Christian de montlibert

Christian de montlibert

Christian de Montlibert

Christian De Montlibert
Naissance 1937
Orléans
Nationalité France France
Profession(s) sociologue

Christian De Montlibert (-), est un sociologue. Professeur émérite à l'Université Marc Bloch (Strasbourg), membre du CRESS (Centre de recherche et d'études en sciences sociales). Christian de Montlibert est le directeur de publication de la revue Regards sociologiques (deux numéros par an). Christian de Montlibert est le Président de l’Association des Amis d'Abdelmalek Sayad.

Sommaire

Thèmes d'études de prédilection

Christian de Montlibert a produit une œuvre originale. Après avoir soutenu une thèse de troisième cycle sur les aspirations à la promotion de salariés suivant des cours du soir, puis un doctorat d’État sur les rapports entre la formation et la mobilité professionnelle, il a poursuivi des recherches de sociologie du travail (étudié les tâches des ouvriers d’un laminoir, des ouvriers d’entretien, les activités des agents de contrôle dans des entreprises d’électronique, les pratiques des infirmières, les fonctions des ingénieurs de fabrication, l’évolution de l’emploi des jeunes, les interventions des travailleurs sociaux dans la vie familiale, les conditions d’exercice des professions architecturales), analysé les changements et mutations du monde contemporain (la violence du chômage, les conflits sociaux entraînés par la fermeture d’entreprises, les mobilisations collectives régionales), travaillé à une sociologie de l'éducation (formation permanente, transformations de l’organisation de la recherche et de l’enseignement supérieur), conduit des analyses de la domination politique et du pouvoir des administrations d'État[1].

Professeur et directeur de thèses, Christian de Montlibert a su amener les chercheurs qui travaillaient sous sa direction à explorer des voies nouvelles avec rigueur : les travaux réalisés sous sa direction sont connus pour leur grande qualité et nombre de ses anciens étudiants sont maintenant enseignants-chercheurs dans des universités françaises et étrangères.

Aujourd’hui Professeur Emérite, il continue d’encadrer des travaux de jeunes chercheurs et dirige la revue qu’il a fondée – Regards sociologiques.

Christian de Montlibert est aussi connu pour ses prises de position politique sur le monde social dans le cadre de l'association Raisons d'agir.

Biographie

Christian de Montlibert, né en 1937 à Orléans, dont le père a été tué en juin 1940 (citation à l’ordre du corps d’armée), a connu les conditions d’existence engendrées par la guerre puis de nombreuses contraintes qui l’ont obligé à être Maître d’internat dans des établissements scolaires d’Orléans puis enquêteur pour des bureaux d’études parisiens en même temps qu’il suit le cursus des études de psychologie de l’Institut de Psychologie de l’Université de Paris dirigé alors par Paul Fraisse.

Très intéressé par les statistiques, la méthode expérimentale et la psychologie sociale, il sera soutenu par le professeur Jean Stoetzel qui dirigera sa thèse de troisième cycle et par le directeur du Laboratoire de Psychologie Sociale de la Sorbonne, Robert Pagès, qui lui proposera d’entrer dans son équipe où il apprendra au contact de ce défenseur d’une psychologie sociale imaginative et rigoureuse, les exigences de la recherche. En 1959 Christian de Montlibert épouse Nadia Warlamow avec laquelle ils auront trois enfants : Catherine, Renaud, Ariane.

La formation permanente à Nancy

Après son service militaire dans une unité de dépistage psychiatrique (1961-1963), Christian de Montlibert a été sélectionné par l’équipe de professeurs que Bertrand Schwartz était en train de mettre en place pour développer la recherche et les pratiques de formation des adultes au Centre Universitaire de Coopération Economique et Sociale de Nancy (CUCES) d’abord puis, comme Maître Assistant au sein de l’Institut National pour la Formation des Adultes (INFA). Durant dix ans il a sillonné l’Est de la France, de la Lorraine sidérurgique aux entreprises de Belfort, rencontré des groupes les plus divers (contremaîtres, ingénieurs, ouvriers, puéricultrices, travailleurs sociaux...)[2].

Durant cette période, en même temps qu’il menait à bien sa thèse de troisième cycle sur « les aspirations à la promotion ; les élèves des cours du soir » sous la direction de Jean Stoetzel puis sa thèse d’État « mobilité sociale et éducation des adultes : être promu cadre ; la promotion supérieure du travail, organisation, tendances et résultats » sous la direction d’Alain Girard, il élaborait, avec Marcel Lesne et Philippe Fritsch, des éléments pour une sociologie de la formation permanente et surtout une nouvelle approche méthodologique de l’analyse sociologique du travail qui l’amènera à observer un laminoir de la sidérurgie, à enquêter dans les cimenteries, à analyser les fonctions d’ingénieur de fabrication, d’infirmière, d’agents technique de contrôle et d’architecte.

Ses travaux sur l’éducation permanente le conduiront à rencontrer Pierre Bourdieu et à se sentir très proche de ses analyses. Très impliqué dans les tensions engendrées par les forces concurrentes qui parcouraient le « Complexe d’éducation permanente de Nancy » il s’opposera à la transformation, après 1968, de l’Institut National pour la Formation des Adultes (INFA) en agence à caractère industriel et commerciale.

L’Université de Strasbourg

Après la fermeture de l’institut d’enseignement supérieur qu’était l’INFA, Christian de Montlibert rejoindra l’université de Nancy d’abord puis sera élu maître de conférences puis professeur à l’Université des Lettres et sciences humaines de Strasbourg (devenue ensuite Université Marc Bloch).

De 1973 à 2006 (départ à la retraite) Christian de Montlibert assurera son enseignement en première année de DEUG (introduction au raisonnement sociologique), en licence (notions et concepts fondamentaux), en maîtrise (les différents types de domination) en DEA (pratiques de recherche). Il dirigera plusieurs thèses d’État, Habilitations et thèses comme de nombreux mémoires de DEA, maîtrise et licence. Il a dirigé le Centre de Recherches et d'Études en Sciences Sociales de l'université Marc Bloch (CRESS).

Il a assuré des enseignements en Grèce, à l’université de Lausanne, au Frankreich Zentrum de l’université de Freiburg. En 1971, profitant de l’augmentation des crédits aux formations doctorales, il a crée la revue Regards Sociologiques. Elu professeur émérite, il anime un groupe de recherche au sein du centre de Recherches en Sciences Sociales (CRESS) de l’université Marc Bloch de Strasbourg.

Très impliqué dans le mouvement social de 1995 il n’a pas cessé depuis de prendre position, au sein de l’association Raisons d'agir et dans la presse, sur les politiques sociales et éducatives.

Contributions à l'analyse sociologique

Son œuvre, inscrite dans l'orientation structuraliste-constructiviste de Pierre Bourdieu et caractérisée par une exigence de confrontation constante avec les données, est guidée par un intérêt pour les formes de domination : que ce soit la domination objective (contraintes des postes de travail, domination économique néo-libérale), la domination sujective et intériorisée qui résulte des formes de « domination douce » (travailleurs sociaux, formation permanente), la domination symbolique des discours politiques, journalistiques, architecturaux), ou la domination institutionnelle étatique.Sa contribution au développement de la sociologie s’organise autour de la compréhension des formes et des effets de ces dominations « de leur structuration en choses et objets divers – le monde matériel - ; en organisations, bureaucraties, entreprises – le monde des institutions - ; en manières de voir et de dire – le monde de la culture - ; en manières de penser et d’agir – le monde des agents... »[3]


Reste que pour lui les formes de domination n’existent qu’autant que des groupes d’agents les mettent en œuvre d’où un intérêt pour les pratiques de ceux qui l'exercent dans différents champs de la pratique sociale (banquiers, dirigeants d’entreprise, journalistes, consultants, formateurs, travailleurs sociaux, politiciens et dirigeants étatiques, ingénieurs). Ceci l’a conduit à étudier les réactions individuelles et collectivesaux dominations: contradictions et tensions psychologiques, inventivité de savoirs et savoir faire pour maîtriser les conditions de travail,stratégies de promotion, manifestations collectives contre les licenciements ou des décisions politiques considérées comme injustes, rapports de violence.


L’intériorisation des rapports sociaux est analysée dans différentes recherches consacrées aux « trajectoires sociales », (travaux menés entre 1964 et 1968). On sait que les positions et situations des individus et des groupes ne sont pas seulement déterminées par les conditions d’existence et par les inégalités initiales mais aussi par la manière d’y accéder. Ainsi la recherche d’une promotion par un diplôme obtenu en cours du soir[4] peut, pour certains, être la poursuite d’une ascension sociale déjà commencée à la génération précédente mais peut, aussi, pour un nombre important d’individus, être une tentative de reclassement faisant suite à un déclassement (par rapport à la situation des membres du groupe familial)[5]. Alors que les tables de mobilité sociale qui comparent la position professionnelle du père avec celle du fils ou de la fille tiennent compte, au mieux, de la transformation de la structure des emplois, la la notion de trajectoire sociale permet d’intégrer les parcours dans une structure elle-même en transformation. Elle permet aussi de porter une attention plus grande aux effets temporels et aux combinaisons d’éléments et de combiner une analyse objectivante (pente, longueur, forme de la trajectoire) et une analyse de la structure, du volume et des modes d’acquisition des ressources qu’agent peut mobiliser.

A la même période, Marcel Lesne et Christian de Montlibert, invités à construire une méthode d’analyse des situations de travail en vue de dégager des « besoins en formation »[6], non seulement soulignèrent la relativité sociale de la notion de besoins qui reçoit des significations différentes selon le point de vue idéologique adopté[7] mais montrèrent, dans un article publié en 1969 dans Epistémologie sociologique, que les pratiques sociales – en l’occurrence les pratiques professionnelles - sont toujours le résultat d’une interaction entre deux processus : celui des contraintes produites par des rapports sociaux antérieurs cristallisés dans des règlements et des objets et celui des manières de penser, de faire, de voir et de sentir qui résultent de l’intériorisation des mêmes rapports sociaux antérieurs et que, dans ces conditions, seul le « modus operandi » pouvait être l’objet d’une analyse sociologique du travail[8].

                              Cristallisation (objets, organisation)                          
 Rapports sociaux antérieurs                                           Pratiques sociales 
                              Intériorisation (manières de penser)                         



L’étude des pratiques des travailleurs sociaux (assistants sociaux, puéricultrices, monitrices d’économie familiale)[9] lui a permis de montrer comment l’autonomie relative du travail social reposait sur un processus qui permettait de se dégager des institutions de tutelle (dont l’Eglise) grâce à une psychologisation des actions d’encadrement moral qui, bien que manière douce d’intervention, n’en demeurait pas moins un moyen de contrôle social de la vie privée des membres des familles populaires et contribuait à la reproduction sociale puisque ce système véhicule des « modèles de conduite » qui organisent les rapports aux fractions dominées des classes populaires[10].

Dans la continuité de ces études des effets des situations sociales, l’ouvrage de Christian de Montlibert « La violence du chômage »[11] traite des effets de la domination économique du néo-libéralisme - entraînée par une volonté des gestionnaires des fonds de placement d’augmenter les profits financiers et justifiée par une apologie du risque, de la raison et de la modernité mondialisée - en montrant les souffrances qu’elle engendre chez les salariés licenciés et les coûts sociaux (situation des enfants, stigmatisation des jeunes,etc.) de telles décisions.

L’analyse des mobilisations collectives dans la Lorraine sidérurgique[12] en permettant d’articuler une étude monographique d’une situation concrète et une réflexion théorique récuse aussi bien les explications qui cherchent dans les besoins ou les désirs des individus les causes du mécontentement puis de l’action collective que celles qui privilégient la toute puissance des capacités mobilisatrices des « appareils » bureaucratiques des syndicats et partis politiques. Cette conception rejette l’explication mécaniste entre une situation objective et l’action en montrant que les catégories dominées ne sont pas destinées par nature, ou automatiquement, à s’opposer et à se révolter[13]. « La revendication, loin d’être une production immanente de la relation de domination est aussi le résultat d’une construction sociale ». La revendication dépend d’un « travail » des agents les plus mobilisés à tous les moments du processus, visant à donner un sens à la réalité, pour mettre au jour les insatisfactions, les faire percevoir, les rendre dicibles, les transformer en motifs « revendiqués ». Le processus qui conduit à la mobilisation collective est donc sans cesse traversé par des luttes.

Dans ces conditions une définition essentialiste des groupes sociaux devient impossible puisque le groupe appelé à se mobiliser non seulement n’est ni donné d’avance ni nécessairement homogène mais qu’il est en perpétuelle redéfinition. Christian de Montlibert a, dans cette perspective, étudié diverses mobilisations dont des mobilisations régionalistes, les manifestations de 1995, les violences commises lors des rencontres sportives (Heysel)[14] et les manières dont la presse, en en rendant compte, participe à leur construction[15].

Les formes et types de domination s’appuient essentiellement sur un contrôle de la reproduction sociale ou plus exactement sur une organisation de la reproduction sociale pour qu’elle se fasse au mieux des intérêts des groupes sociaux qui assurent tel ou tel type de domination. Dans cette perspective Christian de Montlibert a analysé les processus qui permettent la pérennité des formes et modèles de la domination symbolique bien au delà des situations sociales qui ont permis leur développement comme c’est le cas avec l’architecture et l’urbanisme[16]. L’État et les luttes politiques pour contrôler ses appareils administratifs occupent une place essentielle dans ces dispositifs[17]. L’analyse, articulée autour des notions de capital politique (dont on peut étudier les différentes formes) et de champ politique (dont on peut étudier la relation à double sens avec le reste de l’espace social), permet de mieux comprendre en quoi la domination politique contribue à la reproduction de la domination économique et sociale[18]. Concomitamment, aujourd’hui, on assiste à la montée en puissance d’organismes supranationaux, lieux privilégiés de l’exercice du pouvoir et de la reproduction des nouvelles classes dirigeantes internationales, qui contribuent, avec une déterritorialisation issue du champ économique, au dépérissement de « l’État social ». Cette thématique a conduit Christian de Montlibert à s’intéresser aux transformations actuelles de l’enseignement supérieur et de la recherche[19]. Ces réformes sont conduites selon une logique gestionnaire qui repose sur une conception néo-libérale de l’individu et du social qui valorise à l’extrême les individus considérés comme des « sujets » « entreprenants ». Cette perspective néo-libérale considère comme centraux des termes comme « modernisation », « adaptation », « communication », « optimisation de la gestion des ressources humaines » et veut à ce titre subordonner l’enseignement supérieur et la recherche à la « demande » du marché[20].

L'exploration de cette thématique a conduit Christian de Montlibert à analyser les moyens de la domination du champ économique. Ses études des « agents de l’économie »[21] montrent ainsi que si les exigences de leurs métiers séparent les banquiers d’affaires, les patrons d’entreprises, les consultants et les journalistes économiques, l’intérêt qu’ils partagent de faire prévaloir le point de vue économique sur toute autre considération les rapproche. La diversité dans les formes d’accumulation (argent, notoriété, titres universitaires, relations...) renforce leur capacité de domination et leur permet de produire la croyance dans les vertus de l’économie de marché.

Bibliographie

Livres

  • La fonction "ingénieur de fabrication", Presses Universitaires de Nancy, Nancy, 1967, 113 p. (avec M. Lesne).
  • Formation et analyse sociologique du travail, La documentation française, Paris, 1972, 147 p. (avec M. Lesne).
  • Les jeunes et l'emploi en Europe, Conseil de l'Europe, Strasbourg, 1979, 147 p.
  • Le contrôle de la vie privée. Essai d'analyse sociologique de la contribution des travailleurs sociaux à la reproduction sociale, Ed. Delval, Neufchâtel, 1988, 161 p.
  • Crise économique et conflits sociaux, L'Harmattan, Paris, 1989, 207 p.
  • Introduction au raisonnement sociologique, Presses Universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 1990, 2e édition, 285 p.
  • L'institutionnalisation de la formation continue, Presses Universitaires de Strasbourg et Maison des Sciences de l'Homme, Strasbourg, 1991, 182 p.
  • L'impossible autonomie de l'Architecte. Sociologie de la production architecturale, Presses Universitaires de Strasbourg et Maison des Sciences de l'Homme, Strasbourg, 1995, 227 p.
  • La domination politique, Presses Universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 1997, 174 p.
  • Maurice Halbwachs 1877-1945 (éd.), Presses Universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 1997, 110 p.
  • La violence du chômage, Presses Universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 2001, 125 p.
  • Savoir à vendre. L'enseignement supérieur et la recherche en danger, Raisons d’agir éditions, Paris, 2004, 141 p.
  • La domination politique, Editions Khardamitsa, Athènes, 2006, traduction en grec par Kyriaki Kapsabelli.
  • Les agents de l'économie. Patrons, banquiers, journalistes, consultants, élus. Rivaux et complices, Raisons d'agir éditions, coll. « Cours et travaux », Paris, 2007, 251 p.

Contributions à des livres

  • « Prédication et cure des âmes : Les clercs, les animateurs et les travailleurs sociaux », dans G. Vincent (éd.), Les nouveaux clercs, Labor et Fides, Genève, 1985, 261 p., p. 233-253.
  • « L'évaluation des Universités, ou les effets du commérage institutionnalisé », dans CRESAL (éd.), Les raisons de l'action publique : entre expertise et débat, L'Harmattan, Paris, 1993, 366 p., p. 173-181.
  • « Mobilisations, Démobilisations », dans B. Voutat (éd.), Penser la politique, Presses UNIL, Lausanne, 1994, 243 p., p. 159-182.
  • « Domination sociale, champ intellectuel, circulation des idées et des hommes », dans Fr. Grize (éd.), Communication et circulation des informations, des idées et des personnes, Université de Lausanne, Lausanne, 1995, 818 p., p. 501-507.
  • « Histoire et Sociologie », dans P. Deyon, J.-L. Richez, Strauss, Marc Bloch, l'Histoire et la Cité, PUS, Strasbourg, 1997, p. 69-77.
  • « La sociologie ou le dérangement permanent », dans Ph. Fritsch (éd.), Implication et engagement, Presses Universitaires de Lyon, Lyon, 2000, p. 339-345.
  • « Maurice Halbwachs über soziale Klassen », dans Stephan Egger, Maurice Halbwachs- Aspekte des Werks, UVK Verlagsgesellschaft mbH, Konstanz, 2004, 282 p., p. 29-44.
  • « La science enrôlée au service du capital », dans Marie-Dominique Perrot, Jean-Noël Dupasquier, Jean-Philippe Leresche, Gilbert Rist (dir.), Ordres et désordres de l’esprit gestionnaire ; où vont les métiers de la recherche, du social et de la santé ?, Editions Réalités Sociales, Lausanne, 2006, 255 p., p. 80-93.
  • « Les rapports entre les champs et les transformations sociales », dans I. Roca, M. Escoda, N. Panayotopoulos (dir.), Structures sociales en transformation. Approches théoriques, méthodologiques et empiriques, Réthymnon, Université de Crète, 2006, p. 13-33.
  • « La circulation internationale des idées », dans N. Panayotopoulos (dir.), Traduction et circulation internationale des idées en sciences sociales européennes, Réthymnon, Université de Crète, 2007, p. 17-31 (traduit en langue grecque).
  • « Briser la domination politique. Les prises de position politiques de Pierre Bourdieu », dans Gilbert Vincent (dir.), La partition des cultures. Droits culturels et droits de l’Homme, Presses Universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 2008, p. 273-281.
  • « La réforme universitaire : une affaire de mots », dans Franz Schultheis, Marta Roca i Escoda, Paul-Franz Cousin, Le cauchemar de Humboldt. Les réformes de l’enseignement supérieur européen, Raisons d’agir éditions, Paris, 2008, 231 p., p. 27-46.
  • « L’autonomie scientifique dévoyée », dans Effi Böhlke, Pascale Laborier, Andreas Knie, Dagmar Simon, Excellenz durch Steuerung ? Neue Herausforderungen für das deutsche und das französische Wissenschaftsystem, Wissenschaftszentrum Berlin für Sozialforshung, Berlin, 2009, discussion paper SP III 2009-602, 135 p., p. 23-46.
  • « La croyance des dogmes néo-libéraux », dans Jean-Pierre Bastian, Francis Messner (dir.), Théologie et sciences des religions en débat. Hommage à Gilbert Vincent, Presses Universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 2009, 159 p., p. 131-145.

Préfaces

  • Préface à l'ouvrage de S. Ebersold, La production du handicap, Centre National d'études et de recherches sur les handicaps et les inadaptations, 1992, 286 p.
  • Préface à l'ouvrage de E. Amougou, Etudiants d'Afrique noire en France, L'Harmattan, Paris, 1997, 142 p.
  • Préface à l'ouvrage de E. Amougou, L’ouvrier célibataire et la domination des notables, L’Harmattan, Paris, 2001.
  • Préface à l'ouvrage de N. Panayatopoulos, Epreuve pénale et consécration négative (édition en langue grecque), Editions Kardamitsa, 1999.
  • Préface à l’ouvrage de S. Ebersold, La naissance de l’inemployable ou l’insertion aux risques de l’exclusion, Presses Universitaires de Rennes, Rennes, 2001.

Articles

  • « La fonction d'ouvrier d'entretien », C.U.C.E.S, Nancy, 1964, 36 p. Multigraphie.
  • « Division du travail et solidarité dans les accidents : les ouvriers d'un laminoir en continu, C.U.C.E.S., Nancy, 1964, 25 p. dactylographiées, avec J.M. Charriaux.
  • « Les ingénieurs dans la cimenterie ou la décentralisation des responsabilités impossible », C.U.C.E.S., Nancy, 1966, 40 p. dactylographiées.
  • « Rapport de pré-enquête sur la fonction d'assistant à la Faculté de Droit et de Sciences Economiques de Lyon », I.N.F.A., Nancy, 1967, 21 p., avec M. Morin.
  • « Les agents de contrôle dans l'industrie électronique », I.N.F.A., Nancy, 1967, 78 p. Multigraphie.
  • « Développement scientifique et technique, rôle des infirmières », I.N.F.A., Nancy, 1967, 80 p. Multigraphie.
  • « Eléments pour une sociologie de l'éducation des adultes », I.N.F.A., Nancy, 1967, 45 p., avec Ph. Fritsch et M. Lesne.
  • « Promotion et reclassement : Les élèves d'un centre d'enseignement par cours du soir à la recherche d'une promotion par un diplôme », dans Revue française de sociologie, n˚ spécial "Sociologie de l'éducation", IX (1968), p.208-217.
  • « L'enseignement de la psychologie sociale et de la sociologie aux cadres des entreprises », dans Revue Française de sociologie, X (1968), p. 375-389, avec M. Morin.
  • « Essai d'analyse sociologique de situation de travail », dans Epistémologie sociologique, n˚8 (1969), p. 35-59, avec M. Lesne.
  • « Les architectes et leur formation », dans Éducation Permanente, n˚8 (1970).
  • « Division du travail et concurrence en architecture », dans Revue Française de Sociologie, XI (1970), p. 363-389, avec F. Marquart.
  • « Développement culturel et éducation des adultes : aspect monographique d'un organisme de formation confessionnel », I.N.F.A., Nancy, 1971, 32 p. Multigraphie.
  • « État de la formation continue en France », I.N.F.A., Nancy, 1971, 105 p. dactylographiées (rapport pour la conférence internationale de Tokyo sur l'éducation), avec Ph. Fritsch et R. Vorobieff.
  • « Le cumul des désavantages : les élèves des centres ménagers », dans Revue Française de Sociologie, XIII (1972), p. 80-93, avec Ph. Fritsch.
  • « Le public de la formation des adultes », dans Revue Française de Sociologie, XIV (1973), p. 529-545.
  • « La formation continue : de la marginalité à l'institution », dans Bulletin de la Société Française de Sociologie, n˚8 (1976), p. 22-29.
  • « Guide méthodologique pour le bon usage d'un terme complexe : le mot "institution" », dans Bulletin du Réseau Inter-universités de Formation de Formateurs de Travailleurs Sociaux, n˚ 3 (1977).
  • « Les jeunes et l'emploi en Europe. Chômage et sous-emploi », Centre Européen de la Jeunesse, Strasbourg, 1977, 34 p. Multigraphie.
  • Rapport général des colloques organisés en 1975 et 1977 pour le thème « Les jeunes et l'emploi », Centre Européen de la Jeunesse, Strasbourg, 1977, 23 p. Multigraphie.
  • « L'éducation permanente et la promotion des classes moyennes », dans Sociologie du Travail, XIX, n°3 (1977), p.243-265.
  • « L'éducation morale des familles », dans Actes de la Recherche en Sciences Sociales, n˚32-33 (1980), p. 65-76.
  • « La notion de mobilité en architecture », dans Cahier de l'Institut d'Urbanisme de Strasbourg, n˚2 (1980), p. 98-103.
  • « Le changement social et les utopies alternatives », Communication au Conseil de l'Europe, sur le développement culturel, mode de vie et projets de société, Strasbourg, Arc et Senans, 1980.
  • « La construction sociale des revendications comme enjeu des luttes » dans Revue Européenne des Sciences Sociales, Cahiers Vilfredo Pareto, XIX (1981), n˚54-55, p. 355-376.
  • « Contribution à l'histoire de la sociologie : la professionnalisation, ses effets, ses limites », dans Revue Française de Sociologie, XXII (1982), p. 37-53.
  • « L'usage de la notion de mobilité dans le discours politique », dans Cahiers de l'Institut d'Urbanisme et d'Aménagement Régional de Strasbourg, n˚3-4 (1981-82), p. 179-193.
  • « Les multinationales et le développement », dans Die Dritte Welt, 10., n˚ 2 (1983).
  • « Savoir, savoir dire, savoir faire : la mobilisation collective ouvrière », dans Société Française de Sociologie. Les cultures populaires, Colloque de Nantes, juin 1983.
  • « Licenciement et chômage à Longwy », dans Annales Economies, Société, Civilisations, n˚5 (1984), p. 1044-1068.
  • « L'organisation spatiale de l'asile », dans Cahiers de l'Institut d'Urbanisme et d'Aménagement Régional de Strasbourg, n˚5-6 (1983-84).
  • « Réflexions sur le changement sociologique », Communication au colloque de l'ARTA, Strasbourg, 12 p.
  • « Permanences et changements dans la profession d'Architecte », Ecole d'Architecture et d'Urbanisme de Strasbourg, Strasbourg, 1987, 40 p.
  • « Sport, spectacle sportif et violence. Le drame du Heysel », dans Actes du Colloque sur les Sports, Strasbourg, 1988.
  • Définitions de « classes sociales », « commerçants », « employés », « ouvriers », « professions libérales », « Halbwachs" pour l'Encyclopédie culturelle de la France, 2e semestre 1991.
  • « La production sociale de l'espace construit : de l'asile au secteur psychiatrique », dans Regards sociologiques, n˚2 (1991), p. 61-80.
  • « Opacité et opacification du débat sur les causes des accidents du travail et des maladies professionnelles », dans Regards sociologiques, n˚3 (1992), p. 55-61.
  • « L'hétéronomie du champ de la sociologie », dans Regards Sociologiques, n°5 (1993), p. 31-34.
  • « L'identitarisme », dans Avancées. Cahiers de la Maison des Sciences de l'Homme de Strasbourg, n°2 (1993), p. 1-13.
  • « Politique et pouvoirs d'État », dans Regards Sociologiques, n°7 (1994).
  • « Porter un regard sociologique sur l'économie », dans Regards Sociologiques, n°8 (1994), p. 3-5.
  • « Une décision macro économique : le contrat d'insertion professionnelle », dans Regards Sociologiques, n°8 (1994), p. 23-25.
  • « Les églises, les associations et l'économie », dans Regards Sociologiques, n°8 (1994), avec B. Safdari.
  • « Le Conseil, les consultants et la transformation du champ économique », dans Regards Sociologiques, n°8 (1994), p. 79-100, avec S. Ebersold.
  • « Durkheim, l'État de la solidarité », dans Regards Sociologiques, n°11 (1996), p. 1-5.
  • « Théories et terrains », dans Cahier du CRESS, n°1 (1996).
  • « La mobilisation sociale de décembre 1995 », dans Regards Sociologiques, n°11 (1996), p. 105-114.
  • « Quelques mots sur les passages », dans Cahier du CRESS, n°2 (1996).
  • « Les las », dans Regards Sociologiques, n°12 (1996), p. 87-109.
  • « La stigmatisation sociale », dans Regards Sociologiques, n°13 (1997), p. 89-92.
  • « Les transformations et les recompositions des systèmes politico étatiques », dans Cahier du CRESS, n°3 (1998).
  • « La Famille et les familles », dans Regards sociologiques, n°15 (1998).
  • « Analyse et interprétation », dans Cahier du CRESS, n°4 (1999).
  • « De la cumulativité aux sciences sociales », dans Regards Sociologiques, n°19 (2000), p. 5-7.
  • « L’œuvre d’Abdelmalek Sayad ou les contradictions de l’immigration/émigration », dans L’école émancipée (2000).
  • « L’anomie ou la guerre des classes », dans Regards Sociologiques, n°21 (2001), p. 5-7.
  • « La mise au pas des jeunes salariés », dans Regards Sociologiques, n°21 (2001), p. 99-103.
  • « L’emprise de la féminisation sur le savoir sociologique », dans Regards Sociologiques, n°22 (2001), p. 41-48.
  • « Transformation du système scolaire et stratégies d’appropriation des biens scolaires », dans Regards Sociologiques, n°23 (2002), p. 113-123.
  • « Le champ de la revendication et les nouveaux mouvements sociaux », dans Regards Sociologiques, n°24 (2003), p. 1-5.
  • « Les réformes de l’université », dans Science et Société, journal de théorie politique et morale, n°14 (2005), p. 119-139, traduction en langue grecque.
  • « Eléments de réponse aux critiques de Bourdieu », dans Regards Sociologiques, n°30 (2005), p. 131-137.
  • « Une histoire qui fait l’Histoire : la mort de Maurice Halbwachs à Buchenwald », dans Revue des Sciences Sociales, n°35 (2006), p. 114-121.
  • « Les surendettés ou les déchus du monde économique », dans Regards Sociologiques, n°32 (2006), p. 109-133.
  • « La culture et le marché », dans Regards Sociologiques, n° 33-34 (2007), p. 5-7.
  • « Espace-temps social et réification de l’espace social : éléments sociologiques pour une analyse du temps », dans Cahier du CRESS, n°7 (2007), p. 43-68, avec S. Borja.
  • « Portraits de patrons », dans Regards Sociologiques, n°35 (2008), p. 119-125, avec la collaboration de V. Gilson et V. König.
  • « Maurice Halbwachs à Strasbourg : une philosophie rationaliste en action », dans Revue des sciences sociales, n°40(2008), p. 82-92.
  • « Georges Duveau ou la manière littéraire », dans Revue des sciences sociales, n°40(2008), p. 150-153.
  • « Les sciences sociales et les transformations des systèmes universitaires », dans Regards Sociologiques, n°36(2008), p. 7-12.
  • « L’hétéronomie du champ de la sociologie », dans Regards Sociologiques, n°36(2008), p. 13-30.

Notes et références

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  2. F. Laot, La formation des adultes. Histoire d'une utopie en actes : le complexe de Nancy, L'Harmattan, Paris, 1999, p. 124.
  3. Ch. de Montlibert, Introduction au raisonnement sociologique, Presses Universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 1990, 2e édition, 285 p.
  4. Ch. de Montlibert Ch., L'institutionnalisation de la formation continue, Presses Universitaires de Strasbourg et Maison des Sciences de l'Homme, Strasbourg, 1991, 182 p.
  5. Ch. de Montlibert, « Promotion et reclassement », dans Revue Française de Sociologie, IX (1968), p. 208-217 ; C. Dubar, Formation permanente et contradictions sociales, éditions sociales, Paris, 1980, p. 71-73.
  6. Ch. de Montlibert (avec M. Lesne), Formation et analyse sociologique du travail, La documentation française, Paris, 1972, 147 p.
  7. F. Laot, La formation des adultes. Histoire d'une utopie en actes : le complexe de Nancy, L'Harmattan, Paris, 1999, p. 124-125, 167-168.
  8. P. Rolle, Introduction à la sociologie du travail, Larousse, Paris, 1971.
  9. Ch. de Montlibert, Le contrôle de la vie privée. Essai d'analyse sociologique de la contribution des travailleurs sociaux à la reproduction sociale, Ed. Delval, Neufchâtel, 1988, 161 p.
  10. E. Sledziewski, « Le contrôle de la vie privée », dans Raison Présente, n°97 (1991), p. 180-181.
  11. Ch. de Montlibert, La violence du chômage, Presses Universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 2001, 125 p.
  12. Ch. de Montlibert, Crise économique et conflits sociaux, L'Harmattan, Paris, 1989, 207 p.
  13. W. Grossin, « Crise économique et conflits sociaux dans la Lorraine sidérurgique », dans Revue française des affaires sociales (1990).
  14. M.Th. Gassert, « Le drame du Heysel vu par un sociologue », dans Dernières nouvelles d’Alsace, 1er juillet 1985.
  15. A. T., « Dans la revue des sciences sociales : bruits de bottes autour du synchrotron », dans Le Monde, 7-8 Mai 1989, p. 12.
  16. Ch. de Montlibert, L'impossible autonomie de l'Architecte. Sociologie de la production architecturale, Presses Universitaires de Strasbourg et Maison des Sciences de l'Homme, Strasbourg, 1995, 227 p.
  17. Ch. de Montlibert, La domination politique, Presses Universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 1997, 174 p.
  18. F. Lebaron, « La domination politique », dans Actes de la Recherche en Sciences Sociales, n°120 (1997), p. 70-71.
  19. Ch. de Montlibert, Savoir à vendre. L'enseignement supérieur et la recherche en danger, Raisons d’agir éditions, Paris, 2004.
  20. S. Faure, « Savoir à vendre, l’enseignement supérieur et la recherche en danger », http://www.liens.socio.org/article_imprimer.php3?id_article=697.
  21. Ch. de Montlibert, Les agents de l’économie. Patrons, banquiers, journalistes, consultants, élus. Rivaux et complices, Raisons d’Agir éditions, coll. Cours et travaux, Paris, 2007.

Voir aussi

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