Gherardini

Gherardini
photographie duTombeau de Gherarduccio GherardiniParoisse de SantAppiano en Toscane

Lhistoire de la famille Gherardini de Toscane (ou de Montagliari)[1] sinscrit dans celle de la Toscane du IX au XIV siècles, des régions de Vénétie et dEmilie entre le XVI et le XVIII siècles et du mouvement italien de « risorgimento » .

Cette famille a suscité la curiosité de nombreux historiens du Moyen- Age. Issue de la tradition féodale, elle a été lun des piliers de l'ancienne aristocratie républicaine de Florence au X et XI siècles.

Après son exil de Toscane au XII siècle (suite au conflit entre les Guelfes et Gibelins), la famille a perpétué, dans la République de Venise et dans quelques fiefs sur les Apennins, sa vocation féodale et dassemblée (cest-à-dire hostile aux pouvoirs absolus quils soient monarchiques ou religieux). Lautonomie politique de cette famille prendra fin avec l'un des exemples les plus notoires dabsolutisme européen : le régime napoléonien. D, probablement, lintérêt de la famille à soutenir le processus dunification italienne.

Leur blason est un écu de trois faces vairés rouges. Au 17ième siècle, pour souligner les relations entre la famille et les Habsbourg, lécu sera écartelé au premier et troisième quartier par laigle impériale. Aujourdhui encore, les descendants ont gardé ces armoiries. La famille possède lune des plus anciennes sépultures chevaleresques de Toscane.

Sommaire

Les origines

Lisa Gherardini, fille dAntonio Gherardini

Selon les recherches universitaires les plus récentes, en lan 856, la famille «Nepotes Ceci» (notamment Gaifredo)[2] fonda l'église de San Piero a Ema (it). Mention est faite de cette famille dans des documents conservés dans léglise de San Miniato, en référence à une dispute résolue par le Marquis de Toscane (Bonifacio de Canossa) sur lattribution du rectorat de cette église. Ces vassaux du Chianti et du Val dElsa, se transférèrent à Florence au X° siècle. Ils ne commencèrent vraiment à simpliquer dans les affaires de la ville que lorsque le système de pouvoir de Mathilde de Canossa tomba en 1115. Cest alors quils remplirent plusieurs charges de consuls (consul civitatis) dans la toute nouvelle République florentine. La Tour des Gherardini (Torre dei Gherardini (it)) se trouvait proche du Ponte Vecchio et fut incorporée dans le palais Bartolommei-Buschetti. Avant la deuxième guerre mondiale, on pouvait encore lapercevoir au milieu des toits. Elle fut complètement rasée par les mines allemandes en août 1944. Leur loge, dans léglise de Santo Stefano Al Ponte, fut détruite dans la moitié du XVIII° siècle lors des travaux dédification du centre de Florence, alors devenue capitale. Les Gherardini, noblesse féodale la plus ancienne et traditionnelle, participèrent aux événements historiques de la ville en gardant jusquau dernier moment le droit de rendre justice ou le droit de concessions de droits féodaux dans leurs demeures en dehors de la ville (dont les plus importants les Châteaux de Montagliari (it), Berardenga-Lucignano, Linari (it), Montaguto, Montefioralle (it), Montecorboli et Bonsi). Ils furent en première ligne dans les luttes entre Guelfes et Gibelins. Mais aussi dans la lutte entre les Guelfes blancs et noirs. Ils soutenaient les chefs de la faction des blancs, avec la famille des Cerchi. Lorsque les Guelfes blancs furent chassés suite à lintervention de Charles de Valois, la plupart des Gherardini se transférèrent à Vérone, avec beaucoup d'autres impliqués dans la lutte, parmi lesquels Dante Alighieri. Par la suite, une partie de la famille se transféra à Venise. Parmi les membres de la famille les plus illustres de cette période on peut citer : Gherarduccio Gherardini (it) (dont la pierre tombale de l'Église de Sant'Appiano est la plus ancienne sépulture chevaleresque de Toscane), Noldo Gherardini, Cece Gherardini (it), Vanne et Bernardino Gherardini, Lotteringo Gherardini (it), Cione Gherardini dit "la Fourrure » ; et Andrea Gherardini (it) ditle chasseur de guelfes[3].

Les plus récentes recherches universitaires soulignent le rôle central de cette lignée prestigieuse dans lhistoire médiévale florentine, mais aussi la renommée d'irréductibles qu'ils avaient gagnée sur les champs de bataille; on peut trouver confirmation de cesexploitsen analysant les statistiques sur les amendes et les condamnations quils infligèrent à plusieurs familles à cette époque. La lignée des Gherardini, dont la réputationselon Christiane Klapisch-Zuberétait dêtre desfomentateurs de désordres”, “belliqueuxetincivils”, “faisant preuve de peu denthousiasme pour la vie publique”. Cest ce caractère profondément indépendant qui a être à la base de leur décision de ne pas se soumettre aux nouvelles règles de la Commune de Florence naissante (par exemple comme les Systèmes de Justice dit Ordinamenti di Giustizia (it)), à ne pas vouloir changer de nom et à ne accepter de devenirhommes du peuplece qui aurait pu leur permettre déchapper aux charges économiques et politiques que la Commune imposait à qui restait accroché à sa propre histoire et à sa propre autonomie aristocratique. Cela explique aussi lardeur avec laquelle Florence les combattit en détruisant, cétait possible, leurs biens[4]. Si bien quencore aujourdhui, il existe des lieux en Toscane lon célèbre le souvenir de ces batailles, pour ou contre cette famille. Par exemple, à Panzano dans le Chianti, on célèbre annuellement la pendaison dun Gherardini qui fut impliqué dans une vengeance contre les seigneurs du lieu, les Firidolfi. Cette famille contrairement aux Gherardini, sétait soumise aux règles communales en modifiant leur nom et en adaptant leur statut.

Le système défensif

Fichier:Francesco gherardini tintoretto.jpg
Portrait de Francesco Gherardini exécuté par le Tintoret en 1598.

Le système défensif des Gherardini était organisé en forme de pyramide avec les premiers lieux de surveillance situés près des murales méridionales de Florence, depuis les Marignolle jusqu'à Impruneta. Il continuait jusqu'aux forteresses principales de Montagliari (it) et de Montaguto près de lactuel Greve dans le Chianti et, vers loccident, jusquà la forteresse de Linari (it) près de Barberino Val d' Elsa. Un territoire qui, pendant la guerre civile florentine dans les premières années du XIII° siècle, devint un terre totalement hostile et impraticable pour les forces de la république florentine et pour le commerce. Le système de défense seffondra avec loffensive des florentins en 1302. Lors dun siège, aussi bien Montagliari que Montaguto furent totalement rasés. La République déclarera le caractère perpétuellement non bâtissable de ces endroits (édit violé par les Gherardini, en 1632 en des temps plus favorables, avec la construction dune chapelle)[5]. La partie occidentale de la structure défensive résista à la guerre, soit grâce à la présence d'Andrea Gherardini, chef à lépoque de larmée de Pistoia, soit grâce aux forces supérieures que les Gherardini avaient placées dans le Val Delsa et le long de la via Francigina (Voies des Français). Peu d'années après, lempereur Arrigo VII tenta lui aussi d'éradiquer cette famille de la région de Val dElsa. Il ne réussit que partiellement; le château de Linari (it), dirigé par Vanne Gherardini, résista à lassaut de lété 1313. Avec la mort de Gherarduccio Gherardini en 1331 (enterré dans la paroisse de SantAppiano, près de Linari) la famille perdit ses ultimes grands commandements et progressivement ses derniers biens[6].

La guerre civile et les premiers exodes

Fichier:Marchese Gian Francesco gherardini - senatore del regno-1900.gif
Le marquis Gian Francesco Gherardini,Sénateur du Royaume dItalie,1926

La campagne militaire mentionnée plus haut dans les premières années du XIII° siècle est un fait marquant de lhistoire de Florence. Elle vit sopposer la République florentine aux Gherardini alliés à cette époque avec les Cerchi, faction des guelfes blancs. Cette faction regroupait aussi bien la noblesse la plus antique dorigine féodale, comme eux, que dautres intérêts, tous adversaires du renforcement de la noblesse citoyenne et marchande qui recherchait sa propre autonomie grâce aux faveurs de la papauté. Lété 1300, le chef de famille Gherardini, Naldo Gherardini, faisait figure detête brulée”, confiné loin de la ville . Mais les dispositions prises par Cante Gabrielli conduisirent à l'exil une grande partie des Gherardini et de leur alliés (parmi lesquels Dante Alighieri). Le conflit armé se poursuivit dans la région de Pistoia Andrea Gherardini lechasseur de Guelfes” (le capitaine à cette époque du Peuple de Pistoia) résista aux florentins. Ces derniers se déplacèrent dans le Chianti cherchant à éradiquer les Gherardini et les priver de leurs possessions les plus anciennes. En août 1302, la chute de Montagliari (it) provoqua le troisième exode dune grande partie des Gherardini (et dautres familles des factions rebelles) vers Vérone (à lépoque sous lempire). Les florentins s'acharnèrent avec férocité sur les constructions des Gherardini et sur les témoignages qui pouvaient rappeler cette famille, soit dans les campagnes, mais surtout en ville. Peu de châteaux restèrent sur pied, les seuls à ne pas être détruits étaient dans le Val dElsa les Gherardini maintenaient encore une influence politique. Mais le coup subi fut très dure et signa un tournant. Déjà, la chasse au Gibelins, au milieu du siècle davant, avait envoyé quelques Gherardini dans le Véronèse et aux environs de Rovigo (les deux groupes se retrouvèrent par la suite)[7].

Il sagissait donc du troisième exode. Le premier étant avenu en 1120, avec la mort de Mathilde de Canossa qui ouvrit une brèche : dune part, les Gherardini se transférèrent dans la ville de Florence pour contrôler de plus près les évolutions de la ville, mais dautre part poussèrent dautres chefs de famille plus liés à une vision traditionnelle de la chevalerie à abandonner la Toscane (tels que Tommaso, Gherardo et Maurizio, fils de Gherardino). Ceux-ci suivirent dabord Louis VII de France, ditle Jeune”, ensuite Henri II dAngleterre, à la conquête de lIrlande, ils créèrent la branche Fitzgerald des Contes de Desmond, Ducs de Limerik et Vice-roi dIrlande (aux XIV° et XV° siècles). Rose Fitzgerald Kennedy et son fils John soutenaient avoir un lien parental avec cette branche[8]. A lheure actuelle, les Ducs de Fitzgerald et les Gherardini de Montagliari entretiennent toujours des rapports réguliers. Surtout, la branche du Conte Gian Claudio et ses enfants Cinzia, Gian Raffaello et Maria Teresa.

La branche Toscane

Fichier:Conte Gian Raffaello Gherardini-1966.jpg
le Conte Gian Raffaello Gherardini en 1966 durant le défilé du Calcio historique florentin (ancêtre du football)

La branche des Gherardini qui resta en Toscane (qui sest éteinte ensuite dans la moitié du XVII° siècle) fit édifier en 1632, en accord avec la branche de Vérone, la Chapelle de Sainte Maria de la Neige à Montagliari, sur les ruines du Château, en souvenir des évènements du passé. Cette branche cadette, restée à Florence, s'éteignit lorsque les quatre frères moururent sans héritiers: Ippolito (mort enfant), Antonio (mort lors de la guerre dHongrie), Alemanno (chevalier de Malta) et enfin Fabio, mort au Danemark en 1743. Le Conte Gian Claudio Gherardini (it) (Général de l'Armée italienne) fut le premier des nobles Gherardini à revenir à Florence dans la seconde moitié du XX° siècle (dans les années soixante) en ramenant cette famille dans le chef-lieu toscan[9].

La branche toscane et vénitienne

En 1633, la branche principale, grâce à Gaspare et Angelo, ajouta aux premiers fiefs - de Montorio, de Bardolino, de Sorgate et de Montecchiana, reçus lors de l' arrivée de la famille à Vérone - dautres biens en région Emilienne en les acquérant aux familles Este et Gonzaga. Il sagissait du marquisat de Scurano, de Bazzano (village de la commune de Neviano degli Arduini) et Pianzo, celui de San Polo d'Enza, et en 1652 celui de Castelnovo di Sotto. Le 19 novembre 1652, Bernardino, frère cadet de Gaspare et Angelo, acquit un titre de noblesse en Vénétie et la famille, tout en maintenant les terres et les biens dans le Véronèse, commença à entreprendre des activités politiques à Venise. Les deux branches se réunirent de nouveau en 1811, lorsque, en absence d'héritiers mâles, la Marquise Vittoria Gherardini (mère de Cristina Trivulzio Belgiojoso), céda à ses cousins de Vénétie les biens des fiefs en région Emilienne et Vénitienne. Ainsi réunie, cette famille se perpétua jusquà nos jours[10]. Des membres de cette famille participèrent à dimportantes batailles historiques médiévales, parmi lesquelles: la bataille de Hastings (sous le commandement de Otto Gherardini); la bataille de Montaperti (Cece Gherardini était lun des douze capitaines de larmée Florentine); la bataille de Campaldino (Piovano Gherardini); la bataille de Poitiers (Pietro Gherardini qui suivit, avec quelques membres de la famille, Gualtieri de Brienne). Les Gherardini perdirent leurs droits féodaux avec l'avènement de Napoléon, dont les troupes occupèrent militairement les terres. Ils sont considérés comme la plus longue lignée de seigneurs moyen-âgeux dEurope. Ils furent sûrement parmi les derniers en Italie à perdre leurs prérogatives féodales d'origine médiévale, en 1805. En effet, ils ont réussi à se soustraire dabord aux pouvoirs des seigneuries et ensuite aux monarchies italiennes avec des fiefs sur des zones géographiques qui ne sont jamais tombées sous juridiction centrale, en tout cas jusquà la conquête de Napoléon. De cette période, dans ces fiefs, on se rappelle du gouvernement dAngelo I (1633-1652) qui imposa la structure administrative de San Polo d'Enza. Dans les premières temps de son gouvernement, il participa avec son frère à la guerre contre la République de Lucque (leurs troupes, denviron un millier dhommes, se battirent principalement à Garfagnana) et ensuite contre les espagnols de Milan entre le 1647 et le 1649. Francesco I, fils de Gasparo, gouverna de 1672 à 1712 et réunifia tous les fiefs à la mort de l'oncle Angelo. Son gouvernement est remarquable pour sa réforme de la loi électorale qui modifia le système de représentation des communautés locales (que ce soit les fiefs de San Polo ou de Castelnuovo de Sotto). La guerre de la ligue d'Augusta (1690-1696) et la guerre de succession dEspagne (1701-1713) laissèrent des traces (même militaires) à leurs territoires[11].

Avec lavènement du régime napoléonien, la République de Venise fut occupé et cédée à l'Autriche. Les Gherardini, après environ 150 ans de vie politique dans la sérénissime, comme membres du Conseil Majeur, abandonnent la ville. Leurs fiefs de Castelnovo de Sotto et San Polo d'Enza sont alors occupés militairement et intégrés dans les royaumes napoléoniens. De vient probablement le changement dans leur rapport avec les Habsbourg et lAutriche et leur soutien à la cause unitaire italienne. Preuve en est leur participation aux financements dactivités de rebellions secrètes contre le pouvoir et des initiatives insurrectionnelles, parmi lesquelles le soutien économique au mouvement de Ciro Menotti à Modène.

Autres ramifications

Fichier:Stemma gherardini di firenze e montagliari.jpg
Gherardini di Montagliari

En janvier 1857, par Décret du Duc de Modène, Alexandre, deuxième fils du Marquis Gian Marco, ajouta à son nom celui deParigi dei Conti de San Severino”; il le prit de sa mère Alda Parigi, pour garantie la continuité de cette famille en voie dextinction. Cette branche, Gherardini Parigi, s'éteignit rapidement à la mort du neveu de Giulio à la moitié du 19ième siècle. Une autre ramification de la famille sétait établie à Lenderina et à Ferrare depuis 1660 (Nobles de Lederina, les Contes Lusia, Nobles de Ferrare). Cette branche part de Franceso de Corradino. Son blason a accolé un quartier avec un lion rampant rouge noir pour se différencier de la descendance principale. La branche s'éteignit à Ferrare avec la mort de Francesco en 1830, qui eut une unique fille, Isotta, en 1817[9]. Une autre ramification plus ancienne se serait développée en France selon des faits historiques documentés. Pietro et Lotto, fils de Noldo des Gheradini (exilé suite à la paix de Civitella) auraient suivi en France Gualtieri de Brienne Duca d'Atene, en août 1343. Selon certaines sources, le titre de Marail en Champagne leur aurait été attribué. Pietro mourut le 9 septembre 1393. Il est effectivement enterré dans l'église de Marail (château de Hervì).

Histoire récente, les Gherardini d'aujourd'hui

Fichier:Conte Gian Claudio Gherardini-1964.jpg
Le Conte Gian Claudio Gherardini dans une occasion publique à Florence en 1964

Selon les données du dernier bottin officiel de la Noblesse italienne approuvé par le Ministère des Affaires Intérieures du Royaume dItalie (1930) et selon la généalogie officielle de cette famille, la famille actuelle des nobles Gherardini de Montagliari est divisée en deux branches: la première branche dont le chef est le Marquis Francesco Alberto (branche ainée) et la deuxième dont le chef est le Conte Gian Claudio (branche cadette). Les demeures actuelles des Marquis et Contes Gherardini sont à Rome, Venise, New York et Florence[12]. Bien que les Gherardini daujourdhui se tiennent éloignés des medias, en 2007, selon ce qui a été rapporté dans plusieurs dépêches (dont le Quotidiano Nazionale), la Comtesse Cinzia Gherardini a interpellé publiquement le Prince Girolamo Strozzi, parrain dun de ses fils. Largument portait sur la descendance de Monna Lisa, peinte par Léonard de Vinci, qui selon Vasari aurait été Lisa Gherardini, fille dAntonio Gherardini, ancêtre de cette même Comtesse Cinzia Gherardini ; Lisa Gherardini aurait pris le nom de la Joconde après son mariage avecIl Giocondo”. Parmi les personnages de la famille Gherardini les plus connus dans lhistoire récente, on peut citer le Marquis Maurizio, le dernier seigneur vassal de San Polo, Bazzano, Scurano, Pianzo et Castelnuovo. Il faut également mentionné le grand Chambellan de lempire dAutriche et Ministre Plénipotentiaire dAutriche près le royaume des Sabaudi. Mais aussi Cristina Trivulzio Belgiojoso, fille de la Marquise Victoire Gherardini, première femme directeur de journal que Carlo Cattaneo définit comme la première femme d'Italie pour son engagement envers lunité nationale); le Marquis Gian Francesco Gherardini (it), Maire de Reggio Emilia, député et puis sénateur (mort en 1926), son neveu le Gian Claudio Gherardini (it), héros de guerre, commandant du 8ième régiment des Bersaglieri à El Alamein et dans l'après-guerre de l'Infanterie divisionnaire des Folgores (mort en 1971), Jacopo Schettini Gherardini, économiste, candidat lors des primaires de 2007 au Secrétariat National du Parti démocratique italienne.

Leur devise est : "Festina lente" .

Notes

  1. Patrizi Veneti, Marchesi di San Polo dEnza, Marchesi di Castelnuovo deGherardini, Marchesi di Bazzano, Scurano e Pianzo, Patrizi di Reggio nellEmilia, Signori di Montagliari (Albo d'Oro della nobiltà italiana del Regno d'Italia, Ministero degli Interni, 1930)
  2. Enrico Faini, “Uomini e famiglie nella Firenze consolare, Universtà degli Studi di Firenze, Firenze 2009, p.23
  3. Jean-Claude Maire Vigueur, Andrea Zorzi, "Il gruppo dirigente fiorentino nell'età consolare", "Archivio Storico", CLXII (2004), pp.210.
  4. Christiane Klapisch-Zuber, Les acteurs politiques de la Florence communale (1350-1430) Florence et la Toscane XIVe-XIXe siècles. Les dynamiques dun État italien, sous la direction de Jean Boutier, Sandro Landi, Olivier Rouchon, Rennes 2004, pp. 217-239.Christiane Klapisch-Zuber, "Ritorno alla politica. I magnati fiorentini 1340-1440" Ed. Viella, 2009. Pagg. 206, 236, 238.
  5. AA.VV.,"Vignamaggio e Montagliari dal XIV ad oggi", Maggioli, Firenze 1978.
  6. Francesco Pratelli, “Storia di Poggibonsi”, Ed. Lalli. Poggibonsi, 1990.
  7. Dino Compagni, Cronica delle cose occorrenti ne' tempi suoi.
  8. Samuel Hayman, “Unpublished Gherardini documents”, 1870. Nolan, William and McGrath, Thomas. Kildare. History and Society. Dublin 2006.
  9. a et b Enciclopedia Storica Nobiliare italiana, di Vittorio Spreti, V.III, 1930, p.418.
  10. Repertorio Genealogico delle famiglie confermate nobili nelle province Venete. Francesco Schroder, Segretario di Governo, Venezia 1830, p.367.
  11. G.Iotti, "San Polo d'Enza, Feudatari e Comunità”, 1988, Ed. Comune di San Polo, Reggio Emilia.
  12. Albo d'Oro della nobiltà italiana del Regno d'Italia, Ministero degli Interni, 1930.

Sources

  • Albo d'Oro della nobiltà italiana del Regno d'Italia, Ministero degli Interni, 1930
  • Christiane Klapisch-Zuber, "Ritorno alla politica. I magnati fiorentini 1340-1440" Ed. Viella, 2009
  • Enrico Faini, “Uomini e famiglie nella Firenze consolare, Universtà degli Studi di Firenze, Firenze 2009, p.23
  • Dizionario Storico-Portatile Di Tutte Le Venete Patrizie Famiglie, G.Bettinelli, Venezia, 1780.
  • Nouvelle relation de la Ville et République de Venise, Casimir Freschot, Utrecht, 1709, éd.Guillaume Van Poolsum.
  • Repertorio Genealogico delle Famiglie confermate nobili e dei titolati nobili esistenti nelle provincie Venete, Francesco Schröder, Venise, 1830, typografia Alvisopoli.
  • Saggio sulla Storia Civile, Politica, Ecclesiastica e sulla Corografia e Topografia degli Stati della Reppublica di Venezia ad uso della Nobile e Civile Gioventù, Ab. D. Cristoforo Tentori Spagnuolo, Venise, Éd. Giacomo Storti, 1785.
  • Enciclopedia Storica Nobiliare italiana, di Vittorio Spreti, V.III, 1930

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