Conséquences sanitaires de la catastrophe de tchernobyl

Conséquences sanitaires de la catastrophe de tchernobyl

Conséquences sanitaires de la catastrophe de Tchernobyl

Carte indiquant l'état de la contamination au césium 137 en 1996 sur la Biélorussie, la Russie et l'Ukraine:
  •      Zone fermée/confisquée (Supérieure à 40 curies par kilomètre carré (ci/km²) de césium-137)
  •      Zone de contrôle permanent (15 à 40 ci/km² de césium-137)
  •      Zone de contrôle permanent (5 à 15 ci/km² de césium-137)
  •      Zone innommée (1 à 15 ci/km² de césium-137)


Les conséquences sanitaires de la catastrophe de Tchernobyl, à la fois sur la santé des populations et l'intégrité de l'environnement, sont par ordre d'importance et chronologiques d'abord dues à l'iode, puis au césium 137, mais de nombreux autres radionucléides ont été émis par le réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Les modèles utilisés pour étudier la catastrophe sont en partie ceux des bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki, mais se basent surtout sur des quantités importantes de données accumulées lors des premiers scanners ou radiographies (avant cette période on irradiait beaucoup plus surtout les médecins). Ces modèles sont essentiellement ceux d'irradiation externe. Ils s'appliquent mal à une irradiation interne, chronique, due à l'ingestion d'aliments contaminés par des radionucléides (iode dans un premier temps, puis césium surtout par la suite) sur laquelle les scientifiques continuent de s'interroger sans résultats définitifs jusqu'à présent, sauf en matière de cancer de la thyroïde. L'évaluation du nombre de décès survenus et encore à venir imputables à la catastrophe est donc l'objet de nombreuses controverses opposant essentiellement l'AIEA et l'OMS à des ONG comme Greenpeace et plusieurs chercheurs indépendants, les chiffres avancés variant de quelques dizaines à quelques centaines de milliers de morts.

En France, une controverse est née sur les retombées du nuage de Tchernobyl. Voir à ce sujet l'article Conséquences de la catastrophe de Tchernobyl en France.

Les conséquences politiques, économiques et sociales sont quant à elles détaillées dans l'article catastrophe de Tchernobyl.

Sommaire

Conséquences sur l’environnement

La radioactivité libérée par l’explosion a contaminé une superficie d’environ 160 000 km² au Nord de Kiev et aussi au Sud de la Biélorussie, et a détruit une partie de la végétation aux alentours.

Une large zone autour de la centrale est fortement contaminée et la plupart des espèces vivantes ont été atteintes. Cela a pris du temps pour que les animaux reprennent le cours de leur vie. Fin 1987, on a mesuré un taux de césium 137 radioactif encore des milliers de fois supérieur à la normale sur le site de Tchernobyl[réf. nécessaire].

Controverse sur les chiffres

L'évaluation des conséquences sanitaires de la catastrophe fait l'objet d'une controverse. Certains y voient l'écho d'enjeux politiques. D'autres y voient un problème d'épidémiologie.

Liste de bilans contradictoires:

  • Les organisations locales évaluent le nombre de morts entre 50 000 et 150 000[réf. nécessaire].
  • Kofi Annan parle de 7 millions de personnes affectées[1].
  • Des études ont été faites par Vassili Nesterenko et Youri Bandajevsky sur l'irradiation des habitants de l'Ukraine et de la Biélorussie[2]. Les circonstances de l'irradiation à Tchernobyl sont différentes de celles de Hiroshima et Nagasaki. Pour Bandajevsky, il s'agit dans le premier cas d'irradiations internes, répétées et de faible dose et dans le second, d'expositions externes massives en une fois. Il affirme que les effets en sont très différents[3]. Il a été condamné, sans preuves matérielles; son arrestation suivant de peu la publication de ses travaux critiquant la thèse officielle[4].
  • Les statistiques montrent que la mortalité du Belarus dépasse la natalité d'un facteur 1,6[4]. Pour certains, le fait n'est pas la conséquence directe de l'accident nucléaire[5].
  • Selon Union Tchernobyl, principale organisation des liquidateurs, sur 600 000 liquidateurs, 60 000 sont morts et 165 000 sont handicapés[6].
  • L'Agence internationale de l'énergie atomique, avance les chiffres de 47 personnes mortes, ainsi que neuf enfants décédés du cancer de la thyroïde sur 600 000 personnes concernées. Selon l'AIEA, 4 000 personnes pourraient mourir « pour avoir été exposées aux radiations après l'accident » selon une ébauche de rapport qui fut repris par la presse. La version définitive du rapport, publiée en avril 2006, ne reprend pas ce bilan[7],[8].
  • Le professeur Maurice Tubiana, cancérologue impliqué au niveau international dans la recherche sur le cancer depuis plusieurs décennies prend position en faveur de ces chiffres : une centaine de morts. Il prétend dans son dernier livre ("N'oublions pas demain") qu'il existe une véritable campagne de désinformation orchestrée par diverses ONG dont l'intention est de discréditer le développement de l'énergie atomique quoi qu'il en soit. Cependant, le Pr Tubiana n'est pas considéré comme neutre dans la mesure où il a régulièrement pris position en faveur du nucléaire et il est un ancien membre du Conseil d'Administration d'EDF qui le met encore aujourd'hui en valeur [9],[10]

Déclarations d'agences de l'ONU

Septembre 2005 : rapport provisoire de l'ONU

Le 5 septembre 2005, le Forum de Tchernobyl, fondé par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) résuma un rapport provisoire intitulé l'Héritage de Tchernobyl : impacts sanitaires, environnementaux et socio-économiques. Ce résumé[15] commun de l'Organisation mondiale de la santé, l'Agence internationale pour l'énergie atomique, l'UNDP et d'autres agences onusiennes avançait un bilan des victimes de Tchernobyl de 47 secouristes (« liquidateurs »), morts des suites de l'exposition aux radiations, et de neuf enfants morts de cancers de la thyroïde, sur 600 000 personnes affectées – 200 000 liquidateurs et les personnes les plus exposées aux radiations.

On estime par ailleurs à environ 6 millions le nombre de personnes ayant reçu de « faibles doses radioactives » en Ukraine, en Biélorussie et en Russie[16].

D'après le résumé de l'AIEA : « Au total, 4 000 personnes pourraient mourir pour avoir été exposées aux radiations après l'accident […]. Le bilan est donc bien en-deçà de spéculations antérieures qui parlaient de dizaines de milliers de morts possibles. » Michael Repacholi, responsable de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) cité dans le rapport a déclaré : « les effets de l'accident sur la santé ont été horribles mais au total […] les effets en termes de santé publique n'ont pas été aussi graves — et de loin — qu'on avait pu le craindre initialement.»[17]

Le résumé considère que « les chances de survie pour ces patients [atteints de cancer de la thyroïde] sont de près de 99 %. » De plus, il ne conclut à « aucune indication ni probabilité d’une diminution de la fertilité parmi les populations touchées, ni aucune indication d’une augmentation de malformations congénitales pouvant être attribuées à une radio-exposition. » En fait, « les principales causes de mortalité dans les régions affectées par Tchernobyl sont les mêmes que celles prévalant en Russie, maladies cardio-vasculaires, blessures et empoisonnements plutôt que les maladies liées à la radioactivité.»[16]

En outre, le rapport provisoire critique ce qui y est interprété comme le manque d'initiative de la population locale et sa « tendance à mettre tous les problèmes de santé sur le compte de l'exposition aux rayonnements. » Il souligne « l’impact sur la santé psychique des personnes affectées » : les désordres psychologiques s’exprimeraient sous forme de « manque de confiance dans son propre état de santé, de craintes exagérées pour l’espérance vie », de dépendance de l’assistance à l’État et de manque d’initiative [18].

Critiques

Le bilan proposé en septembre 2005 par l'AIEA (47 morts directs et au total encore 4 000 décès futurs à attribuer à la catastrophe de 1986) a été vivement critiqué. Angelika Claussen, présidente de la section allemande de l'Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire (IPPNW) déclarait dans Le Monde [6] que « ces chiffres [étaient] sous-estimés et absolument faux ». Cette même association IPPNW rendait public le 6 avril 2006 un autre rapport, intitulé « Conséquences de Tchernobyl sur la santé », qui a été réalisé avec la Société pour la protection contre les rayonnements (GSF). Toutefois, du propre aveu de l'IPPNW, des estimations précises sont « impossibles à obtenir pour des raisons de méthode »[6].

Selon ce rapport indépendant IPPNW-GSF : « plus de 10 000 personnes [seraient] atteintes d'un cancer de la thyroïde et 50 000 cas supplémentaires [seraient] attendus à l'avenir » (contre 4 000 cancers de la thyroïde répertoriés par des agences de l'ONU). « En Europe, il y a eu 10 000 malformations chez les nouveau-nés en raison de Tchernobyl et 5 000 décès chez les nourrissons ». Par ailleurs, « plusieurs centaines de milliers de membres des équipes d'intervention [sur le site] sont de nos jours malades des suites des radiations, plusieurs dizaines de milliers sont morts ». « Il est très cynique de reprocher aux personnes en Ukraine, en Biélorussie et en Russie une mentalité de victime et de leur recommander de mieux se nourrir et d'avoir un style de vie plus sain », ajoutait Angelika Claussen en référence aux critiques de la prétendue passivité de la population locale[6].

Avril 2006 : rapport définitif de l'ONU

L'AIEA diffusa ainsi, durant une conférence tenue le 5 septembre 2005, un résumé du bilan global provisoire : 4 000 personnes sur les 600 000 les plus touchées pourraient décéder des suites de la radio-exposition consécutive à l'accident (page 7 du communiqué francophone). Ce chiffre de 4 000 morts qui n'est expliqué et nuancé que plus loin, a incité la presse et les médias à le présenter comme un bilan total de toutes les victimes de l'accident.

Le rapport définitif[19], publié en avril 2006, prévoit quant à lui (page 106) une surmortalité causée par les seuls cancers solides de « 4 000 décès parmi les 600 000 personnes les plus exposées » (0,67 %), semblable aux estimations préliminaires mais pour les seuls cancers solides, ainsi que de « 5 000 autres parmi les 6 millions de personnes proches » (0,08 %). Les auteurs du rapport y insistent sur le caractère très incertain de leurs estimations [20].

Melissa Fleming, attachée de presse de l'AIEA, déclara au journal Nature : « Je suis navrée de voir des chiffres sauvages communiqués par des organisations honorables qui sont ensuite attribués à l'ONU. C'était donc une action audacieuse que d'avancer une estimation bien inférieure à celle que dicte le sens commun. »[7]

Publication des rapports et effets médiatiques

Un communiqué de presse[21] publié en septembre 2005 par l'AIEA et l'OMS[22] résume un rapport provisoire.

Le chapeau du communiqué prévoit 4 000 décès dus aux radiations présente une hypothèse de bilan comme émanant d'un rapport de l'ONU réalisé par de nombreux scientifiques[23].

Voici le titre et le premier paragraphe de la version française officielle du communiqué[24] :

« Tchernobyl : l'ampleur réelle de l'accident 20 ans après, un rapport d'institutions des Nations unies donne des réponses définitives et propose des moyens de reconstruire des vies. Jusqu'à 4 000 personnes au total pourraient à terme décéder des suites d'une radio-exposition consécutive à l'accident survenu il y a une vingtaine d'années dans la centrale nucléaire de Tchernobyl : telles sont les conclusions d'une équipe internationale de plus d'une centaine de scientifiques. »

Le contenu du communiqué nuance cette estimation en prévoyant 4 000 décès (cancers et leucémies) parmi le sous-groupe des 600 000 personnes les plus touchées[25].

Le rapport de 2006 y ajoute 5 000 décès parmi 6 millions de personnes proches du site et restreint le périmètre des 9 000 décès aux seuls cancers solides.

Le Dr Repacholi (OMS), l'un des éditeurs du rapport[26], déclara, durant une conférence tenue en septembre 2005, que les scientifiques chargés de l'étude ne souhaitaient pas communiquer de données numériques relatives au nombre de décès prévus, mais que le service chargé des relations publiques voulait que le résumé en contienne [27].

Selon Hervé Kempf : « La présentation du Forum Tchernobyl en septembre 2005 est (il n'y pas d'autre mot) mensongère » [28].

De très nombreux media et établissements divers relayèrent[29] les approximations exprimées dans le chapeau du communiqué ou commentèrent la controverse[30].

Critiques de Greenpeace

Greenpeace a critiqué les conclusions du résumé de septembre 2005[31]. Ses principaux arguments sont les suivants :

  • L'OMS, dans une étude de 1998, aurait annoncé 212 morts sur 72 000 liquidateurs et n'en annonce plus que 59 alors qu'il y aurait eu 600 000 liquidateurs.
  • L'étude ne prend pas en compte en Europe occidentale les effets des faibles doses.
  • L'étude fait le distinguo entre les malades du stress (dû à l'évacuation ou à la perte de situation) et les autres, ce que Greenpeace réfute.
  • L'une des deux méthodes, la méthode épidémiologique, est remise en cause par Greenpeace car elle ne serait pas adaptée à l'Europe.

Selon l'organisation écologiste et antinucléaire, qui cite une étude du centre d'expertise écologique indépendante de l'Académie des sciences, 67 000 personnes sont mortes en Russie entre 1990 et 2004 des suites de Tchernobyl[6].

Vladimir Tchouprov, responsable de la branche russe de Greenpeace, a déclaré que le rapport onusien avait « pour objectif de soutenir idéologiquement le programme de construction de 40 nouveaux réacteurs nucléaires en Russie d'ici à 2030 (…) alors que 70 à 80 % des Russes s'opposent à la construction de centrales nucléaires près de chez eux.»

Lioudmila Komogortseva, présidente de la commission écologique de l'assemblée régionale de Briansk, la région russe la plus touchée par la radioactivité, a pour sa part déploré que plusieurs programmes d'approvisionnement des écoles en produits alimentaires et eau non contaminés ne soient plus financés depuis plusieurs années. Selon elle, 2700 cas de cancers de la thyroïde ont été enregistrés entre 1991 et 2003 dans cette région, dont 290 cas chez des personnes qui étaient enfants au moment de la catastrophe. Des académiciens russes ont eux parlé de seulement 226 cas répertoriés au total dans la région de Briansk[6].

Autres critiques

L'impact du césium commence peut-être seulement à se faire sentir concernant les produits forestiers[réf. nécessaire]. En effet piégé dans le sol il ne descend que lentement (1 cm/an environ) dans le sol. Il commence à arriver dans la zone de prospection des champignons et risque maintenant de plus fortement contaminer les champignons et les animaux sauvages et les hommes qui s'en nourrissent. Contrairement à ce qu'on a d'abord pensé, le césium 137 semble cibler le cœur et l'endommager[réf. nécessaire]. Des vétérinaires ont fait état de porcs à 2 têtes,[réf. nécessaire] d'un veau à 3 cornes[réf. nécessaire] ou un autre dont l'arrière-train est tout simplement absent[réf. nécessaire].

En ce qui concerne les humains, des cancers de la thyroïde et des leucémies surviennent plus tôt chez les personnes exposées aux radiations[32][33]. Des enfants de parents contaminés sont atteints. Des malformations congénitales reconnues à la naissance sont les plus fréquentes[34][33]. Il est cité aussi de nombreuses malformations du système nerveux central[33].

Le taux de mutation des rongeurs augmente dans des zones jusqu'à 300 km de la centrale. Des carpes d'élevages dans des étangs contaminés par le césium 137, à 200 km de Tchernobyl présentent un taux de mortalité très élevé de leurs larves. Les alevins survivants présentent de nombreuses anomalies[35][33]. De nombreuses malformations sont détectées chez des insectes. Toutes ces conséquences semblent minimisées dans les rapports officiels.

Notes et références

  1. « Chernobyl is a word we would all like to erase from our memory. [But] more than seven million of our fellow human beings do not have the luxury of forgetting. [...] 3 million children require treatment and many will die prematurely. »
  2. La Catastrophe de Tchernobyl. Radioprotection des habitants. par Vassili Nesterenko, Minsk, 1997.
  3. Aspects cliniques et expérimentaux de l'action des radionucléides incorporés dans l'organisme. Youri Bandajevsky, Gomel, 1995.
  4. a  et b Le Crime de Tchernobyl, le Goulag nucléaire, de Wladimir Tchertkoff, Actes Sud, avril 2006.
  5. Coûts économiques et sociaux de l’accident de Tchernobyl
  6. a , b , c , d , e  et f « Selon un rapport indépendant, les chiffres de l'ONU sur les victimes de Tchernobyl ont été sous-estimés » in Le Monde du 7 avril 2006
  7. a  et b Special Report: Counting the dead Nature, 19 avril 2006
  8. Too little known on Chernobyl BBC, 19 avril 2006
  9. EDF
  10. EDF
  11. Étude de 1998.
  12. Independent WHO / OMS Indépendante
  13. (en)rapport indépendant « Conséquence de Tchernobyl sur la santé » rendu public le 6 avril 2006
  14. *Un bilan qui sera selon les estimations de 14 000 à 560 000 morts par cancers, plus autant de cancers non mortels sur le site dissident-media.org
  15. résumé
  16. a  et b « L'improbable bilan du drame de Tchernobyl », dans L'Humanité, 14 septembre 2005.
  17. [pdf] Communiqué de presse du 5 septembre 2005.
  18. « Tchernobyl : circulez, il n'y a rien à voir », dans L'Humanité, 7 septembre 2005.
  19. [pdf] rapport définitif
  20. Rapport, p. 106 : « It must be stressed that this estimate is is bounded by large uncertainties.»
  21. communiqué de presse
  22. OMS
  23. Communiqué : « 20 Years Later a UN Report Provides Definitive Answers and Ways to Repair Lives - A total of up to four thousand people could eventually die of radiation exposure from the Chernobyl nuclear power plant (NPP) accident nearly 20 years ago, an international team of more than 100 scientists has concluded. »
  24. [pdf] version française officielle du communiqué
  25. Communiqué : « The international experts have estimated that radiation could cause up to about 4 000 eventual deaths among the higher-exposed Chernobyl populations... This number contains both the known radiation-induced cancer and leukaemia deaths and a statistical prediction. »
  26. Cf. la [pdf] page de garde de l'étude.
  27. Nuclear News (revue professionnelle pro-nucléaire), numéro d'octobre 2005, page 46. Cela éclaire la déclaration de Melissa Fleming citée dans le présent article.
  28. Article d'Hervé Kempf paru le 25 avril 2006
  29. in La Tribune, 24 avril 2006, p. 37
  30. RFI, l'Express, Le Devoir, BBC.
  31. « Tchernobyl : le mensonge continue », 6 septembre 2005.
  32. K. Baverstock in Nature 359, 1995. E. Petridou et al. in Nature 382, 1996
  33. a , b , c  et d Cité par Michel Fernex dans Les silences de Tchernobyl, l'avenir contaminé,2004, ISBN 2-7467-0491-9
  34. G. I. Lazjuc, 1996
  35. A. M. Sloukvine, thèse, 1997

Voir aussi

Bibliographie

  • CRIIRAD, Contaminations radioactives : atlas France et Europe, éditions Yves Michel, 2002.
  • Guillaume Grandazzi, Frédéric Lemarchand, Les silences de Tchernobyl, l'avenir contaminé, mai 2004, (ISBN 2746704919).
  • J.M. Jacquemin-Raffestin, Tchernobyl 20 ans après, 2006, (ISBN 2844456766).
  • Wladimir Tchertkoff, Le Crime de Tchernobyl, le Goulag nucléaire, Actes Sud, avril (ISBN 2742760423).

Articles connexes

Liens externes

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