Kim Jong Il

Kim Jong Il

Kim Jong-il

Kim Jong-il est un nom coréen ; le nom de famille, Kim, précède donc le prénom.
Kim Jong-il
Kim Jong-il 2009.jpg
Hangeul 김정일
Hanja 金正日
Romanisation révisée Gim Jeong-il
McCune-Reischauer Kim Chŏng-il

Kim Jong-il (hangeul : 김정일), né le 16 février 1941, est un homme d'État nord-coréen, dirigeant de la Corée du Nord depuis 1994.

Il a succédé à son père, Kim Il-sung, qui a dirigé le pays entre 1948 et 1994. Appelé le « Cher dirigeant » (친애한 지도자, chinaehan jidoja; également traduit par « Cher leader » ou « Dirigeant bien-aimé »), il occupe aujourd'hui les fonctions de président de la Commission de la défense nationale et de secrétaire général du Parti du travail de Corée. La Corée du Nord étant, selon sa constitution, placée « sous la direction du Parti du Travail de Corée »[1] et la commission dirigeant les forces armées, dont le rôle est prépondérant dans le pays, Kim Jong-il est l'équivalent du chef de l'État de la République populaire démocratique de Corée, bien que ce poste ne soit pas clairement défini d'un point de vue constitutionnel.

Sommaire

Biographie

Formation

Kim Jong-il à l'age de trois ans, en 1944

Sa biographie officielle[2] diffère sur plusieurs points des biographies des observateurs occidentaux. Selon la biographie officielle, Kim Jong-il est né au Mont Paektu en Corée du Nord, le 16 février 1942[3]. Les médias et observateurs occidentaux retiennent généralement la date du 16 février 1941.

Selon d'autres sources occidentales et sud-coréennes, Kim Jong-il serait né sous le nom de Youri Irsenovitch Kim dans un petit village de Viatskoïe (ou Viatsk), un camp militaire près de Khabarovsk, en Union soviétique[3], où son père Kim Il-sung était une figure importante parmi les Coréens communistes exilés, ayant le grade de commandant de bataillon dans la 88e brigade soviétique, composés de Chinois et de Coréens. La mère de Kim Jong-il est la première épouse de Kim Il-sung, Kim Jong-suk.

Son père est rentré à Pyongyang en septembre 1945, en tant qu'ancien dirigeant de la guérilla communiste anti-japonaise. En novembre, Kim Il-sung a accompagné ses deux fils (Kim Jong-il et son frère cadet, Shura Kim, mort accidentellement noyé alors qu'il était encore enfant) lors de leur retour en Corée, à bord d'un navire soviétique qui fait escale à Unggi. En 1948, Kim Jong-il commence l'école élémentaire. Sa mère meurt en 1949.

Kim Jong-il est diplômé de l'école Namsan de Pyongyang, fréquentée notamment par les enfants des cadres communistes nord-coréens. Puis il suit des cours à l'université Kim Il-sung où il obtient un diplôme en économie politique en 1964. Kim Jong-il reçoit également des cours d'anglais à l'Université de Malte au début des années 1970, au cours de ses fréquentes vacances à Malte comme invité du Premier ministre maltais, Dom Mintoff.

Selon d'autres sources occidentales, Kim a également été formé en République populaire de Chine, où il est éloigné de son père pour des raisons de sécurité durant la Guerre de Corée.

Ascension politique

Portrait officiel de Kim Jong-il.

Après l'obtention de son diplôme de 1964, Kim Jong-il commence son ascension à travers la hiérarchie du Parti du Travail de Corée, travaillant d'abord dans le département d'Organisation, avant de devenir membre du Politburo en 1968. En 1969, il est nommé directeur du Département de la propagande.

Entre-temps, Kim Il-sung s'est remarié et a eu un autre fils, Kim Pyong-il. Il existe une intense rivalité entre les deux demi-frères selon des sources occidentales. Kim Pyong-il est diplomate, ayant notamment été en poste à l'ambassade de Hongrie.

En 1973, Kim Jong-il est nommé secrétaire de parti de la propagande et en 1974, il est officieusement désigné comme successeur de son père selon des observateurs occidentaux. Durant les quinze années suivantes, il occupe successivement d'autres postes, dont celui de ministre de la Culture, et notamment au sein des services secrets nord-coréens.

La Corée du Sud a accusé Kim Jong-il d'avoir organisé en 1983 un attentat à la bombe à Rangoon, en Birmanie, qui tue dix-sept Sud-Coréens en visite officielle, dont quatre membres de cabinets ministériels, ainsi qu'un autre attentat qui cause la mort des cent quinze passagers d'un vol de Korean Airlines. Le gouvernement nord-coréen a toujours nié toute implication dans l'attentat de Rangoon. Kim Hyun-hee, une ancienne agent nord-coréenne condamnée à mort en Corée du Sud pour l'attentat contre le vol Korean Airline, accuse Kim Jong-il de lui en avoir donné l'ordre[4].

Kim Jong-il s'est progressivement affirmé au sein du Parti du Travail de Corée à partir de la septième session plénière du Comité central en septembre 1973, menant les campagnes des « Trois Révolutions ». Il apparaît pour la première fois publiquement, aux côtés de son père, comme l'un des principaux dirigeants lors du sixième congrès du Parti du travail de Corée, organisé en octobre 1980, à l'issue duquel il siège au Politburo, à la Commission militaire et au secrétariat du Parti.

En 1991, Kim Jong-il est nommé commandant suprême de l'Armée populaire de Corée. Le rôle important joué par l'armée en Corée du Nord explique que, selon certains observateurs occidentaux, cette fonction soit considérée comme la plus éminente parmi celles alors exercées par Kim Jong-il.

En 1992, Kim Il-sung déclare publiquement que son fils était en charge des affaires intérieures nord-coréennes.

Dirigeant de la Corée du Nord

La période de trois ans entre la mort de Kim Il-sung, en 1994, et la confirmation de son fils Kim Jong-il comme nouveau dirigeant de la Corée du Nord, en 1997, a souvent été interprétée à l'étranger comme le signe d'une succession plus difficile que prévu. Les autorités nord-coréennes font observer qu'il s'agissait seulement de respecter la durée du deuil de trois ans qui est d'usage en Corée lors de la mort du père. Le changement de pouvoir est intervenu à une période critique pour la Corée du Nord, dans un contexte de crise nucléaire et d'aggravation des difficultés agricoles ayant conduit à une sévère pénurie alimentaire[5].

Dialogue avec la Corée du Sud

Kim Jong-il et Vladimir Poutine, en 2001

Kim Jong-il a participé à la relance du dialogue entre les deux Corées, sur la base de la déclaration conjointe Nord-Sud du 15 juin 2000, en vue d'une réunification de la Corée. À l'occasion de cette rencontre historique entre les deux dirigeants coréens à Pyongyang, Kim Dae-jung, dont le pays est officiellement en guerre avec la Corée du Nord depuis cinquante ans, l'a décrit comme « un dirigeant pragmatique avec un solide jugement. » et Madeleine Albright l'a qualifié de « très décidé et doué d'un grand sens pratique. » [6] même si elle l'a également trouvé illogique lorsqu'il lui a dévoilé ses plans économiques pour la Corée du Nord.

Selon l'ancien ministre sud-coréen de l'unification Park Song-wu, qui avait préparé le sommet intercoréen de juin 2000, Kim Jong-il souhaitait d'abord rencontrer le président américain Bill Clinton avant de venir à son tour à Séoul. Cependant, l'élection à la présidence des États-Unis de George W. Bush - et non du vice-président Al Gore, comme l'escomptait Pyongyang - aurait empêché la concrétisation de ces projets[7].

Lors du second sommet intercoréen au niveau des chefs d'État, organisé à Pyongyang du 2 au 4 octobre 2007, Kim Jong-il reçoit Roh Moo-hyun et les deux dirigeants signent un document commun où ils s'engagent à promouvoir la paix et la prospérité économique dans la péninsule. À cette fin, ils négocieront avec les États-Unis et la Chine la mise en place, selon les termes de la déclaration conjointe du 4 octobre, d'«un système de paix permanent » qui remplacerait l'actuelle situation d'armistice, laquelle prévaut toujours dans la péninsule depuis la fin de guerre de Corée en 1953[8].

Politique et constitution

L'accession de Kim Jong-il aux fonctions de principal dirigeant de la République populaire démocratique de Corée s'est traduite par une modification des équilibres institutionnels lors de la révision constitutionnelle de 1998[9] :

  • les pouvoirs du Comité central, prépondérants dans le système institutionnel issu de la Constitution de 1972, ont diminué au profit de la Commission de défense nationale, présidée par le dirigeant Kim Jong-il, qui définit les priorités militaires, économiques et politiques ;
  • le président du praesidium de l'Assemblée populaire suprême exerce les fonctions de chef de l'État ;
  • un cabinet des ministres remplace le Conseil administratif, parallèlement à un renforcement de l'autonomie des autorités locales.

En outre, la transition politique a conduit à une certaine libéralisation politique :

«[La] transition politique s'est accompagnée d'une "décompression" politique graduelle, qui se manifeste par un semblant de glasnost dans les médias nord-coréens, en particulier pour la couverture des événements extérieurs, le recours à une langue non orthodoxe dans le compte rendu des nouvelles, quelques réhabilitations politiques sans précédent, ainsi qu'une transparence inhabituelle dans les processus de prises de décision gouvernementale et les modes de pensée.»[10]

Au plan théorique, Kim Jong-il a créé et développé la politique de songun, présentée pour la première fois officiellement le 20 octobre 1998[11], qui accorde la priorité au renforcement de l'armée dans la construction du socialisme nord-coréen.

Politique économique

Article détaillé : Économie de la Corée du Nord.

Au plan intérieur, Kim Jong-il a initié des mesures d'ouverture économique, marquées par la libéralisation des prix et des salaires en 2002 et l'ouverture de zones économiques spéciales accueillant les investissements étrangers.

De 1995 à 1999, la Corée du Nord a traversé une période de pénurie alimentaire ayant entraîné de 200 000 morts (chiffre officiel) à 2 000 000 de morts (plusieurs ONG ont choisi de se retirer de Corée du Nord en estimant que l'aide n'arrivait pas aux populations qui en avait le plus besoin mais bénéficiait d'abord à l'armée et aux cadres dirigeants[12]).

Programme nucléaire

Depuis la fin des années 1980 la Corée du Nord est accusée de mener un programme nucléaire clandestin. Début 1993, la Corée du Nord annonce son retrait du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires et une crise diplomatique s'engage résolue par l'accord-cadre de 1994. Après plusieurs cycles de négociations comprenant la Corée du Sud le Japon, les États-Unis, la Russie et le la Chine, la Corée du Nord a plus ou moins montrée des signes d'apaisement dans sa volonté d'acquérir l'arme nucléaire. Mais au final, elle procède à un essai nucléaire le 9 octobre 2006 et à un second, plus puissant et sans ambigüité sur sa nature, le 25 mai 2009[13],[14].

La poursuite de ce programme par Kim Jong-il est un sujet d'inquiétude pour la communauté internationale, d'autant plus que la Corée du Nord développe un programme de missiles balistiques pouvant servir de vecteur à l'arme nucléaire.

Controverses

Culte de la personnalité

La personne de Kim Jong-il est entourée d'un culte de la personnalité : monuments, défilés, portraits et badges [15],[16]. Ses anniversaires donnent en général lieu a des célébrations somptueuses. En 2002, la BBC note que 10000 jeunes ont participé à un vaste spectacle afin de lui souhaiter un bon anniversaire [17] Cependant en 2004, Kim Jong-il fit soudainement enlever tous ses portraits de la rue, ne laissant que ceux de son père, Kim Il-sung [18].

D'après des réfugiés anciens journalistes, les étudiants apprendraient dès l'école de journalisme à placer les articles concernant Kim Jong-il avant toute autre information et suivraient régulièrement des stages de mise à niveau en « grandes réalisations de Kim Jong-Il et Kim Il-Sung »[19].

Sa biographie officielle[2] diffère sur plusieurs points des biographies des observateurs occidentaux.

Le kimjongilia est une variété de bégonia, ainsi dénommée en référence à Kim Jong-il.

Train de vie

Des observateurs notent les goûts de luxe et le train de vie fastueux du « Cher Guide ». De 1989 a 1999, Kim Jong-il aurait commandé, selon ABC entre 650 000 $ et 800 000 $ d'alcools et de vins fins par an [20].

Kim Jong-il a aussi, selon des réfugiés, un goût pour les mets fins, que son escouade de chefs étrangers va acheter directement à l'étranger, que ce soit au Japon, en Chine ou en Europe. Ce luxe bénéficie également à ses quatre troupes de danse exclusivement féminines et jeunes, afin qu'elles aient toutes la peau claire et de bon aspect [21].

En l'absence de toute source extérieure aux informations officielles, le Washington Post, estime cependant que les éléments du train de vie prêté à Kim Jong-il relèvent de rumeurs parfois aussi extravagantes que sa mythologie officielle, même s'il reconnaît également que la réalité est tout aussi étrange que ce qu'on a rapporté [22].

La disparition en 1978 du réalisateur sud-coréen Shin Sang-ok et de son ancienne épouse, l'actrice Choi Eun-hee, réapparus ensuite à Pyongyang où ils ont contribué au développement du cinéma nord-coréen, aurait été le résultat d'un enlèvement sur ordre de Kim Jong-il, avant qu'ils n'obtiennent l'asile politique lors d'un déplacement en Europe. Les conditions dans lesquelles Shin et Choi ont rejoint la Corée du Nord sont cependant controversées car cette version des faits est celle donnée par Shin et Choi après leur retour au Sud[23].

Le Washington Post fait également état des spectacles osés (pour la Corée du Nord) auxquels s'adonnerait la troupe personnelle de danse du dirigeant.[réf. nécessaire]

Konstantin Poulikovsky, un émissaire russe ayant voyagé avec Kim dans son train personnel entre la Corée du Nord et la Chine rapporte qu'il dinait de homards frais, apportés chaque jour par hélicoptère avec des baguettes en argent[3].

Santé

Kim Jong-il était absent lors des cérémonies du 60e anniversaire de la fondation de la République populaire démocratique de Corée le 9 septembre 2008. Cette absence a entraîné de nombreuses spéculations sur son état de santé.

Selon « un responsable des services du renseignement américain, sous couvert d'anonymat », Kim Jong-il « pourrait avoir été victime d'une attaque cérébrale [...] au cours des dernières semaines »[24]. D'autres spécialistes prétendent qu'il est mort[25]. Les services de renseignements sud-coréens considèrent que Kim Jong-il a subi une attaque mais qu'il s'en remettra probablement et qu'il peut encore diriger le pays. Un diplomate nord-coréen a nié que Kim était sérieusement malade[26].

Début octobre, Kim Jong-il assiste à un match de football[27]. Le 28 octobre, le premier ministre japonais Taro Aso affirme que Kim est probablement à l'hôpital[28].

Le 9 avril 2009, il préside la séance inaugurale de l'Assemblée populaire suprême à Pyongyang, faisant ainsi sa première grande apparition publique depuis que circulent des rumeurs persistantes sur sont état de santé.

Kim Jong-il souffrirait d'un cancer du pancréas, diagnostiqué en août 2008 au même moment que son accident vasculaire cérébral[29]. Le 8 juillet 2009, il est appuru amaigri lors d'une cérémonie à la mémoire de son père Kim Il-sung[30].

Kim Jong-il souffre de diabète et son cœur est faible[31].

Vie privée

Kim Jong-il a trois fils : Jong-nam (né en 1971), Jong-chol (né en 1981) et Jong-un (né en 1983). C'est ce dernier qui devrait prendre sa succession[32].

Le samedi 22 juin 2006, un journal sud-coréen annonce que Kim Jong-il se serait marié pour la 4e fois.

Son épouse actuelle serait Kim Ok, 42 ans, diplômée de piano de l'Université de Pyongyang. Kim Jong-il avait auparavant eu trois épouses, toutes décédées. Sa première épouse, Kim Young-sook, s'est éteinte dans les années 1970 pour une raison non déterminée. Sa deuxième, Sung Hae-rim, ancienne actrice, est décédée de maladie cardiaque à Moscou en 2003, et sa troisième, Ko Young-hee, ancienne danseuse, est morte d'un cancer du sein, à Paris, en août 2004.

Références

  1. Constitution de la Corée du Nord, article 11
  2. a  et b (en) Brief history [pdf]
  3. a , b  et c (en) Profile: Kim Jong-il, BBC
  4. (en) Fake ashes, very real North Korean sanctions, Asia Times, 16 décembre 2004.
  5. http://www.reliefweb.int/rw/rwb.nsf/db900SID/ACOS-64CFSK?OpenDocument
  6. NucNews - October 26, 2000
  7. entretien de Park Song-wu au quotidien The Korea Times, en date du 2 janvier 2007, reproduit et traduit à l'adresse suivante
  8. "Les deux Corées s'engagent sur la paix et la prospérité économique", in Le Monde, d'après AFP, 4 octobre 2007.
  9. Alexandre Y. Mansourov, "Emergence of the Second Republic. The Kim Regime Adapts to the Challenge of Modernity", in Young Whan-kihl et Hong Nack-kim (sous la direction de), North Korea. The Politics of Regime Survival, East Gate Book, New York, 2005, pp. 44-46.
  10. Alexandre Y. Mansourov, art. cit., p. 45.
  11. Ilpyong J. Kim, "Kim Jong Il's Military First Politics", in Young Whan-kihl et Hong Nack-kim (sous la direction de), North Korea. The Politics of Regime Survival, East Gate Book, New York, 2005, p. 65.
  12. IRIS - Corée au cœur de la nouvelle Asie
  13. (en) Choe Sang-Hun, « North Korea Claims to Conduct 2nd Nuclear Test », dans The New York Times, 24 mai 2009 [texte intégral (page consultée le 26 mai 2009)] 
  14. (en) Personnel de rédaction, « Here we go again », dans The Economist, 25 mai 2009 [texte intégral (page consultée le 26 mai 2009)] 
  15. (fr) Le «Dr No» qui affame son pays, Le Figaro du 7 juillet 2006
  16. Voir cependant « Disparition des badges de Kim Jong-Il en Corée du Nord, selon Séoul », Agence France Presse, 25 novembre 2004
  17. (en) North Korea marks leader's birthday, BBC
  18. (fr) Kim Jong-Il a lui-même ordonné le retrait de ses portraits
  19. (fr) Corée du Nord - Rapport annuel 2005, Reporters sans frontières
  20. (en) Kim Jong-Il: psychology of a dictator
  21. (en) A gulag with nukes: inside North Korea
  22. (en) Sins of the Son, The Washington Post.
  23. Biographie de Shin Sang-ok dans le quotidien britannique "The Independent"
  24. Kim Jong-Il aurait eu une attaque cérébrale, Le Figaro, 9 septembre 2008.
  25. Kim rumours provide a wake-up call, BBC News, 10 septembre 2008.
  26. (en) North Korea denies Kim is unwell, BBC News, 10 septembre 2008.
  27. (en) Kim Jong-il 'at football match', BBC News, 4 octobre 2008.
  28. Ce chirurgien français au chevet du dictateur nord-coréen, Le Point, 28 octobre 2008.
  29. Corée du Nord: Kim Jong-Il aurait un cancer, AFP, 13 juillet 2009
  30. Kim Jong-il aurait le cancer du pancréas, Radio Canada, 13 juillet 2009
  31. L'absence de Kim Jong-Il aux cérémonies officielles suscite des rumeurs, RFI.
  32. « Corée du Nord : Kim Jong-il aurait choisi son troisième fils pour successeur », Le Monde, 15 janvier 2009.

Voir aussi

Bibliographie

  • Michael Breen, Kim Jong-il, dictateur nord-coréen, Saint-Honoré Média, 216 pages (ISBN 2952222800)
  • (en) Martin Bradley, Under The Loving Care Of The Fatherly Leader: North Korea And The Kim Dynasty, St. Martins 2004, 868 pages, (ISBN 0-312-32221-6)
  • Nada Takashi, Hymne à la grande affection Kim Djeung Il et le peuple, Pyongyang: Editions en Langues Etrangères, 1984

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Liens externes

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