Chant du conscrit de Languedô

Chant du conscrit de Languedô

Le chant du conscrit de Languedô de 1810 a été écrite contre les campagnes napoléoniennes.

Je suis pauvre conscrit
De l'an mil huit cent dix
Faut quitter le Languedô, le Languedô
Faut quitter le Languedô
Avec le sac sur le dos
Le maire et aussi l'préfet
N'en sont deux jolis cadets
Ils nous font tirer au sort, tirer au sort
Tirer au sort
Pour nous conduire à la mort
Adieu mon père, au revoir
Et ma mère adieu bonsoir
Ecrivez-moi de temps en temps, de temps en temps
De temps en temps
Pour m'envoyer de l'argent
Adieu donc chères beautés
Dont nos cœurs sont enchantés.
Ne pleurez point notr'départ, notr'départ
Notre départ
Nous vous reviendrons tôt ou tard
Adieu donc mon pauvre cœur
Vous consolerez ma sœur
Vous y direz que Fanfan, que Fanfan
Oui que Fanfan
Il est mort en combattant.
Qui n'a fait cette chanson
N'en sont trois jolis garçons
Ils étaient faiseurs de bas, faiseurs de bas
Faiseurs de bas
A cette heure ils seront soldats.

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Chant du conscrit de Languedô de Wikipédia en français (auteurs)

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