Medias en Cote d'Ivoire

Medias en Cote d'Ivoire

Médias en Côte d'Ivoire

Les médias en Côte d'Ivoire sont régis depuis 1991, par la loi [1], [2], [3]. Une commission nationale de la presse et un conseil national de la communication audiovisuelle (CNCA) ont été créés. Des concessions de service public ont alors été signées entre l'État et des entreprises privées de radiodiffusion et de télévision. Il existe deux grandes chaînes publiques de télévision réunies au sein de l'entité RTI (Radiodiffusion Télévision Ivoirienne) : RTI 1 (ou La Première, diffusion nationale) et RTI 2 (ou TV2, diffusée à ses débuts exclusivement sur Abidjan et sa région). Elles proposent respectivement une moyenne de 10 à 13 heures et 6 à 8 heures de programmes quotidiens chacune.

La RTI gère également un réseau de deux radios : Radio Côte d'Ivoire (couvre tout le territoire national) et Fréquence 2 (ensemble du pays, après avoir dans un premier temps uniquement desservi la région d'Abidjan). Ces deux stations publiques sont en tête des études d'audience.

Selon un sondage réalisé par le Cabinet parisien HPCI Média (en juin 2001), Fréquence 2 (musicale) et Radio Côte d'Ivoire (généraliste) dominent le palmarès en recueillant, à elles deux, plus de 60 % de l'audience (veille en cumulée), loin devant les radios internationales.

Sommaire

Diversité des médias et dynamisme du secteur

De 1960 à 1990, la Côte d’Ivoire comptait deux quotidiens : Fraternité Matin et Ivoir Soir3 et deux magazines : Fraternité Hebdo, journal officiel du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) et Ivoire Dimanche (hebdomadaire de la culture et des arts).En 1990, le retour au multipartisme a permis le pluralisme d’expression. Et six années plustard, 187 titres étaient recensés sur le marché ivoirien, paraissant régulièrement ou épisodiquement. En 2001, une cinquantaine de titres continuent encore de paraître dont une vingtaine de quoti-diens et une trentaine de périodiques. La presse a représenté un marché florissant. Le chiffre d’affaires global de la presse (nationale et internationale) vendue en Côte d’Ivoire a atteint, au cours de l’exercice 94/95, 6,8 milliards de F.CFA. Dans ce total, la presse ivoirienne pesait de 4,8 milliards de F.CFA, soit plus de 70 %. Les quotidiens locaux avaient généré ensemble au cours de la même période 3,7 milliards de F.CFA. Les quotidiens du groupe Fraternité Matin représentaient plus de la moitié de ce total.Les paraboles et les chaînes cryptées, Canal+ Horizons et son bouquet, créent la concurrence par l’extérieur. Canal Horizon connaît un réel succès. Il existe des maisons de production, comme le Centre Ivoirien de production (CIP), Media Ox,Nikady’s ou encore Focale 13 fondée par le réalisateur Henri Duparc.

Secteur Privé

Dérives du militantisme , rumeur et sensationnalisme

Dans leur grande majorité, les journaux ivoiriens dits d’information générale sont le terrain d' invectives entre les différentes tendances politiques. L’usage du sensationnalisme, de la rumeur et du chantage est monnaie courante. Si bien qu’à mesure que les tensions politiques s’accentuent, la confraternité est violemment bafouée et les appels à la haine sont entretenus.Parmi les quotidiens privés, on peut citer Notre Voie, qui succède à la Voie en 1998, le Jour plus , Soir Info , le Libéral ou encore L’Inter. Dans ce paysage, le quotidien Le Jour, se dégageant des clivages partisans, a longtemps fait figure d’exception, avant d'apparaitre comme un quotidien politique proche du RDR d'Alassane Ouattara. Naguère réputé pour son professionnalisme, le Jour s’était imposé comme une référence de la presse privée ivoirienne. Mais le journal a traversé une crise financière et éditoriale qui a opposé devant les tribunaux les actionnaires et le directeur de publication, Diégou Bailly, également actionnaire. La mise en minorité de D. Bailly par les autres actionnaires fait suite à des accusations de mauvaise gestion et de dérive éditoriale causant la chute des ventes (de 20 000 à 10 000 exemplaires) et des recettes publicitaires (de près de 45 %). L’ancien directeur de publication a été condamné à 6 mois de prison ferme pour faux et usage de faux et un mois de prison ferme pour faux et usage de faux et escroquerie. Les priorités définies par les responsables de journal, dont A. Sangaré le nouveau directeur de la rédaction, sont maintenant le redressement de la ligne éditoriale, le renforcement et l’assainissement de la gestion, la recapitalisation, la reconquête des annonceurs et l’informatisation de la rédaction.

Syndicats et associations professionnelles

Un grand nombre de syndicats et d’associations professionnelles constitue une des particularités marquantes du paysage médiatique ivoirien. Ce qui traduit un dynamisme certain et une réelle volonté de s’organiser en mettant les journalistes au centre du métier de journaliste. Toutefois cette multitude de syndicats et d’associations professionnelles émiette les énergies.

Un syndicalisme fragmenté

Un syndicalisme fragmenté ,La RTI compte trois syndicats :

  • le Syndicat des agents de l’information , le Snin-fo ;
  • le Syndicat des agents de la RTI, le Synarti;
  • le Syndicat du personnel de la RTI, Syper-ti.

Le Syndicat des agents de Fraternité Matin (Synafratmat) regroupe tous les travailleurs de Fraternité Matin. La presse privée a son syndicat depuis seulement 1999. La multiplicité des syndicats dans le paysage médiatique s’explique, pour une large part, par la grande différence des statuts : Fraternité Matin, média de service public, est pourtant régi par le droit privé du travail ; tandis que la RTI, elle, faisait encore partie de la Fonction publique jusqu’à son récent changement de statut qui en a fait, selon les textes, une société d’économie mixte de type particulier (RTI – SEMTP). Les grilles de salaires n’étant pas les mêmes, les conditions de travail et les outils de travail également, il était difficile de convenir d’une plate-forme syndicale. Les syndicats – maison étaient censés mieux connaître les spécificités de chacune des situations et être en mesure d’apporter des solutions adéquates aux problèmes rencontrés par le personnel des différents médias.

Associations spécialisées

Les associations spécialisées sont apparues à partir des années 1990. Suite à un séminaire organisé par l’Union européenne en prélude à la première édition du Marché des arts du spectacle africain (Masa), les journalistes culturels de 15 pays africains, du Canada et de la France ont décidé de créer le réseau des journalistes culturels africains francophones (Rejcaf). Depuis lors, d’autres associations spécialisées ont vu le jour :

  • l'Union des journalistes culturels de Côte d’Ivoire (Ujocci)
  • l'Union nationale de la presse sportive de Côte d’Ivoire (Unapresci)
  • l’Association des journalistes sportifs de Côte d’Ivoire (Ajosci)
  • la Presse diplomatique
  • la Presse politique
  • la Presse économique
  • les journalistes de l’environnement, etc.

Au délà de ces associations spécialisées existe l'Union Nationale des Journalistes de Côte-d'Ivoire (UNJCI) créée le 25 novembre 1991 et ayant à son actif la conception et l'adoption (en date du 29 août 1992) du code de déontologie régissant les journalistes de Côte-d'Ivoire. L'UNJCI décerne, tous les deux ans, depuis 1993, le prix Noël X. Ebony aux meilleurs agents de la presse.

Télévision

Accusant un déficit de près de 7 milliards de francs CFA (10,7 millions d'euros), l'entreprise publique RTI est depuis août 2001 engagée dans une phase de restructuration. La privatisation de TV2 est prévue.

Canal+ Horizons est la seule chaîne de télévision privée à émettre sur le réseau hertzien d'Abidjan (depuis le 21 janvier 1994). La chaîne à péage en langue française à destination du continent africain est une filiale de Canal+. Canal+ Horizons suit le même concept de programmation que celui de Canal+ dont elle relaie intégralement le signal. Aucune production propre. Ni publicités, ni émissions locales.

Canal+ Horizons compte près de 40 000 foyers abonnés locaux.

TV5MONDE, la télévision internationale, est "offerte en +" aux abonnés de Canal+ Horizons mais peut-être reçue directement comme CFI-TV, autre chaîne satellitaire. Également disponible sur abonnement : Canal+ Vert.

Les chaînes de télévision du bouquet satellite francophone "Le Sat" (100 000 abonnés en Afrique), propriété de l'ex-Sofirad, sont reçues à Abidjan grâce à une antenne MMDS : TV5 Afrique, RTL9, Festival, TiJi, Mangas, MCM Africa (déclinaison de MCM), Euronews, Planète, etc. Une offre audio permet l'accès gratuit à quelques programmes de radio - ils s'écoutent sur les haut-parleurs du téléviseur ou sur une chaîne hi-fi raccordée au terminal numérique : RFI, Sport'OFM, Média Tropical et Africa N°1. Un simple appui sur la touche "radio" de la télécommande donne accès aux stations diffusées.

Quelques promoteurs nationaux ont présenté divers projets de télés privées devant l'autorité de régulation (Conseil national de la communication audiovisuelle - CNCA). Exemple : Afric Channel, annoncée pour janvier 2002, n'a pas encore débuté sa diffusion. Cette chaîne satellitaire, à vocation commerciale, est détenue par un homme d'affaires ivoirien. Afric Channel, qui émettra depuis Milan (Italie), se veut pluridimensionnelle : elle vise à la fois le marché ouest-africain, celui de la Côte d'Ivoire en particulier, et les 8 215 000 Africains résidant en Europe.

Liste de chaînes nationales

TV2 (RTI).jpg
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La Premiere et TV2 à la fois complémentaires et concurrentes

logo de la Première

La première chaîne de télévision publique diffuse sur tout le territoire national des émissions en semaine et ambitionnait, depuis peu, des programmes non stop les samedis et dimanches. La Première joue, dans une certaine mesure, le même rôle que Fraternité Matin. Sans être la voix de son maître , elle porte les messages du gouvernement. Le contenu de ses programmes ne fait pas l’objet d’une censure systématique, mais elle connaît ses limites. La deuxième chaîne de télévision publique, TV2, émet dans un rayon de 100 kilomètres au-tour d’Abidjan. D’un style plus jeune que la Première, TV2 semble plus appréciée. Elle bénéficie de plus de souplesse dans le traitement de l’information institutionnelle.TV2 qui devrait être le complément agréable et divertissant de la Première s’est bâti, au fil des ans, sa propre identité par son ton « indépendant. »

La Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI), société d’économie mixte de caractère particulier, est en ce moment en cours de restructuration. A l’issue du plan de restructuration, la RTI éclatera en trois entités autonomes pour que l’audiovisuel public soit apte à affronter la concurrence. Il y aura alors la radio, la télévision et une entité chargée de la diffusion. Le comité de pilotage de la restructuration est maintenant en place.Mais une telle décision a déjà provoqué des mouvements de grève relatifs à la compression du personnel inhérente à la restructuration.

Radio

Le paysage audiovisuel ivoirien s'est enrichi de nombreuses stations émettant en modulation de fréquence (FM). Trois catégories : les radios de proximité, les radios commerciales et les radios étrangères.

Les radios de proximité représentent un intérêt local et prennent en compte la vie d'une communauté sur le plan social, économique et culturel (située dans un rayon de 10 km). Depuis juin 1998, les radios ont commencé à émettre suite au décret du 13 septembre 1995 fixant leurs règles de fonctionnement.

L'on recense près de 52 radios de proximité (associatives). Elles ont toutes reçu un agrément (dont 26 licences aux communes et 26 aux personnes morales privées). Interdiction de diffuser des émissions à caractère politique et de la publicité de marque. Leur nombre s'est considérablement réduit, notamment à Abidjan.

Une dizaine de radios de proximité émettent encore dans la capitale :

  • Radio Yopougon (radio communale),
  • Radio ATM Port-Bouët (radio communale),
  • City FM (pers. morales privées, Treichville),
  • radio abidjan 1 (ex RFS) (pers. morales privées, Cocody),
  • Abidjan.net FM
  • Cocody FM (personnes morales privées, Cocody
  • Radio Alobhé BINGERVILLE, 100.8 FM(Radio Communale),
  • Radio Espoir, radio religieuse non commerciale,
  • Zénith FM,
  • Radio Amitié,
  • Radio Anyama

Seules deux radios privées sont autorisées à diffuser de la publicité :

  • Radio Nostalgie, filiale de Nostalgie International, reçue à Abidjan,
  • JAM FM, autorisée depuis mars 1993, a enfin débuté ses émissions (début 2000). Le décret portant approbation de sa convention générale pour l'exploitation d'un service public de radiodiffusion avait été signé en Conseil des ministres (24 /04/ 96).

Enfin, les trois radios étrangères captées sur la bande FM : RFI (Abidjan et Korhogo), Africa N°1 (Abidjan) et BBC (Abidjan) n'ont pas accès à la pub. La Voix de l'Amérique (Voice of America/VOA) a obtenu en septembre 2001 une licence en vue d'émettre en FM à Abidjan.

Radio CI et Fréquences 2

Grandes ambitions et petits moyens Les deux chaînes de la radio nationale couvrent l’ensemble du territoire. Elles émettent en FM 24 heures sur 24, et synchronisent leurs programmes d’information radiodiffusés jusqu’à 8 heures du matin. La station nationale est plus tournée vers l’information institutionnelle et prend aussi en compte les besoins d’information des auditeurs à travers des émissions grand public, des débats sur des thèmes d’actualité, de société, de politique, d’économie et de culture. Fréquence 2, la deuxième station, vise un public plus jeune qui veut se divertir. Son programme est fait pour l’essentiel de magazines et d’émissions musicales.Les deux chaînes de radio qui ambitionnent d’être les meilleures et les plus proches des auditeurs sont handicapées par le manque de moyens. Les journalistes et les animateurs se pla1ignent d’être mal payés. La RTI a adopté depuis plusieurs années des programmes d’information radio et télévisés en langues nationales auxquelles s’ajoute le moré, langue des Mossi, dont une communauté de 3 millions de personnes vit en Côte d'Ivoire.

Liste de Stations de Radios

logo de radiojam

La Presse écrite

Phénomène de la presse

Depuis 1990, date de l' autorisation du multipartisme, l'on assiste à un foisonnement de journaux : la Côte d'Ivoire compte une bonne cinquantaine de quotidiens, hebdos et autres périodiques paraissant régulièrement. Malgré les apparences, la presse ivoirienne, avec près de dix quotidiens, est un marché où la concurrence reste très vive.

Plusieurs journaux appartiennent au giron de l'État : Fraternité Matin, Ivoir'Soir, les magazines Femme d'Afrique, Spécial Auto et le Guido. La privatisation du Groupe Fraternité Matin, annoncée en août 2001 par le Gouvernement, interviendra après sa restructuration.

La presse privée quotidienne est très dynamique : Notre Voie (proche du FPI, au pouvoir), Actuel, Soir Info, L'Inter, Le National, Le Patriote (proche du RDR), Le Jour, etc.

La presse spécialisée s'est imposée : Top Visages (musique, leader en diffusion avec 50 000 ex), Gbich (satirique, 40 000 ex), Mimosas (sports), Mousso (femmes), etc. La plupart des journaux sont des tabloïds.

Les défis des entreprises de presse

Le principal défi est d’ordre économique. En effet, les coûts d’impression représentent 40 à 45% des charges des journaux. Le prix du papier est cher et de plus certains imprimeurs exigent d’être payés d’avance, par manque de confiance.La société Edipresse assure la diffusion des journaux dans les principales localités du pays. Ce service représente 30% des charges des journaux.A cela s’ajoutent les charges de fonctionnement, dont les salaires.Enfin, les journaux sont confrontés à un marché publicitaire étroit et subissent les effets des lacunes dans leur gestion.

Atmosphère délétère

Alors que des personnalités du plus haut niveau de l'État sont mis en cause par le rapport de l'ONU sur la répression sanglante de la manifestation du 25 mars, l'entourage de Laurent Gbagbo est mis en cause par la justice française à propos de la disparition le 16 avril 2004, de Guy-André Kieffer, journaliste franco-canadien. Un autre journaliste français, Jean Hélène, avait été abattu le 21 octobre par un policier ivoirien, Théodore Séri. Il a été condamné en janvier 2004 à 17 ans de prison. C'est le seul cas d'assassinat ou de disparition de journaliste ayant donné lieu à une enquête sérieuse et une condamnation depuis leur multiplication en 2002.

Atteintes à la liberté de la presse

Depuis le début de la Crise politico-militaire en Côte d'Ivoire, les atteintes à la liberté de la presse se sont multipliées en Côte d'Ivoire. En voici une liste, pour l'instant non-exhaustive.

  • Le siège du quotidien Le Patriote a été mis à feu à deux reprises ;
  • Les émissions des radios étrangères RFI, Africa Numéro 1 et BBC ont été interrompues à deux reprises ;
  • Le siège de la radio Nostalgie a été incendié ;
  • Les « Jeunes Patriotes » ont à plusieurs reprises déchiré des publications jugées hostiles au pouvoir et cassé des kiosques qui vendaient des publications considérées comme soutenant l'opposition ou les rebelles, dont Le Patriote, Le Libéral, 24 heures, Le Jour plus et Le Nouveau Réveil. Les livreurs de certains de ces journaux ont été plusieurs fois agressés ;
  • Le siège de Canal Satellites Horizons a été attaqué ;
  • Le journaliste Dembélé Vazoumana du quotidien Tassouman , a été enlevé et séquestré pendant des jours ; des miliciens l'ont torturé en tirant à bout portant sur ses jambes ;
  • Ouattara Nagolourgo Jonas, journaliste photographe au quotidien Notre Voie a été dépouillé de son matériel photographique et menacé par les éléments des Forces nouvelles ;
  • Tagro Danielle du Courrier d’Abidjan a été agressée par un ministre, pendant qu’elle prenait des photos de l’attaque du cabinet de ce membre du gouvernement par les étudiants ;
  • Au cours d’une cérémonie officielle à Yamoussoukro, Diallo Ibrahim, photographe et Charles Sanga, journalistes du Patriote, et Franck Konaté de 24 Heures, ont été agressés par des éléments de la Garde présidentielle (référence nécessaire);
  • Depuis la mise en place du gouvernement de réconciliation nationale, des règlements de compte se sont produits à la RTI (Radio télévision ivoirienne). Certains hauts fonctionnaires et journalistes ont été licenciés, dont Georges Aboké, directeur général de la RTI, Jean-Paul Dahilly, secrétaire général de la RTI, Kpan Victor, rédacteur en chef de la première chaîne, Pierre Ignace Tressia, sous-directeur de l’information à la radio, Aka Francis, directeur de la première chaîne et Noël Gagno, sous-directeur de l’information télévisée ;
  • Certains journalistes ont été menacé ou ont subi des manœuvres d’intimidation à cause leurs sympathies politiques supposées. Il s’agit notamment de : Dénis Kah Zion du Nouveau Réveil , de Pol Dokui de la RTI ; de Fofana Mambé de Soir Info ; de Dénis Koné de 24 Heures et de Koné Seydou du Patriote ..
  • Amadou Dagnogo, correspondant de L'Inter, est porté disparu depuis le 28 août 2004 pour avoir rendu compte des dissensions dans les rangs des ex-rebelles ;
  • Le correspondant de Radio France internationale en Côte d’Ivoire, Jean Hélène a été assassiné ;
  • Guy-André Kieffer a été porté disparu dans des conditions qui n'ont toujours pas été élucidées.

Liste de journaux

Internet

Depuis le développement d'internet, de nombreux sites ivoiriens ont vu le jour. Le site le plus populaire est « Abidjan.net » qui présente l'actualité ivoirienne et internationale à travers des articles et caricatures des differents journaux de la Côte d'Ivoire (Economie, sport, politique, dépêche) ainsi que les reportages vidéo du journal télévisé de La Première.[4]. On y retrouve l'actualité de la Bourse ivoirienne. Elle posséde aussi une filiale : « Live.ci », espace du showbizz ivoirien. Il existe d'autres grands sites ivoiriens : « Abidjanshow.com » est le premier portail du showbizz ivoirien, on y retrouve des clips vidéos, de la musique et des informations people. « Sport-ivoire.ci » est le premier site consacré au sport ivoirien et international. Tandis que « ivoire-blog.com » est une plateforme des bloggeurs africains tout comme « Koaci.com » dans le domaine de la libre expression. Côté religieux, on enregistre l'arrivée depuis janvier 2009 de Ktoci (Ktoci.net), premier réseau social des chrétiens catholiques de Côte d'Ivoire.

Les médias ivoiriens, les associations, les partis politique et les institutions possédent généralement leur site officiel comme Fraternité Matin (« www.fratmat.info »), la Radiodiffusion-Télévision ivoirienne (« www.rti.ci ») ou le gouvernement ivoirien (« www.gouv.ci »).

Régulation

Le Conseil national de la communication audiovisuelle (souvent abrégé en CNCA) est l'autorité de régulation de l'audiovisuel (télévision et radio seulement) en Côte d'Ivoire. Le CNCA est une autorité administrative indépendante.

Journalistes et Animateurs

Références

  1. Loi (Côte d'Ivoire) n°91-1033 du 31 décembre1991 [[{{{3}}}|{{{3}}}]] portant régime juridique de la presse
  2. Loi (Côte d'Ivoire) n° 91-1034 portant statut des journalistes professionnels
  3. Loi relative à la communication audiovisuelle
  4. Site officiel d'Abidjan.net
  • (fr) Sources : Médias Presse Afrique Côte d’Ivoire.
  • (fr) Sources : Zio Moussa ( de l'Olped) , Florence Lemoine-Minéry,Gret Décembre 2001

Annexes

Articles connexes

Liens externes

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