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Sessorium
Photographie ancienne du Sessorium, mur de fond d'une grande salle à absideLieu de construction Extrême-est de Rome Date de construction début du IIIe siècle Ordonné par Septime Sévère à Élagabal Type de bâtiment Palais Le plan de Rome ci-dessous est intemporel.
Localisation du Sessorium dans la Rome Antique (en rouge)Coordonnées Liste des monuments de la Rome antique modifier Le Sessorium est un complexe résidentiel impérial dont la construction est commencée par l’empereur Septime Sévère et terminée par l’Empereur Élagabal, située à l’extrême Sud-Est de la Région V – Esquiline de Rome, c’est-à-dire à l’Est de la ville et à proximité de l'aqueduc de Claude. Il est constitué d’un palais, de thermes, de l’amphithéâtre Castrense, du cirque de Varus, de jardins et de bâtiments d’origine inconnue[1].
L'Histoire Auguste met en scène fin 221 Héliogabale dans le Sessionium : après avoir formulé des vœux pour l'exécution de son cousin Alexandre Sévère dans le temple des jardins dit ad Spei Veteris, il prépare une course de chars, probablement dans le circus Varianus[2].
Le Mur d'Aurélien, édifié entre 271 et 275 fait un saillant pour incorporer dans l'enceinte la majeure partie du Sessorium, à l'exception de la piste et des gradins du cirque, et transforme l'amphithéâtre Castrense en bastion de la muraille[1].
Au début du IVe siècle, ce complexe devient la résidence d'Hélène, mère de Constantin Ier. Les thermes sont rénovés et prennent la dénomination de thermes d'Hélène. Une grande salle rectangulaire de 36 m de long et 22 m de large fut transformée en basilique chrétienne, par Constantin selon le Liber Pontificalis, ou bien au milieu du IVe siècle si l'on se base sur les techniques de construction. Selon la tradition chrétienne, une chapelle aurait conservée les reliques rapportées de Jérusalem par Hélène. Cette basilique est transformée au XVIIIe siècle et est connue sous le nom de basilique Sainte-Croix-de-Jérusalem (Santa Croce in Gerusalemme)[1].
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Les restes de l'amphithéâtre Castrense
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L'amphithéâtre Castrense qui joint le mur d'Aurélien
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L'obélisque du Pincio qui ornait la spina du Cirque de Varus
Notes
- Filippo Coarelli, traduit de l’italien par Roger Hanoune, Guide archéologique de Rome, édition originale italienne 1980, Hachette, 1998, (ISBN 2012354289), pp. 164-165
- Histoire Auguste, Vie d'Élagabal, 13-14
Lien externe
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