La Charité-sur-Loire

La Charité-sur-Loire

47° 10′ 40″ N 3° 01′ 11″ E / 47.1777777778, 3.01972222222

La Charité-sur-Loire
Vue panoramique de La Charité-sur-Loire depuis la rive gauche de la Loire
Vue panoramique de La Charité-sur-Loire depuis la rive gauche de la Loire
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Bourgogne
Département Nièvre
Arrondissement Cosne-Cours-sur-Loire
Canton Charité-sur-Loire
(chef-lieu)
Code commune 58059
Code postal 58400
Maire
Mandat en cours
Gaëtan Gorce
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Pays charitois
Site web Site officiel
Démographie
Population 5 362 hab. (2007)
Densité 340 hab./km²
Gentilé Charitois, Charitoises
Géographie
Coordonnées 47° 10′ 40″ Nord
       3° 01′ 11″ Est
/ 47.1777777778, 3.01972222222
Altitudes mini. 153 m — maxi. 215 m
Superficie 15,78 km2

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La Charité-sur-Loire est une commune française, située dans le département de la Nièvre et la région de Bourgogne. Les habitants de La Charité-sur-Loire sont appelés les Charitois.

Sommaire

Géographie

Écluse du canal latéral à la Loire près de la Charité-sur-Loire

La ville est située sur la rive droite de la Loire à 22 km au nord de Nevers et 53 km à l'est de Bourges, à l'intersection de la RN 151 et de l'A77, qui double l'itinéraire traditionnel de la célèbre route Nationale 7, aujourd'hui déclassée en simple route départementale. Le canal latéral à la Loire passe à proximité, mais sur la rive gauche de la Loire, sur le territoire de la commune voisine de La Chapelle-Montlinard (département du Cher).

La présence d’un passage à gué dans le lit de la Loire fut probablement à l'origine de la création de la ville. Historiquement située aux limites de la Bourgogne et du Berry, la cité monastique est placée sur l'un des itinéraires des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, sur la Via Lemovicensis, itinéraire culturel du Conseil de l'Europe. La cité est désormais dans la région Bourgogne et le département de la Nièvre, mais limitrophe de la région Centre et du département du Cher, dont elle est séparée par la Loire.

Le hameau de Gérigny fait également partie de la commune.

Communes limitrophes de La Charité-sur-Loire
Herry Mesves-sur-Loire, Pouilly-sur-Loire Varennes-lès-Narcy
La Chapelle-Montlinard, la Loire, le canal latéral à la Loire La Charité-sur-Loire Raveau, Forêt des Bertranges
Argenvières Tronsanges, Nevers Chaulgnes, Forêt des Bertranges

Histoire

Héraldique

Blason Blasonnement
« D'azur à trois tours d'argent, ajourées et maçonnées de sable, rangées en fasce, surmontées de trois fleurs de lys d'or également en fasce, les tours posées sur une terrasse échiquetée d'argent et de gueules. »

Origines et Antiquité

Vers 700 existe un petite bourgade dénommée "Seyr" où un sous-diacre dénommé Lioup fonda une église dédie à la Vierge et un monastère soumis à la règle de Saint-Basile. Le nom de "La Charité" sera donné ultérieurement, du fait de celle dont les moines faisaient preuve envers les pauvres de passage[1]. La ville est détruite deux fois par les Gascons en 743 et en 771[2].

Moyen Âge

Le prieuré de La Charité au Moyen Âge

La façade de l'église Notre-Dame
Le chevet de l'église prieurale abbatiale Notre-Dame de La Charité-sur-Loire

La Charité-sur-Loire s'est développée autour d'un prieuré clunisien et de deux églises érigées par les moines en 1059, le tout protégé par des remparts. L'église Notre-Dame, la plus grande d'Europe après celle de l'abbaye de Cluny, est édifiée à partir du XIe siècle. Le prieuré bénédictin devient rapidement l'un des plus beaux, des plus riches et des plus renommés d'Europe[3]. Le pape Pascal II le consacre en 1107[4]. Il compte près de 400 dépendances dans tout le monde chrétien jusqu'aux portes de la Terre Sainte à Constantinople[3]. Aujourd'hui, subsiste le chœur et l'abside du monastère prioral.

58 - La-Charité-sur-Loire 2.jpg

La charte de fondation du prieuré, ainsi que des sources plus récentes, notamment celles d'un moine écrivant au XIIe siècle, exposent les conditions de construction du prieuré : l'évêque d'Auxerre Geoffroy de Champallement offre en 1059 à l'abbé Hugues de Cluny avec l'assentiment du comte de Nevers Guillaume Ier et celui du seigneur donateur de La Marche, les bâtiments d'une église ancienne, ruinée, dédiée à la Vierge Marie, avec les terres qui en dépendent,en un lieu nommé "Neyr".

La naissance du prieuré de La Charité s'inscrit dans un mouvement de réforme monastique inspiré par l'abbaye de Cluny et qui concerna ensuite l'Église catholique tout entière à l'instigation de Léon IX, pape de 1049 à 1054, puis de Grégoire VII, ancien moine de Cluny, pape de 1073 à 1085. La naissance du prieuré de La Charité s'inscrit dans ce mouvement, les clunisiens formant une ecclesia cluniacensis ("église clunisienne") avec à sa tête l'abbaye-mère de Cluny qui essaime dans la région et bien au-delà (Angleterre, Italie, Suisse, péninsule ibérique, Allemagne) abbayes-filles et prieurés.

Au XIIe siècle, La Charité règne sur 45 monastères et 400 dépendances et obédiences en France et dans toute l'Europe.

L'abbé Hugues de Cluny confie la construction du prieuré à Gérard de Cluny, frère convers d'origine nivernaise, moine voyageur et parfois ermite, qui vivait aussi par moments au monastère Saint-Sauveur de Nevers[5]. C'est sous sa direction que sort de terre le prieuré de La Charité dont il confie la direction à Vilencus, premier prieur de la Charité donc ; lui-même se retire au prieuré de Joigny, dont il deviendra prieur, avant toutefois de revenir finir ses jours au prieuré de La Charité ; il est enterré le 6 décembre 1102 derrière le grand autel de l'église prieurale.

Le prieuré de La Charité essaime en Angleterre (après la conquête par Guillaume le Conquérant), au Portugal, près de Constantinople, occupant une position éminente parmi les dépendances de Cluny et justifiant son surnom de « fille aînée de Cluny ». En 1559, le prieuré est victime d'un grave incendie ; l'église prieurale est sommairement réaménagée sous le priorat de Robert de Lenoncourt (1538-1551).

La ville de La Charité au Moyen Âge

Les remparts de La Charité-sur-Loire
En 1081, Philippe-Auguste autorise la création d'une première enceinte qui est renforcée et fortifiée en 1164, qui s'ajoutait à l'enceinte ceinturant le monastère.

En 1429, Jeanne d'Arc, pour le compte de Charles VII, tente de reprendre la ville contrôlée alors par le capitaine Perrinet Gressard qui la tenait depuis décembre 1423, mais elle échoue en raison des fortifications puissamment érigées qui défendent la ville[6]. Des puissantes murailles de l'époque, il ne subsiste de nos jours que la partie nord soutenue par la "Tour Jeanne d'Arc", la "Tour Perrinet Gressard", grosse tour ronde dénommée aussi "Tour des Espagnols"[7] et une grande tour carrée dite "Tour de Cuffy" reiée à la précédente par un chemin de ronde[8].

Renaissance

Le "Vieux pont" sur la Loire à La Charité-sur-Loire

Le Pont de pierre, désormais dénommé "Vieux pont", est construit en 1520 par le prieur Jean de la Magdeleine de Ragny. Ce pont fut remanié au XVIIIe siècle.

Dans les années 1530 et suivantes, la population de la Charité-sur-Loire se convertit au protestantisme, pour être majoritairement huguenote au début des guerres de religion[9]. Lieu de passage stratégique sur la Loire, elle est l’objet de nombreux assauts durant les guerres de religion et la ville connaît alors maintes destructions.

Un gigantesque incendie ravage la cité monastique en 1559. Il détruit la nef de Notre-Dame, l’église Saint-Laurent, les toitures du chœur, la plus grande partie du monastère et deux cents habitations. La ville entre alors dans une période de déclin[10]. En est témoin l'église Notre-Dame elle-même que le prieur Colbert relèvera en 1695 mais avec une nef de quatre travées là où il y en avait dix au Moyen Âge[11].

L’amiral Gaspard de Coligny, un des chefs protestants, s'installe un temps après sa victoire lors de la bataille d'Arnay-le-Duc le 25 juin 1570 contre les armées catholiques du maréchal de Cossé, barrant la route du Midi aux catholiques, ce qui précipite le 8 août 1570 la signature de la paix de Saint-Germain-en-Laye, signée entre le roi Charles IX et l’amiral Gaspard de Coligny, qui octroie aux protestants quatre places fortes : La Rochelle, Cognac, Montauban et La Charité-sur-Loire.

La nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy atteint la ville dès le soir du 24 août 1572. Elle provoque immédiatement une répétition du massacre[12]. En 1576, la ville est reprise par le frère du roi, le duc d’Anjou, presque sans combat[13]. Le 19 avril 1577, Sarra Martinengo, gouverneur de Gien, est tué sous les murs de La Charité-sur-Loire alors qu'il assiégeait les Réformés qui tenaient la ville[14].

L'époque moderne

Le XVIIe siècle est marqué par la rivalité entre le fastueux conseiller Pierre Payen et Alphonse-Louis du Plessis de Richelieu, frère du cardinal qui se disputent la charge de prieur. La mort de son puissant frère entraine la disgrâce de du Plessis de Richelieu et la victoire de Pierre Payen au terme d'un très long procès[1]. Des prieurs comme Jean de la Magdeleine au XVIe siècle, Jacques-Nicolas Colbert au XVIIe siècle et le cardinal de Bernis au XVIIIe siècle reconstruisent, agrandissent et embellissent les établissements monastiques[6], qui déclinent par contre dans la seconde moitié du XVIIIe siècle : en 1789, seuls 12 moines occupent le monastère.

La Charité-sur-Loire au XVIIe siècle (gravure de Merlan)
La Charité-sur-Loire au XVIIe siècle (gravure d'Isaac Sylvestre)

La navigation sur la Loire, malgré les difficultés liées entre autres aux nombreux bancs de sable qui encombrent son lit, est très active jusqu'à la construction du canal latéral à la Loire, au gabarit Freycinet, ouvert en 1838. Tout un peuple de mariniers vivait dans les ruelles menant vers la Loire.

Le XIXe siècle

La Charité-sur-Loire fut chef-lieu de district de 1790 à 1795. Le 26 août 1793, un décret de la Convention « ordonne de procéder à l'estimation des biens des ci-devant Bénédictins de La Charité-sur-Loire pour y établir une manufacture d'armes et une fonderie de canons »[15]. Par le décret impérial du 25 novembre 1810 sont approuvés et reconnus les statuts des "Sœurs hospitalières" attachées à l'hospice militaire et civil de La Charité-sur-Loire[16].

En 1840, Prosper Mérimée sauve le cloître et les deux églises promues à une destruction pour le passage d'une route.

Le XXe siècle

Le monument aux morts de La Chartié-sur-Loire porte les noms de 232 soldats morts pour la France pendant les guerres du XXe siècle dont 170 pendant la Première guerre mondiale, 57 pendant la Deuxième guerre mondiale, 4 pendant la Guerre d'Indochine et 1 pendant la Guerre d'Algérie[17]. Le 20 juin 1940, Léopold Sedar Senghor, alors soldat de deuxième classe d'un régiment de Tirailleurs sénégalais, fit partie des soldats fait prisonniers par les Allemands près du pont de La Charité-sur-Loire[18].

Le 16 août 1986 une tornade de type F3, traverse la ville. Sur sa trajectoire, les dégâts ont été très importants au niveau des habitations et des arbres. On surnommera pendant quelque temps La Charité-sur-Loire comme « la ville aux toits bleus » en raison des bâches pour protéger les toitures arrachées. Une personne a trouvé la mort au cours de cette catastrophe.

En 1998, l'église Notre-Dame est déclarée patrimoine de l'UNESCO.

Par son patrimoine historique, la ville adhère à la Fédération des sites clunisiens.

Le vignoble des "Côtes de La Charité"

Le développement du vignoble fut d'abord le fait des moines du prieuré bénédictin ; le vignoble se développe au XIVe siècle, les « vins parfumés des coteaux nivernais » agrémentant les tables des ducs de Bourgogne et des comtes de Nevers. Le vignoble fut anéanti, comme beaucoup d'autres en France, par le phylloxéra dans la deuxième moitié du XIXe siècle, mais depuis 1980 environ, un vignoble dit des « Côtes de La Charité » est réapparu, planté de cépages typiquement bourguignons comme le Pinot noir pour le rouge et le Chardonnay pour le blanc[19].

Administration

Hôtel de ville
Période Identité Étiquette Qualité
1912 1940 Marcel Lebœuf Rad. ind. Sénateur
mars 2001 en cours Gaëtan Gorce PS Sénateur
Ancien député
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Économie

  • Centre Hospitalier Spécialisé
  • Constructions mécaniques

La Charité : Ville du Livre[20]

Au début des années 1990, Christian Valleriaux, libraire à Paris décide de venir s'installer à la Charité. Il crée en 1996 une foire du livre ancien. Ensuite à l'image de ce qui a été fait à Hay-on-Wye au Pays de Galles, l'idée est de faire de la Charité-sur-Loire une cité du livre. Depuis une douzaine de libraires se sont installés dans un centre-ville historique, déserté par les commerces, ainsi que quelques artisans du livre : typographes, enlumineurs, calligraphes, relieurs et éditeurs. Depuis l'an 2000, la Charité se surnomme elle-même la Ville du Livre. Durant l'année, plusieurs événements ou foires du livre sont organisés :

  • Marché du printemps (troisième dimanche d'avril)
  • Salon des artistes et artisans du livre (troisième dimanche de mai)
  • Festival du Mot (suivant les années, entre la fin mai et la mi-juin)
  • Foire aux livres anciens et vieux papiers (troisième dimanche de juillet)
  • Nuit du livre (premier samedi d'août) associant jazz et livres
  • Marché mensuel (tous les troisièmes dimanches du mois de mars à octobre)

Démographie

Évolution de la population de La Charité-sur-Loire depuis 1793
Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866
Population 3 939 4 222 5 361 4 498 5 086 4 947 5 052 4 947 4 944 4 875 5 297 5 212
Années 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
Population 4 891 5 086 4 826 5 453 5 443 5 339 5 147 5 246 5 120 4 791 4 776 4 994
Années 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 -
Population 5 505 5 564 5 552 5 742 6 194 6 426 6 416 5 686 5 460 5 366 5 362[21] -
Notes, sources, ... De 1962 à 1999 : population sans double compte (recensement) ; depuis 2006 : population municipale légale.
Sources : Ehess[22] et INSEE[23]

Lieux et monuments

Les ruines de l'église Saint-Laurent
Le grenier à sel de La Charité-sur-Loire
  • L' Église prieurale Abbatiale Notre-Dame de La Charité-sur-Loire, fille aînée de celle de Cluny
  • Prieuré (en cours d'aménagement)
  • Les ruines de l'église Saint-Laurent
  • La ville ancienne a conservé une part de son pittoresque (le "chemin des 84 marches" par exemple). Les rues et ruelles ont conservé leurs noms anciens témoignant de professions et d’activités disparues (Place des pêcheurs, Rue des chapelain, Rue du Grenier à sel,Passage du guichet,..), le nom d’un ancien propriétaire (rue du champ Baratté) ou d’un évènement passé[24].
  • La "Maison du nain" blottie contre l'église
  • Le "Grenier à sel"
  • Les Remparts : le chemin de ronde, qui sépare la tour de Cuffy de la tour Perrinet Gressard, est accessible et permet de profiter d’un magnifique panorama sur la cité médiévale et sur la Loire.
  • Promenade des Anglais
  • Le château de Gérigny[25], construit au XVe siècle sur une motte féodale, présente un corps de logis daté du XVIIIe siècle, remanié au XIXe siècle, entouré de tours d'angle, d'un donjon et d'une tour barbacane avec escalier à vis. Récemment rénové, il est possible d'y louer des chambres d'hôtes.
  • Le Vieux pont (pont en pierre construit sur la Loire, 1520)[20]
  • La gare de La Charité

Photos de l'église

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Environnement

La ville est récompensée par trois fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[26].

Personnalités liées à la commune

Jumelages

Notes et références

  1. a et b http://architecture.relig.free.fr/charite.htm
  2. http://www.archive.org/stream/neversetmoulinsl00locquoft/neversetmoulinsl00locquoft_djvu.txt
  3. a et b Site Internet de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP) : www.inrap.fr : Rubrique Actualités > Communiqué de presse du 5 mai 2003 - Consulté le 20 novembre 2008.
  4. La venue en France du pape Pascal II en 1107
  5. Coutumier d'Ulrich (1077) et De Miraculis, ouvrage écrit par Pierre le Vénérable, abbé de Cluny entre 1122 et 1157
  6. a et b http://www.ville-la-charite-sur-loire.fr/pics/pdf/historique.pdf
  7. Appelée ainsi en raison de la présence de prisonniers espagnols qui y furent enfermés en 1645 et 1707
  8. http://www.ville-la-charite-sur-loire.fr/ages.htm#
  9. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 978-2-7242-0785-9), p. 245
  10. http://www.lacharitesurloire-tourisme.com/IMG/pdf/DP_LaCharitsurLoire.pdf
  11. http://medieval.mrugala.net/Architecture/France,_Nievre,_La_Charite_sur_Loire,_Eglise_Notre-Dame/
  12. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 978-2-7242-0785-9), p 286
  13. Miquel, op. cit. p 325
  14. E.Saulnier, "Lettres de Sarra Martinengo, gouverneur de Gien en 1568-1569", citées dans "Revue de l'histoire de l'Église de France", année 1913, volume 4, n°21, consultable http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhef_0300-9505_1913_num_4_21_2071?_Prescripts_Search_tabs1=standard&
  15. J.B. Duvergier, "Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlemens, avis du Conseil d'État", tome VI, 1834, consultable http://books.google.com/books?id=0mYZAAAAYAAJ&pg=PA132&sig=dmINS_gHVg5cryO8Jo0SwfNfTWk&hl=fr#v=onepage&q&f=false
  16. Encyclopédie théologique, 1862, volume 38, consultable http://books.google.com/books?id=n_snAAAAYAAJ&pg=PA719&sig=IGWI8WJyB9J5Vq9DmlEZ-vS_5Ms&hl=fr#v=onepage&q&f=false
  17. http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultcommune.php?act=view&insee=58059&pays=France&dpt=58&idsource=26223&table=bp04&lettre=&debut=200
  18. http://www.francophonie.org/Le-Secretaire-general-de-la,28389.html
  19. http://www.lacharitesurloire-tourisme.com/spip.php?article21
  20. a et b Marianne n° 546 du 6 octobre 2007 « Librairies sur Loire »
  21. INSEE, population légale au 1er janvier 2007, consulté le 9 février 2010
  22. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  23. La Charité-sur-Loire sur le site de l'Insee
  24. http://www.lacharitesurloire-tourisme.com/spip.php?article10
  25. http://chateau-de-gerigny.fr
  26. Source : Villes et Villages Fleuris

Voir aussi

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Liens externes


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Raveau
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Coquille Saint-Jacques
Via Lemovicensis
Étape suivante
La Chapelle-Montlinard

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