Élections municipales de 2009 à Hénin-Beaumont

Élections municipales de 2009 à Hénin-Beaumont

Élections municipales de 2009 d'Hénin-Beaumont

La mairie d'Hénin-Beaumont

Les élections municipales de 2009 d'Hénin-Beaumont ont eu lieu les dimanches 28 juin et 5 juillet 2009 dans la ville d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). Elles ont permis au Front national d'arriver en tête au premier tour face à huit autres listes, ce qui a fait réagir toute la classe politique française. Elles ont finalement vu, à la faveur d'un « front républicain », la victoire du divers gauche Daniel Duquenne à la tête de la mairie face au FN Steeve Briois, secondé par Marine Le Pen.

Ces élections ont eu lieu quelques semaines après la révocation de l'ancien maire divers gauche, Gérard Dalongeville, pour détournement de fonds publics, corruption, faux en écriture privée et usage de faux, favoritisme et recel de favoritisme.

Sommaire

Contexte

Comme toutes les autres communes françaises, Hénin-Beaumont a voté pour les élections municipales de 2008. Le 9 mars 2008, au premier tour, Gérard Dalongeville avec une liste PS-PCF-PRG-MRC arrive en tête avec 44,30 % suivi par le Front national de Steeve Briois avec 28,48 % des voix[1] et par Daniel Duquenne (DVG) avec 18,64 %. Dans le reste des candidatures, l'UMP obtient 5,49 % des voix et Frédéric Fraccola (LCR) 4,25 %[2].

Le dimanche suivant, le 16 mars 2008, pour le second tour, Gérard Dalongeville remporte l'élection avec 51,94 %, suivi par Steeve Briois avec 28,83 % et Daniel Duquenne avec 19,23 %[3].

Le 7 avril 2009 Gérard Dalongeville est mis en garde à vue à la section financière de la police judiciaire de Lille car la ville aurait un déficit budgétaire de plus de 12 millions d'euros, soit un tiers de son budget annuel de fonctionnement[4]. Il est placé en détention provisoire le 9 avril 2009 pour détournement de fonds. Il a été suspendu du PS le 21 avril 2009[5], et a été « suspendu de ses fonctions pour une durée d'un mois à compter de la notification de l'arrêté à l'intéressé »[6], le 27 avril.

Vote

Premier tour

Au premier tour, neuf listes se sont présentées pour la mairie d'Hénin-Beaumont[7].

Selon un sondage La Voix du Nord, le FN partait favori avec un score de 35 % au premier tour et pourrait gagner les élections en cas de triangulaire[7]. Derrière se battent pour la seconde place Daniel Duquenne (DVG) et Pierre Ferrari (PS). Ce dernier est également soutenu par le MoDem et le PCF[7].

Après le vote du premier tour qui a eu lieu le dimanche 28 juin 2009, la liste du Front national arrive en tête avec 39,34 % des voix, soit plus que d'après le sondage organisé par La Voix du Nord. Elle est suivie par les listes de Daniel Duquenne et Pierre Ferrari, qui ont obtenu respectivement 20,19 % et 17,01 %. Dans ceux qui ne passent pas le premier tour, Régine Calzia (Verts) arrive quatrième avec 8,52 %, l'ancien maire de 1983 à 2001, Pierre Darchicourt (PS) obtient 5,29 %[8] et Nesrédine Ramdani (UMP) 4,34 % des voix[9]. Par rapport aux élections de 2008, le FN remporte 800 voix de plus[10]. Le taux de participation arrive à 60,15 %[9].

Avec l'arrivée en tête du Front national, plusieurs personnalités politiques appellent à voter contre, toute catégorie politique confondu. Hervé Morin (NC)[11], Xavier Bertrand[12], Valérie Pécresse[13], Jean-François Copé[14] (UMP) appellent pour un front anti-FN. Avec le soutien de l'UMP à Duquenne, Briois explique que « c'est la cerise sur le gâteau[15] ».

Le comique Dany Boon réagit également en appelant à « voter contre le Front national au deuxième tour des municipales », car « le Front national véhicule des idées à l'opposé » du Nord-Pas-de-Calais. Il rajoute également que « quoiqu'il se soit passé dans votre ville, quelles que soient vos colères et vos frustrations, rien ne justifiera jamais de voter pour un parti d'extrême droite[16] ». Marine Le Pen répond que c'est un bon acteur mais qu'il n'a aucun rapport avec la ville d'Hénin-Beaumont car « il vit à Los Angeles, il est millionnaire » et « il ne connaît pas la situation dramatique des habitants d'Hénin-Beaumont, il ne la partage pas[16] ». Steeve Briois invite Dany Boon à « quitter Los Angeles » et à venir « payer des impôts locaux ». En cas de refus, il « l'invite à faire un don à la commune d'Hénin-Beaumont[16] ».

Le 3 juillet 2009, un cortège de 150 personnes se rassemble devant la mairie de la ville pour appeler à se mobiliser contre le Front national[17].

Second tour

Faits

La seconde de liste FN, Marine Le Pen, perd avec 47,62 % des voix.

Pour le second tour, seules les listes menées par Steeve Briois, Daniel Duquenne et Pierre Ferrari passent pour le second tour.

Alors que Ferrari souhaite une fusion des deux listes de gauche, Duquenne ne souhaite pas fusionner sa liste avec celle de Ferrari car il est « arrivé deuxième au premier tour, le désistement républicain doit s'envisager en [sa] faveur[18] ». Devant le refus de fusion de Duquenne, la tête de liste socialiste retire sa candidature[18].

Le dimanche 5 juillet 2009, Daniel Duquenne remporte l'élection avec 6 054 voix, soit 52,38 % contre Steeve Briois qui obtient 5 504 voix, soit 47,62 %[19]. Cependant, le FN se félicite d'avoir eu 1 019 voix supplémentaires[20]. Selon Marine Le Pen, « il y a des défaites qui sont extrêmement honorables et celle-là en fait partie[21] ».

Pourtant la ville d'Hénin-Beaumont avait les caractéristiques d'une ville FN : une gauche divisée, une fiscalité locale en hausse exponentielle, un taux de chômage deux fois supérieur à la moyenne nationale, des délocalisations, des fermetures d'usine, un maire socialiste, Gérard Dalongeville, mis en examen pour détournement de fonds publics, faux en écriture et favoritisme[20],[22].

Le soir même de l'élection, la tête de liste victorieuse Daniel Duquenne se fait agresser au gaz lacrymogène par plusieurs individus[23]. Pour Brice Hortefeux, il est « totalement inadmissible qu'un élu ait été lâchement agressé, au mépris des valeurs de notre République[24] ». Il est rejoint dans cette idée par Harlem Désir en disant qu'il « condamne avec la plus grande fermeté l’agression dont vient d’être victime Daniel Duquenne », sauf qu'il va plus loin que le ministre de l'intérieur français en affirmant que « l’extrême droite, qui se prétendait respectable, montre son vrai visage en agressant physiquement celui qui l’a battue démocratiquement[25] ». De son côté Marine Le Pen condamne également cette agression et parle de « provocation dont le but évident est d'en accuser le Front national », indiquant que ses militants se trouvaient dans la permanence du FN au moment des faits[26]. Elle rappelle que celle-ci avait subi un jet de cocktail Molotov trois nuits avant le scrutin alors que des militants dormaient à l'intérieur[26],[27], et accuse Brice Hortefeux de ne pas avoir réagi à cette attaque parlant d'« indignation à géométrie variable »[26].

Réactions

Plusieurs personnalités politiques de tous horizons ont également réagi à l'élection de Daniel Duquenne au poste de maire d'Hénin-Beaumont.

Au PCF, Marie-George Buffet déclare que les « électrices et les électeurs de cette ville ont à la fois repoussé un parti populiste et xénophobe tout en envoyant un message à la gauche[28] » et que « la gauche, notamment le Parti socialiste » en tire des « leçons ».

Au NPA, Séverine Duval déclare que « derrière le soulagement, le NPA appelle à rester vigilant. Face au danger d'un FN qui se nourrit de la crise et des capitulations de la gauche, le NPA propose aux travailleurs et aux couches populaires de se regrouper et d'agir autour d'un programme de rupture avec ce système[29] ».

Pour les socialistes, Martine Aubry se « félicite [...] de la victoire du front républicain à Hénin-Beaumont[30] », et Pierre Ferrari félicite « Daniel pour son élection[31] ».

À l'UMP Henri Guaino déclare qu'il est « assez content que les valeurs de la République et de la démocratie aient triomphé à Hénin-Beaumont[32] ». Le président de la République française, Nicolas Sarkozy a également félicité la victoire contre le Front national[33].

Pour le leader du Front national, Jean-Marie Le Pen, remarque comme sa fille que « cet échec apparent est, en fait, une victoire qui marque le redressement du Front national, déjà amorcé lors des élections européennes[29] ».

Après-vote

Recours au tribunal

À la suite du vote, quatre procès sont lancés aux tribunaux.

Dès le lendemain, le Front national conteste le vote à cause de « pressions sur les électeurs » qui ont reçu des tracts disant que si le Front national passait, l'État, la région et le département supprimeraient les subventions[34]. Pierre Ferrari va aussi porter plainte « contre Daniel Duquenne pour calomnies et injures[35] », car Daniel Duquenne l'associe « à la gestion de l'ancien maire Gérard Dalongeville, aujourd'hui placé en détention[35] ».

Gérard Dalongeville, même en prison, refuse également l'élection de Daniel Duquenne en déposant devant le tribunal administratif de Lille un recours en inéligibilité. Le rôle de maire ne serait pas compatible avec sa fonction de directeur territorial à la Région[36] à la vue de l'article 213.15 du code électoral qui stipule que « les directeurs généraux, directeurs, directeurs-adjoints, chefs de service et adjoints au chef de service [...] des conseils régionaux » ne sont pas éligibles. Il sera suivi par Steeve Briois pour les mêmes raisons[37].

Daniel Duquenne a porté plainte pour l'agression au gaz lacrymogène et accuse, comme Harlem Désir, le FN. Steeve Briois décide de porter plainte pour diffamation[38].

En plus de la demande d'inéligibilité de Daniel Duquenne, Gérard Dalongeville dépose au tribunal un recours en annulation de la municipale partielle des 28 juin et 5 juillet. Selon lui, des « personnes n'ayant pas la qualité de conseillers municipaux dans l'ordre du tableau » ont démissionné illégalement le 25 mai[39].

MJS sous tutelle

Le lendemain du vote, la fédération du mouvement des jeunes socialistes du Pas-de-Calais, présidé par Anne-Sophie Taszarek, a été mis sous tutelle par bureau national du MJS[40]. Les raisons de cette mise sous tutelle n'est pas vraiment connu, mais il se pourrait que ça soit contre le comportement de Pierre Ferrari[40] qui avait monté sa propre liste contre l'avis de la fédération PS du Pas-de-Calais[41]. Pourtant cette fédération est la plus grande après la région parisienne[40] et comporte entre 150 et 200 militants, dont 70 à Hénin-Beaumont[42]. Selon Catherine Génisson (PS), Pierre Ferrari se serait auto-exclu du PS[43].

Face à cette décision décidée « de manière unilatérale et sans concertation » par Catherine Génisson, le député-maire de Lens, Guy Delcourt (PS) « s'auto-exclut[44] » de la fédération du parti socialiste du Pas-de-Calais, puisque « son destin était lié à celui de Pierre Ferrari[45] ». Néanmoins le député-maire lensois reste actif au Parti socialiste, à l'Assemblée nationale et à la mairie de Lens[42]. Il n'y retournera que si on le reprend en même temps que Pierre Ferrari[42].

Nouvelle équipe municipale

Au résultat du vote, la liste « républicaine » menée par Daniel Duquenne obtient 27 places du conseil municipal, contre huit pour la liste de Steeve Briois[46]. Le Front national gagne quatre sièges de plus par rapport au vote de 2008[47]. Le 5 juillet 2009, grâce à toutes les voix de son parti contre les huit du Front national il devient officiellement maire d'Hénin-Beaumont[48].

Selon Steeve Briois, pour cette première, Daniel Duquenne n'était pas à son aise et faisait la continuité de Gérard Dalongeville[49].

Annexes

Notes et références

  1. Charlotte Chaffanjon, « Le FN battu par le maire sortant divers gauche à Hénin-Beaumont », 2008, Le Point. Consulté le 6 juillet 2009
  2. Hénin-Beaumont, 2008, Le Télégramme. Consulté le 6 juillet 2009
  3. Gilles Halais, « Hénin-Beaumont : le maire sortant l’emporte sur le Front National », 2008, France Info. Consulté le 6 juillet 2009
  4. Le maire socialiste d'Hénin-Beaumont Gérard Dalongeville en garde à vue, 2008, Le Point - AFP. Consulté le 6 juillet 2009
  5. Olivier Aballain, « Le cas Dalongeville continue d'embarrasser », 2009, 20 minutes Lille. Consulté le 6 juillet 2009
  6. Le maire Gérard Dalongeville suspendu de ses fonctions, 2009, Le Point - AFP. Consulté le 6 juillet 2009
  7. a , b  et c Pierre Savary, « Le FN favori du premier tour à la municipale d'Hénin-Beaumont », 2009, RMC. Consulté le 6 juillet 2009
  8. Guillaume Perrault, « Marine Le Pen ironise sur le «front républicain» dressé contre elle », 2009, Le Figaro. Consulté le 6 juillet 2009
  9. a  et b Guillaume Perrault, « Hénin-Beaumont : le FN en tête avec 39,34% des voix », 2009, Le Figaro. Consulté le 6 juillet 2009
  10. Olivier Aballain et Gabriel Thierry, « Une marée frontiste sur Hénin-Beaumont », 2009, 20 minutes Lille. Consulté le 6 juillet 2009
  11. Hénin-Beaumont : le Nouveau centre appelle à son tour à faire barrage au FN, 2009, Nord éclair. Consulté le 6 juillet 2009
  12. Hénin-Beaumont: Bertrand appelle à voter pour le candidat divers gauche, 2009, Les Échos. Consulté le 6 juillet 2009
  13. Hénin-Beaumont : Pécresse "clarifie" ses propos, 2009, Nice Premium. Consulté le 6 juillet 2009
  14. Christophe Barbier, « UMP : Copé veut faire barrage au FN à Hénin-Beaumont », 2009, LCI. Consulté le 6 juillet 2009
  15. Et pendant ce temps-là, au Front national..., 2009, La Voix du Nord. Consulté le 6 juillet 2009
  16. a , b  et c AP, « Dany Boon appelle à voter contre le FN à Hénin-Beaumont », 2009, Le Nouvel Observateur. Consulté le 6 juillet 2009
  17. A. M., « Hénin-Beaumont : Dany Boon s'invite dans la campagne à la veille du second tour », 2009, La Voix du Nord. Consulté le 6 juillet 2009
  18. a  et b Lilian Alemagna, « Contre le FN, une gauche laborieuse à Hénin-Beaumont », 2009, Libération. Consulté le 6 juillet 2009
  19. Elections municipales partielles d'Hénin-Beaumont, 2009, Préfecture du Pas-de-Calais. Consulté le 10 juillet 2009
  20. a  et b Hénin-Beaumont : le FN en échec, 2009, Le Figaro. Consulté le 6 juillet 2009
  21. AP, « Hénin-Beaumont: Marine Le Pen voit "un petit goût de victoire" dans la défaite du FN », 2009, Le Nouvel Observateur. Consulté le 6 juillet 2009
  22. Raphaëlle Bacqué, « Marine Le Pen perd son pari à Hénin-Beaumont », 2009, Le Monde. Consulté le 6 juillet 2009
  23. Défaite du FN à Hénin-Beaumont, le vainqueur Daniel Duquenne agressé, 2009, La Voix du Nord. Consulté le 6 juillet 2009
  24. Reuters, « Le futur maire d'Hénin-Beaumont visé par du gaz lacrymogène », 2009, L'Express. Consulté le 6 juillet 2009
  25. Agression de Daniel Duquenne: “l’extrême-droite montre son vrai visage” (PS), 2009, AFP. Consulté le 6 juillet 2009
  26. a , b  et c Interview de Marine Le Pen par Jean-Michel Aphatie, 2009, RTL. Consulté le 10 juillet 2009
  27. Local du FN dégradé, D. Duquenne agressé : deux appels à témoins, 2009, La Voix du Nord. Consulté le 10 juillet 2009
  28. Hénin-Buffet: "Un message à la gauche", 2009, Journal du Dimanche. Consulté le 6 juillet 2009
  29. a  et b Réactions, 2009, La Voix du Nord. Consulté le 7 juillet 2009
  30. Municipale d'Hénin-Beaumont: Aubry « entend l'exaspération et la colère », 2009, AFP. Consulté le 6 juillet 2009
  31. P. W., « L'honneur de Pierre Ferrari », 2009, La Voix du Nord. Consulté le 7 juillet 2009
  32. "La démocratie a gagné" (Guaino), 2009, Le Figaro - AFP. Consulté le 6 juillet 2009
  33. Devant des élus UMP, Sarkozy salue la défaite du FN à Hénin-Beaumont, 2009, Le Monde - AFP. Consulté le 7 juillet 2009
  34. Hénin: le FN va contester le résultat, 2009, Nord éclair. Consulté le 10 juillet 2009
  35. a  et b Hénin-Beaumont : le candidat PS porte plainte aussi, 2009, Le Parisien - AFP. Consulté le 7 juillet 2009
  36. Hénin-Beaumont : Gérard Dalongeville demande l'inéligibilité de Daniel Duquenne, 2009, La Voix du Nord. Consulté le 9 juillet 2009
  37. Samuel Laurent, « Hénin-Beaumont : incarcéré, l'ex-maire contre-attaque », 2009, Le Figaro
  38. Gabriel Thierry et Vincent Vantighem, « Hénin-Beaumont tente de panser ses plaies », 2009, 20 minutes Lille. Consulté le 7 juillet 2009
  39. Hénin-Beaumont : un second recours signé Gérard Dalongeville, 2009, La Voix du Nord. Consulté le 16 juillet 2009
  40. a , b  et c Céline Debette et Gaëlle Caron, « Le MJS 62 sanctionné par le PS », 2009, Nord éclair. Consulté le 9 juillet 2009
  41. Le Pas-de-Calais boude Ferrari mais pas le Nord, 2009, La Voix du Nord. Consulté le 9 juillet 2009
  42. a , b  et c Autant vous le dire, 2009, La Voix du Nord. Consulté le 9 juillet 2009
  43. Romain Musart, « Guy Delcourt s'auto-exclut des instances de la fédération départementale », 2009, La Voix du Nord. Consulté le 10 juillet 2009
  44. Parti socialiste : le député-maire de Lens Guy Delcourt « s'auto-exclut » des instances fédérales, 2009, La Voix du Nord. Consulté le 9 juillet 2009
  45. Camille Boudin, « Guy Delcourt s'auto-exclut du PS », 2009, France 3 Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Consulté le 9 juillet 2009
  46. Pascal Wallart et Christophe le Couteux, « Hénin-Beaumont : les Héninois ont dit non au FN », 2009, La Voix du Nord. Consulté le 13 juillet 2009
  47. Gaëlle Caron, « C'était la 1ère séance de Daniel Duquenne », 2009, Nord éclair. Consulté le 13 juillet 2009
  48. Claude Tronel, « Daniel Duquenne élu maire par le conseil municipal », 2009, France 3 Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Consulté le 13 juillet 2009
  49. Jérome Moreno, « Hénin-Beaumont : compte rendu du premier conseil municipal de Daniel Duquenne », 2009, Nations Presse Info - Blog de Steeve Briois. Consulté le 13 juillet 2009

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