'ensemble, malgré des passages comiques comme il s'en trouve dans toute l'œuvre de Dickens, Dombey and Son est un roman d'humeur sombre qui oppose symboliquement le foyer aride de Mr Dombey au rayonnement affectueux de la famille Toodle et au luminaire qu'est l'établissement nautique dirigé par Solomon Gills, l'oncle Sol, au nom prédestiné.

Lors de sa publication en feuilleton, le public n'a jamais boudé son plaisir et, lors de sa parution en volume, Dombey and Son a été, à la différence de son prédécesseur Martin Chuzzlewit, plutôt bien accueilli par la critique. Constamment réédité dans les pays anglophones et en traduction, il figure aussi au programme de littérature des établissements scolaires et universitaires, et a été plusieurs fois à l'honneur en France aux concours du CAPES et de l'Agrégation d'anglais, notamment en 1991[7].

* Édition de référence : (en) Charles Dickens, Dombey and Sons, Ware, Wordsworth Editions Limited, 1995 (ISBN I 85326 257 9) .


Résumé, publication et réception

L'histoire

Chez Mr Dombey

Dickens en 1842, par Francis Alexander (1800-1880).

L'histoire s'ouvre dans la lugubre demeure de Mr Dombey, le chef de la puissante maison d'expédition « Dombey and Son » (« Dombey et Fils »), qui se réjouit de la naissance d'un héritier, le « Petit Paul ». Peu après, la mère de l'enfant meurt des suites de l'accouchement en serrant sa fille Florence sur son cœur. Florence cherche en vain à gagner l'affection de son père qui, froid, fier et dominateur, la néglige pour la seule raison qu'elle est une fille. Après le décès de son épouse, Mr Dombey reporte tous ses espoirs sur le nouveau-né et, sur les conseils de sa sœur Mrs Louisa Chick, recrute une nourrice, Polly Toodle, à qui il impose le nom de Mrs Richards et interdit tout contact avec sa propre famille. Un jour cependant, Mrs Richards, qui veut voir ses enfants, Florence et sa servante Susan Nipper se rendent clandestinement chez Mr Toodle à Stagg's Gardens. Au cours de la sortie, Florence s'éloigne du groupe et se trouve brièvement enlevée par une certaine « Good Mrs Brown » qui la relâche dans la rue. Florence, très éprouvée par sa mésaventure, rejoint à pied les bureaux de Mr Dombey dans la Cité de Londres. Elle reçoit l'aide d'un employé, Walter Gay, qui la présente à son oncle, Solomon Gills (Uncle Sol), spécialisé dans la fabrication d'instruments nautiques qu'il réalise dans sa boutique The Midshipman (« l'Aspirant »)[N 2],[8].

Un enfant étrange

L'Aspirant de bois, enseigne de la boutique d'Oncle Sol, musée Charles Dickens.

Le Petit Paul, fragile, souvent malade, peu enclin à fréquenter les enfants de son âge, passe pour « vieillot » (old-fashioned), voire vieilli avant l'âge, et s'avère incapable de répondre aux ambitions paternelles ; quoique doux et gentil envers son entourage, il est passionnément attaché à sa sœur, ce qui irrite Mr Dombey qui voudrait occuper le première place dans ses affections. Pour promouvoir son éducation, ce dernier l'envoie dans l'institution du Dr et de Mrs Blimber à Brighton, et place Florence chez la vieille et acariâtre Mrs Pipchin. À Brighton, les méthodes pédagogiques mises en œuvre par le répétiteur Mr Feeder, B.A. et Cornelia Blimber, consistent surtout à étouffer toute velléité personnelle et à bourrer l'esprit des élèves d'un savoir aussi érudit qu'inutile. Paul s'y lie d'amitié avec Toots, « head boy » de l'école[N 3],[9], qui succombe aux charmes de Florence et se consolera plus tard en épousant Susan Nipper, l'accorte bonne de la jeune fille. Le Petit Paul, lui, se languit de sa sœur et dépérit dans cette serre pédagogique où les enfants sont trop tôt ָ« montés en graine » (run to seed). Il se lie aussi avec un vieux loup de mer qui, sur la plage où il est parfois conduit, lui conte des histoires mystérieuses de fonds marins peuplés d'étranges et poétiques créatures.

Mais sa santé décline ; peu à peu affaibli, il finit par être ramené à Londres où, malgré les soins des meilleurs spécialistes et le dévouement de Florence, il meurt en une scène pathétique restée célèbre. Serré contre sa sœur, le petit Paul entrevoit sa mère défunte et murmure : « Son halo éclaire mon chemin » (« The light about her head is shining on me as I go »). Mr Dombey repousse encore une fois les supplications de Florence et envoie Walter à la Barbade sur les conseils de Mr James Carker, le directeur de la firme qui voit dans le jeune homme un rival potentiel. La nouvelle se répand que le bateau s'est abîmé en haute mer et que Walter est porté disparu. Oncle Sol part à sa recherche et laisse son grand ami le Captain Edward Cuttle en charge du Midshipman. Florence reste seule avec quelques proches, tandis que Mr Dombey, accablé de douleur par la perte de son fils et l'anéantissement de ses espoirs, se mure dans le silence et l'obscurité de ses appartements.

Mr Dombey se remarie

Mr Dombey se rend à Leamington Spa, ville d'eau à la mode, en compagnie d'un nouvel ami, le Major Bagstock, qui s'incruste auprès de lui pour aiguiser la jalousie de Miss Tox, sa voisine à Princess's Place, dont l'attention, par l'intermédiaire de Mrs Chick, se porte désormais sur le riche homme d'affaires. Le Major Bagstock le présente à Mrs Skewton, en villégiature avec sa fille Mrs Edith Granger, dont il s'éprend, vivement encouragé par la mère et le major qui espèrent en tirer profit. À son retour à Londres, il « achète » la belle et hautaine Edith, et s'ensuit un mariage sans amour, la seconde Mrs Dombey méprisant son mari pour son incommensurable orgueil et lui, la trouvant désormais superficielle et incapable. Edith se prend d'amitié pour Florence et reste au foyer auprès d'elle, mais finit par consentir à un complot fomenté par Carker pour discréditer son employeur.

Après une dernière querelle au cours de laquelle Mr Dombey essaie en vain de la faire plier, elle s'enfuit en compagnie de Carker jusqu'à Dijon. Lorsqu'il découvre la fugue, Mr Dombey s'en prend à Florence qu'il accuse de soutenir sa belle-mère, et dans sa colère, il lui porte un violent coup à la poitrine. La jeune fille quitte à son tour le foyer et, dans une extrême détresse physique et psychologique, trouve refuge chez le Captain Cuttle qui la couve de ses soins. Le jeune Toots, amoureux de Florence depuis leur rencontre à Brighton, leur rend souvent visite, accompagné de Game Chicken, bagarreur bruyant mais gentil, dont le nom évoque l'univers de la boxe.

Aidé de Mrs Brown et de sa fille Alice, Mr Dombey résolut de rechercher sa femme. Alice, de retour en Angleterre après une longue absence, est une ancienne maîtresse de Carker qui cherche à s'en venger pour des actes de délinquance lui ayant valu la déportation. Alors qu'il se rend chez Mrs Brown, Dombey surprend une conversation entre la vieille femme et Rob the Grinder, employé de Carker, concernant les pérégrinations du couple en fuite, et il se met aussitôt en route pour la France. À Dijon, cependant, Mrs Dombey fait savoir à Carker qu'elle n'éprouve pas plus d'estime pour lui que pour Dombey et qu'elle n'a nulle intention de rester avec lui. Très vite, en effet, elle quitte leur logis tandis que Carker, redoutant la vindicte de son ancien patron, regagne l'Angleterre où il se cache jusqu'à ce que, à bout de forces, il tombe accidentellement sous un train et meurt.

Une gare en 1838, Berkhampsted (Hertfordshire).

La firme en faillite

La disparition de Carker révèle que, sous sa direction, la firme Dombey and Son s'est lourdement endettée, nouvelle que son frère et sa sœur, John et Harriet, apprennent de la bouche de Mr Morfin, l'assistant de Carker parti le secourir. Mr Morfin a souvent surpris des scènes au cours desquelles James insulte son aîné, employé de bas étage. Entretemps, Walter Gay réapparaît au Midshipman's ; il a été sauvé des eaux par un navire de passage alors qu'il flottait sur un débris avec deux autres marins. Florence et lui deviennent amants, puis se marient avant de prendre la mer pour la Chine à bord du nouveau bateau de Walter. Solomon Gills revient lui aussi, ayant appris à la Barbade le sauvetage du jeune homme.

Florence et Walter quittent Londres ; Walter a confié à Solomon Gills une lettre destinée à Mr Dombey, dans laquelle il le conjure de se réconcilier avec le jeune couple. Alice Brown, minée par la maladie, et malgré les soins de Harriet Carker, est à l'agonie ; un soir, sa mère révèle qu'Alice est en réalité la cousine d'Edith, la seconde épouse de Mr Dombey. C'est alors que la maison « Dombey and Son » fait banqueroute. Dombey se retire dans deux pièces et met le mobilier en vente. Mrs Pipchin, gouvernante depuis quelques mois, renvoie le personnel et retourne à Brighon, remplacée par « Mrs Richards » ; Dombey demeure plongé dans le désespoir, refuse de voir quiconque, tout en se languissant de sa fille si longtemps rejetée.

Tout est bien qui finit mieux

Florence revient à Londres, mais avec un nouveau Petit Paul. Elle emmène son père dans son foyer où il vit désormais, entouré de l'affection des siens, veillé avec sollicitude par Florence et la fidèle Susan NIpper, devenue entretemps Mrs Toots. Un jour, ils reçoivent la visite de « Cousin Feenix », vieil aristocrate cousin d'Edith qui l'avait secourue lors de sa fugue en France, puis en Angleterre. Edith remet une lettre à Florence, demande le pardon à Dombey, puis se rend avec son parent dans le sud de l'Italie pour une nouvelle vie.

Le dernier chapitre montre Dombey en vieil homme aux cheveux blancs. Sol Gills et Ned Cuttle sont associés au Midshipman, Mr et Mrs Toots annoncent la naissance de leur troisième fille. Walter vient d'être nommé à un poste de responsabilité et Dombey est grand-père d'un petit-fils et d'une petite-fille qu'il chérit de tout son cœur.

Le roman se termine sur ces deux phrases (chapitre LXII, p. 769 :

– Grand-père, pourquoi pleures-tu lorsque tu me donnes un baiser ?

Sa seule réponse est : « Petite Florence ! Petite Florence ! », et il écarte les bouclettes qui voilent l'ardent regard de l'enfant[10].

La publication

Dombey and Son a été plutôt bien reçu par ses lecteurs, encore que beaucoup regrettent la disparition du Petit Paul au bout de 300 pages, et la critique le considère comme le premier grand roman de Dickens reflétant sa maturité[11]. Seul, le titre les fait bronche'r puisque le deuxième nommé, le Fils, meurent si rapidement, laissant l'histoire au seul père. Pourtant, Johnson justifie ce choix audacieux en soulignant l'ironie vite installée, puisque l'absence de Paul renvoie le lecteur au véritable sujet du livre, celui des relations entre le père et la fille[12].

Dickens, connu pour sa dispersion entre les innombrables projets qu'il poursuit de concert, Dombey and Son souffre d'abord de la concurrence d'autres entreprises : le rédactiàon d'un Nouveau Testament à l'usage des enfants du couple, la rudesse de composition de son Livre de Noël pour l'année 1846, The Battle of Life. En définitive, le roman est prêt le 24 mars 1848, puis sous presse le 11 avril, événement que Dickens célèbre avec certains amis, dont des écrivians parmi lesquel Thackeray dont on n'est pas sûr, cependant, qu'il ait répondu à l'appel[13], qu'il est bien prêt d'abandonner.

Publié en dix-neuf feuilletons mensuels d'octobre 1845 à avril 1848 dans le Graphic Magazine de Londres, il paraît en un volume le 12 avril 1848 sous les auspices de Bradbury nd Evans[14]. Dickens l'écrit alors qu'il réside en Suisse et à Paris. Au départ, la rédaction semble avoir été quelque peu difficile, et il cherche refuge dans la capitale française pour doper son inspiration. À son grand ami et premier biographe John Forster, il confie : Modèle:Citation̵[11].

Très vite, le roman parade en tête des ventes, avec 25 000 exemplaires partis en quelques heures dès le premier numéro. Les éditeurs sont aux abois et travaillent d'arrache-pied pendant quatre-vingt dix heures supplémentaires pour faire face aux demandes du public[15]. En tout, alors que son compatriote Thackeray ne touche que £60 par livraison, Dickens en engrange environ 9000[16], ce qui lui assure un confort financier encore jamais connu.


La réception critique

La genèse du roman

La structure de Dombey and Son

Évolution des intrigues chez Dickens

Les quatre mouvements de Dombey and Son

Fonction structurelle des symboles et images

La chronologie et la durée

Technique narrative

Le point de vue narratif

Mutations du focus narratif

Focalisation externe

Focalisation interne

La voix de l'auteur

L'Angleterre victorienne dans le roman

La question économique et sociale

La condition de la femme

Les relations parentales

Le réalisme de Dickens dans Dombey and Son

Archétypes et mythes

Mélodrame et sentimentalisme

Humeurs et humour

Dombey and Son dans la culture populaire

  • 1917 : film muet avec Norman McKinnel dans le rôle de Paul Dombey et Hayford Hobbs dans celui de Walter Gay.
  • Harry Hamilton Johnston a écrit une suite à Dombey and Son intitulée The Gay-Dombeys[17].
  • 1969  : mini-série télévisuelle de Joan Craft, avec John Carson dans le rôle de Paul Dombey et Derek Seaton dans celui de Walter Gay.
  • 1983 : mini-série télévisuelle de Rodney Bennett, avec Julian Glover, Lysette Anthony et Shirley Cain.
  • 2007 : Le roman a été adapté en français pour France 3 par le réalisateur Laurent Jaoui en 2006 sous le nom de Dombais et Fils, drame en deux épisodes de 1h30, avec Christophe Malavoy dans le rôle de « Charles Dombais » (Paul Dombey)[18],[19],[N 4].
  • En septembre 2009, l'écrivain Andrew Davies a fait savoir son intention de ne plus participer à la rédaction d'un scénario pour un projet d'adaptation télévisuelle du roman par la BBC[20].
  • Dans le roman Velocity (2005) de Dean Koontz (1945-), l'épouse qui est dans un état comateux fait souvent allusion de façon incohérente à l'œuvre de Dickens, la plus énigmatique venant de Dombey and Son : « I want to know what it says, the sea. What it is that it keeps on saying » (« Je veux savoir ce qu'elle dit, la mer. Ce qu'elle n'arrête pas de dire »)[N 5],[21].
  • La devise de la revue Notes and Queries, fondée en 1849, « When found, make a note of », est empruntée au texte de Dombey and Son[22],[23].

Annexes

Bibliographie

Pour une bibliographie complète jusqu'en 2000 sur Dombey and Son, se reporter à : (en) Leon B Litvack, AMS Studies in the Nineteenth-century, No.19, New York, AMS Press, 2000 (ISBN 13: 978-0-404-61499-7), « Charles Dicken's Dombey and Son : An Annotated Bibliography » [26].

Texte

  • Texte en ligne : voir Liens externes.
  • Éditions :
    • Première édition : (en) Charles Dickens, Dombey and Son, Londres, Bradbury and Evans, 1848 , illustrations par Hablot K. Browne (1815-1882).
    • Édition de référence : (en) Charles Dickens, Dombey and Sons, Ware, Wordsworth Editions Limited, 1995 (ISBN I 85326 257 9) .
    • (en) Charles Dickens, Dombey and Son, Hardmonsworth, Penguin Classics, 2002, 8e éd. (ISBN 978-0-14-043546-7 et 0140435468) , révision, notes et introduction par Andrew Sanders.
Traductions françaises
  • (fr) Charles Dickens, Dombey et Fils, Paris, traduction avec l'autorisation de l'auteur sous la direction de P. Lorain par Mme Bressant, 1895.
  • (fr) Charles Dickens, Dombey et Fils, Paris, Gallimard, collection Pléiade Bibliothèque, numéro 118, janvier 2001, ISBN 2070101681.

à suivre

Ouvrages généraux

  • (en) Norman Page, A Dickens Chronology, Boston, G.K. Hall and Co., 1988 .
  • (en) Michael Stapleton, The Cambridge Guide to English Literature, Londres, Hamlyn, 1983 (ISBN 10: 0600331733) .
  • (en) Margaret Drabble, The Oxford Companion to English literature, Londres, Guild Publishing, 1985 .
  • (en) Peter Ackroyd, Charles Dickens, Londres, Stock, 1993 (ISBN 13: 978-0099437093) , avec un chapitre décrivant Dickens au travail sur Dombey and Son.
  • (en) Andrew Sanders, The Oxford History of English Literature (Revised Edition), Oxford, Oxford University Press, 1996 (ISBN 978-0-19-871156-8) .
  • (en) Paul Schlike, Oxford Reader’s Companion to Dickens, New York, Oxford University Press, 1999 .

Ouvrages spécifiques

  • John Forster, The LIfe of Charles Dickens, 1872-1874.
  • (en) George Gissing, The Immortal Dickens, Londres, Cecil Palmer, 1925, « VII, Dombey and Son » .
  • K. J. Fielding, Charles Dickens, A Critical Introduction, 1965.
  • Edgar Johnson, Charles Dickens, His Tragedy and Triumph, 1952.
  • J. Hiilis-Miller, Charles Dickens, The World of His Novels, 1958.
  • F. R. & Q. D. Leavis, Dickens the Novelist, 1970.
  • Fred Kaplan, Dickens, A Biography, 1988.


à suivre

Articles spécifiques

  • (en) Robert Alter, Philosophy & Literature, vol. 20, 1, The John Hopkins University Press, avril 1996, « Reading Style in Dickens » .

à suivre


Notes

  1. Phiz est un mot à la mode en cette moitié du XIXe siècle ; abréviation de physiognomy, il est devenu légèrement argotique avec le sens de « visage ». Il est utilisé par Fra Lippo Lippi dans le poème du même nom de Robert Browning : « Already not one phiz of your three slaves/ Who turn the Deacon off his toasted side ».
  2. L'enseigne en bois représentant un aspirant de marine avec un sextant a été sculptée telle qu'elle est décrite dans le roman et « figure » aujourd'hui au musée Charles Dickens de Londres.
  3. « Élève de Terminale assurant certaines responsabilités»
  4. La francisation qui a été effectuée du nom original (['dombei]) avec « ais » comme terminaison paraît superflue, car elle ne se rapproche pas plus de la diphtongue [ei] que ne l'aurait fait « ey ».
  5. Il s'agit d'une allusion au chapitre XVI : « What the Waves were always saying » (« Ce que n'arrêtaient pas de dire les vagues »).

Références

  1. Norman Page 1988, p. 149.
  2. Catalogue de La Pléiade : Charles Dickens. Consulté le 2 mai 2011.
  3. Les illustrations de Dombey and Son. Consulté le 13 mai 2001.
  4. Norman Page 1988, p. 150.
  5. (en) Andrew Sanders, The Oxford History of English Literature, Oxford, Clarendon Press, 1996 (ISBN 978-0-19-871156-8) , p. 407.
  6. Paul Schlicke 1999, p. 280.
  7. Agrégation d'anglais. Consulté le 13 mai 2011.
  8. Musée Charles Dickens, 48 Doughty Street, Londres, WC1N 2LX, site : Musée Charles Dickens. Consulté le 5 mai 2011.
  9. Traduction en français de head boy. Consulté le 4 mai 2011.
  10. Résumé en partie inspiré par Margaret Drabble 1985, p. 281.
  11. a et b Paul Schlicke, Oxford Reader’s Companion to Dickens, New York, Oxford University Press, 1999, p. 280.
  12. Edgar Johnson, Charles Dickens, His Tragedy and Triumph, Volume 2, New York, Simon and Schuster, 1952.
  13. Paul Schlicke, Oxford Reader’s Companion to Dickens, New York, Oxford University Press, 1999, p. 287.
  14. Norman Page, A Dickens Companion, New York, Schocken Books, 1984, p. 149.
  15. Norman Page, A Dickens Companion, New York, Schocken Books, 1984, p. 147.
  16. Norman Page, A Dickens Companion, New York, Schocken Books, 1984, p. 146.
  17. The Gay-Dombeys. Consulté le 7 mai 2011.
  18. Dombais et Fils. Consulté le 30 avril 2011.
  19. Site web de Dombais et Fils. Consulté le 30 avril 2011.
  20. Anita Singh, 28 septembre 2009, Déclaration de Andrew Davies. Consulté le 30 avril 2011.
  21. Velocity. Consulté le 7 mai 2011.
  22. Charles Dickens, Dombey and Son, chapitre XV : « Amazing Artfulness of Captain Cuttle, and a new Pursuit for Walter Gay » (« L'étonnante astuce de Captain Cuttle, et nouvelle recherche de Walter Gay »).
  23. Notes ans Queries. Consulté le 7 mai 2011.
  24. Signification du mot fanny en Grande-Bretagne. Consulté le 9 mai 2011.
  25. Polly put the kettle on. Consulté le 6 mai 2011.
  26. Bibliographie complète jusqu'en 2000 de Dombey and Son. Consulté le 8 mai 20011.

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