Résurrection (christianisme)

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Le mot résurrection vient du latin via le moyen français (resurrectiun, première moitié du XIIe siècle), formé sur le supin resurrectum de resurgere, littér. se lever une nouvelle fois.

Avec une majuscule, Résurrection désigne le passage physique de Jésus-Christ de la mort, suite à sa crucifixion, à la vie manifestée le matin de Pâques, « le troisième jour, selon les Écritures » [1]. Les exégèses divergent sur le moment exact de la crucifixion par rapport à la Pâque juive et aux différents calendriers juifs alors en usage.

Résurrection du Christ : tableau de Johann Heinrich Tischbein

Sommaire

Signification biblique du terme

Bien que l'Ancien Testament fasse déjà allusion à des résurrections, c'est dans le Nouveau Testament que l'on trouve un traitement de la question de la résurrection en tant qu'objet propre de foi.

Elle est généralement désignée, dans les manuscrits et dans l'archétype en langue d'origine, par le terme grec ανάστασις (anastasis), signifiant littéralement « (re)lèvement » ou action de lever ou d'être levé une nouvelle fois, c'est-à-dire à partir d'une position couchée, évoquant le sommeil, la latence ou l'abandon, probablement dans le même sens que la racine hébraïque קום (quwm) – signifiant par ailleurs bien d'autres choses. Le mot « Résurrection », qui vient de l'adaptation latine de ανάστασις, pourrait donc être remplacé par un terme plus proche sémantiquement comme "relèvement".

Dans le christianisme, d'après les écrits du Nouveau Testament, la résurrection, ou relèvement, implique d'une part la mort physique (selon Paul de Tarse, les corps des vivants et des morts seront transformés, devenant immortels[2]), mais pas seulement. C'est ce qui fait de la résurrection, dans le christianisme, une réalité qui peut être comprise de diverses manières, aussi bien en tant que « retour à la vie physique » qu'en tant que « prodige » (à distinguer de miracle), ou en tant que « symbole de l'œuvre de foi » (point précisément évoqué par Jésus-Christ[3] et particulièrement développé par Paul[4]).

Résurrections dans la Bible

Résurrection de Lazare, par Léon Bonnat

Outre la résurrection de Jésus, évoquée à de multiples endroits dans le Nouveau Testament, on trouve :

Dans l’Ancien Testament

  • Résurrection du fils de la veuve par Élie (1 Rois 17:17-24)
  • Résurrection du fils de la Shunamite par Élisée (2 Rois 4:18-37)
  • Résurrection d’un Israélite par les ossements d’Élisée (2 Rois 13:21)

Dans les Évangiles

  • Résurrection des saints à la mort de Jésus (Matthieu 27:52-53)
  • Résurrection de la fille de Jaïre par Jésus (Marc 5:22-43)
  • Résurrection du fils de la veuve par Jésus (Luc 7:11-17)
  • Résurrection de Lazare par Jésus (Jean 11:1-43)

Dans les Actes des Apôtres

  • Résurrection de Tabitha par Pierre (Actes 9:36-42)
  • Résurrection d’Eutyque par Paul (Actes 20:7-12)

La résurrection de Jésus diffère toutefois de ces autres instances de "résurrection" puisque pour les chrétiens, celle du Christ n'est pas un simple retour à la vie terrestre (réanimation à une vie mortelle) mais le passage à la vie nouvelle en Dieu. Selon l'apôtre Paul, ceux et celles qui ressusciteront à la suite de Jésus Christ (ou "en Jésus Christ") renaîtront à la vie éternelle avec un "corps spirituel" différent du corps mortel[5].

Dans le christianisme naissant

La résurrection est donc cet objet de la croyance au relèvement des morts qui n'était pas partagée par tous les croyants du judaïsme à l'époque de Jésus, comme nous le laisse par exemple comprendre le passage en l'évangile selon Matthieu, chapitre 22, verset 23 : « Ce même jour, des sadducéens vinrent le trouver. Ils prétendent que les morts ne ressuscitent pas. (...) »

L'évangile selon Matthieu, selon ce que nous enseigne la critique textuelle, témoigne encore de l'importance de cette question posée par le christianisme dans la communauté juive de Palestine et d'Asie mineure. Cette question se trouve également évoquée dans d'autres passages de l'Évangile, mais également ailleurs dans le Nouveau Testament, principalement les lettres pauliniennes (ou « Épîtres de Paul ») et dans le livre des Actes des apôtres.

Dans les Actes des apôtres, la question du relèvement des morts, à cause de la Résurrection de Jésus, devient un enjeu central de prédication auprès des Juifs (voir la prédication de Pierre aux Juifs rapportée dans les Actes des apôtres 2:14-36). Des thèmes aussi importants que la Vie éternelle, le Salut ou le Royaume des Cieux sont, semble-t-il, incompréhensibles sans que soit considéré le relèvement des morts tel que conçu par le christianisme. Hormis l'emphase sur la résurrection dans le ministère de Jésus (plusieurs résurrections lui sont attribuées : la fille de Jaïre, l'esclave d'un centurion romain, le fils d'une veuve éplorée, et l'ami de Jésus, Lazare), le compte-rendu des tout débuts de l'Église qu'offre les Actes des apôtres témoigne avec puissance de l'intérêt de la question du relèvement des morts.

Implications doctrinales

On peut retenir trois grandes implications doctrinales suscitées par la croyance au relèvement des morts, qui sont de conséquences capitales dans la foi chrétienne :

  1. La possibilité d'un retour miraculeux à la vie physique par l'action de Dieu (il s'agit en fait d'une réanimation d'un corps terrestre plutôt que d'une résurrection au sens propre du terme, cf. la "résurrection" de Lazarre en Jean 11, 1-44).
  2. L'état de mort spirituelle de l'homme, découlant du péché d'Adam. Avec l'exemple du Christ, la Résurrection représente la victoire finale de la Vie sur la Mort en tant qu'œuvre rédemptrice effectuée par Jésus pour le genre humain. Elle fait aussi écho aux déclarations de Jésus selon lesquelles il est venu pour que l'humanité ait la vie « en abondance » (Jean 10:10).
  3. La future résurrection, proprement dite, lors des temps derniers, des humains qui seront destinés soit au Salut, soit à la Damnation.

Par ailleurs, selon les millénaristes il y aura deux résurrections, la première lors du retour du Messie ne concernera que les justes, la seconde aura lieu pour tous au jour du Jugement dernier.

La résurrection, théocentrée, se retrouve en opposition avec l'idée païenne de l'immortalité de l'âme, égocentrée. Ainsi qu'avec les différentes idées de réincarnation.

Vatican II et la résurrection

Le christianisme se fonde sur la croyance que Dieu nous a été révélé par la personne de Jésus Christ. Le sommet de cette automanifestation, selon la constitution dogmatique Vatican II sur la révélation (Dei verbum, 4) a atteint son sommet avec la mort et la résurrection glorieuse du Christ qui furent suivies de l'envoi de l'Esprit Saint. La résurrection de Jésus crucifié est l'acte décisif qui non seulement a révélé Dieu en trois personnes de façon définitive et insurpassable, mais aussi inauguré la fin de l'histoire et la plénitude du Salut. La résurrection ne doit pas être confondue avec la simple réanimation physique comme le propose le texte biblique de la fille de Jaïre (2 Marc 7). Elle doit être comprise comme une anticipation de la résurrection générale et glorieuse, telle que la littérature apocalyptique l'attend à la fin de l'histoire.

Interpréter la résurrection

L'incrédulité de Saint Thomas, par Le Caravage (1602)
Jésus retourne des Enfers (par Kocheliov)

Dans l'histoire du christianisme, la croyance en la résurrection du Christ s'est fondée sur les témoignages des apôtres (ainsi que d'autres témoins) qui sont relatés dans les quatre évangiles, et à une occasion par l'apôtre Paul dans le quinzième chapitre de sa Première épître aux Corinthiens (1 Cor. 15:3-8). Dans ce passage précis, l'apôtre écrit aux chrétiens de la ville de Corinthe, en Grèce :

« Je vous ai enseigné avant tout, comme je l'avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures ; et qu'il est apparu à Céphas [l'apôtre Pierre], puis aux douze [disciples rapprochés de Jésus]. Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts. Ensuite, il est apparu à [l'apôtre] Jacques, puis à tous les apôtres. » (Trad. Louis Segond (1910), édition de 1984)

Considérant que l'on date la rédaction de la Première épître (qui est le texte le plus précoce du Nouveau Testament traitant de la Résurrection) entre l'an 53 et 57 de notre ère (soit 20 à 25 ans après le déroulement historique prétendu de la Crucifixion et de la Résurrection), la compréhension qui a toujours été favorisée dans les Églises est que Jésus-Christ est effectivement apparu vivant le troisième jour après sa mort et que plusieurs témoins l'ont vu et ont entretenu des contacts avec lui pendant une certaine période.

Parallèlement, l'émergence du modernisme et de la critique biblique au XIXe siècle a poussé certains penseurs à remettre sérieusement en question la possibilité qu'il faille comprendre le récit de la résurrection de Jésus comme prétendant à une fiabilité historique, postulant la plupart du temps que cette croyance s'est développée tardivement et a pris (ou non) forme dans les Écritures. Ce débat a continué jusqu'aujourd'hui. Dale C. Allison Jr identifie huit catégories d'élucidations de la croyance en la résurrection de Jésus[6].

Primo, la conviction chrétienne conventionnelle, dont l'on affirme aujourd'hui, d'après les mots de Tom Wright (en), qu'elle « fournit de très loin la meilleure explication » du fait que la majorité des données inclinent vers une lecture historique des événements durant et suivant la Résurrection[7]. L'historien ne devrait donc pas seulement supposer que les disciples croyaient qu'ils voyaient Jésus, mais également que l'on savait que son tombeau était effectivement vide.

Secundo, la supposition de la résurrection du Christ se fonde sur des circonstances qui ne sont en fait pas du tout miraculeuses, mais ont été interprétées comme telles. Par exemple, les autorités juives auraient retiré le corps du tombeau pour éviter qu'il soit vénéré, ou peut-être quelqu'un d'autre l'aurait ôté du tombeau pour une raison quelconque : Joseph d'Arimathie, dignitaire juif converti au message de l'Évangile, qui avait porté le corps du Crucifié dans le tombeau qu'il avait fait creuser pour sa propre famille[8], l'en aurait retiré après la fin du sabbat, soit un jour, pour ensuite ensevelir Jésus dans une destination finale, chose qui aurait de toute évidence échappé à tous. Cette supposition est néanmoins difficile à soutenir. En effet, si les autorités juives avaient déplacé le corps de Jésus afin d'éviter d'en faire un objet de culte, pourquoi ne pas l'avoir exposé publiquement comme preuve de sa mort définitive ? En effet, ces mêmes autorités juives se sont acharnées, dans les premiers temps, à faire disparaître ce qu'ils considéraient au départ comme une secte issue de leur milieu. D'autre part, si c'était Joseph D'Arimathie qui l'avait déplacé, lui qui était également un croyant, il est difficile à expliquer que ceci n'ait pas été connu des autres disciples. Etant menacés de mort, les disciples de Jésus n'auraient jamais pris de tels risques pour quelque chose qu'ils savaient être faux. Une autre conjecture prétend que Jésus n'aurait en réalité jamais rendu l'âme (théorie de la pâmoison)[9]. Jésus était très affaibli au moment où on l'a couché dans la tombe, mais dans la fraîcheur du tombeau et grâce aux herbes aromatiques de son linceul, il a pu sortir du tombeau et s'est rétabli. Ses disciples auraient alors interprété cette réapparition comme une résurrection. Il paraît cependant difficile de concilier le fait que Jésus, très affaibli, après avoir été flagellé (certains condamnés mourraient suite à la flagellation) et crucifié, puis percé d'une lance, ait trouvé assez d'énergie en lui-même, après 3 jours sans eau ni nourriture pour rouler une pierre et échapper à 2 gardes romains. La pierre en elle-même représentait un obstacle suffisamment important pour que 3 femmes, se rendant au tombeau de Jésus, se posent la question de savoir qui leur roulerait la pierre...

Tertio, la croyance en ce que Jésus aurait ressuscité d'entre les morts s'est fondée sur le constat du tombeau vide, qui aurait provoqué des hallucinations collectives nourries par l'ardent désir de revoir le Seigneur vivant, ou la persuasion psychologique que le tombeau était vide parce que le Seigneur était vivant. Les auteurs rapprochent la possibilité de ce type d'apparition hallucinatoire aux phantasmes du Bigfoot[10] ou aux apparitions de la Vierge Marie[11] dans les temps récents. Cependant, de telles apparitions, bien qu'attestées médicalement, dans d'autres cas, pour des individus isolés, n'ont jamais été prouvées pour des groupes importants. Or les évangiles nous rapportent la chose suivante : "Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts." (Première épître de Paul aux Corinthiens, chapitre 15, verset 6)

Quarto, une hypothèse qu'Allison dit n'être « promue aujourd'hui par pratiquement personne »[12] (mais répandue par H. S. Reimarus au XVIIIe siècle), attribue la croyance en la Résurrection non pas à une illusion, mais à une vaste tromperie : des disciples de Jésus auraient en fait dérobé le corps de leur Maître afin de prolonger une entreprise dont ils jouissaient et à laquelle la crucifixion aurait mis un terme. Cette allégation se base sur le démenti dans l'Évangile selon Matthieu, chapitre 28, où l'Évangéliste explique que cette prétention avait été promue par des Juifs lorsqu'ils avaient constaté que le tombeau était vide, pour déjouer la réalité de la Résurrection (versets 11 à 15). Reimarus prenait Matthieu à revers en prétendant que ce démenti cachait en fait la vérité et que Matthieu dévoilait le véritable déroulement des choses. Cette hypothèse ne résiste pas non plus à la critique logique : des hommes peuvent prendre le risque de mourir pour quelque chose qu'ils croient être vrai, mais non pas pour quelque chose qu'ils savent être une supercherie. Or la Bible nous rapporte la mort d'au moins 2 martyrs au début de l'histoire de l'église chrétienne : Etienne et Jacques. L'apôtre Jacques, frère de l'apôtre Pierre, est l'un des premiers disciples de Jésus. D'autres témoignages de martyrs nous sont parvenus par la tradition chrétienne, dont, entre autres, celle de l'apôtre Pierre.

Quinto, les disciples n'étaient ni délurés ni vicieux, mais avaient ce que l'on appelle des visions véridiques : les disciples ont rencontré un Christ triomphant, post-mortem, qui a cherché à communiquer avec eux. Les explications sont alors à chercher dans le domaine de la parapsychologie[13], ou dans le domaine de la doxologie chrétienne[14] : Christ, après sa mort, est entré dans une vie divine qui lui permettait d'apparaître à ses disciples dans la forme qu'il avait avant sa mort. Selon cette option, la Résurrection ressort plus du domaine de la croyance, et les textes néotestamentaires ne sont pas à comprendre dans un sens historique ou littéral. Là encore, l'argument est difficile à concilier que Jésus serait apparu en 2 occasions, à des disciples différents sous des traits qu'il n'avait pas auparavant : lorsqu'il s'est montré aux disciples réunis dans une pièce. Il leur aurait montré ses blessures, les trous dans ses mains ainsi que son flanc percé. Or les disciples, n'ont pas nécessairement assisté au percement du flanc de Jésus. L'autre épisode nous est relaté dans l'évangile de Luc, au chapitre 24 : Jésus apparaît à 2 disciples cheminant en direction du village d'Emmaüs. Or ces derniers ne le reconnaissent pas. Ce n'est qu'après sa disparition soudaine qu'ils se disent l'un à l'autre que c'était Jésus.

Sexto, il faudrait élucider la croyance en la Résurrection au travers du prisme des croyances partagées par les disciples en remontant à la période avant la crucifixion. Selon cette approche, promue par Rudolph Pesch (1973)[15], c'est le fait que les disciples croyaient traditionnellement en un prophète qui mourrait et reviendrait à la vie qui les a poussés à appliquer cette croyance à Jésus. Puisqu'ils considéraient Jésus comme un juste, et le prophète de la fin des temps, ils ont assimilé leurs présupposés traditionnels au devenir du Christ. Toutes les affirmations scripturales de la résurrection de Jésus n'avaient donc aucun besoin d'être lues comme descriptives et littérales, mais elles étaient plutôt des formules de légitimation de la façon dont les disciples comprenaient les événements de la crucifixion et leur suite logique selon leurs présupposés : la revanche de Dieu sur le péché du monde, et sur la mort, avant tout celle de son prophète eschatologique, par la réalisation d'un retour à la vie.

Septimo, en suivant la piste mythiste d'un Christ mythologique (qui n'aurait donc jamais existé historiquement), certains ont simplement considéré que le conte de la résurrection était modelé sur les histoires de décès suivis de résurrection de dieux. Allison affirme que peu de personnes soutiennent cette conception aujourd'hui[16] et qu'aucun scientifique sérieux ne peux y accorder du crédit. « Puisque Jésus de Nazareth n'était pas un mythe, c'est une explication qui n'explique rien »[17].[non neutre]

Octo, une thèse récente (1996) et innovante promue par l'auteur catholique John Michael Perry avance que c'est l'âme triomphante de Jésus-Christ sur la mort qui a provoqué des visions véridiques aux disciples et a communiqué avec eux. En ce qui concerne son corps, inutile dans l'après-vie, Dieu aurait accéléré sa décomposition dans le tombeau au point que les premiers témoins du matin de Pâques ont cru que le corps avait disparu ; c'était le moyen que Dieu a utilisé pour pousser les disciples à croire ensuite à la victoire de Jésus sur la mort.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

  • (en) N. T. Wright (en), The Resurrection of the Son of God, Minneapolis (Minnesota), Fortress Press, 2003 
  • (en) Michael Goulder, Resurrection Reconsidered, Oxford, Oneworld, mai 1996, 240 p. (ISBN 1-85168-113-2), « The Baseless Fabric of a Vision ».
    Une version plus courte apparait dans « Did Jesus Rise from the Dead? », dans Stephen Barton & Graham Stanton, (éds), Resurrection: Essays in Honour of Leslie Houlden. Londres : Society for Promoting Christian Knowledge, 1994, pp. 58–68.
     
  • (en) Maurice Goguel, The Birth of Christianity, Londres, George Allen & Unwin., 1953 
  • (en) C. J. Cadoux, The Life of Jesus, West Dayton (Middlesex), Penguin Books, 1948 
  • (de) Hans Grass, Ostergeschehen und Osterberichte, Göttingen, Vandenhoek & Ruprecht, 1962 (réimpr. 2de édition) 

Notes et références

  1. 1 Cor. 15, v.4
  2. 1 Corinthiens 15:50-56
  3. Voir Jean 3:3-12 ou Jean 10:10
  4. Voir notamment II Corinthiens 5:17
  5. Voir notamment 1 Corinthiens 15,35-44
  6. (en) Dale C. Allison Jr, « Explaining the Resurrection: Conflicting Convictions », dans Journal for the Study of the Historical Jesus, vol. 3, no 6, 2005, p. pp. 117–133 
  7. Wright, p. 720
  8. Év. selon Matthieu, 27:57-60
  9. Cette vieille théorie date du début du XIXe siècle, et a été promue en son temps par le Danois Karl Heinrich Georg Venturini dans un opus en quatre volumes : Natürliche Geschichte des grossen Propheten von Nazareth. Bethlehem (Copenhague) : Schulbothe, 2de édition de 1806.
  10. Goulder, pp. 48–61
  11. Goguel
  12. Allison, 2003, p. 119.
  13. Cadoux
  14. Hans Grass
  15. (de) Rudolph Pesch, « Zur Entstehung des Glaubens an die Auferstehung Jesu », dans Theologische Quartalschrift, no 153, 1973, p. pp. 201–228 
  16. L'auteur remarque Tom Harpur, 2005, The Pagan Christ: Recovering the Lost Light. New York : Walker & Co.
  17. Allison, 2003, p. 121.


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