Artiste contemporain

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L'expression art contemporain est habituellement utilisée pour désigner les pratiques et réalisations d'artistes, ainsi que les musées, institutions, galeries montrant leurs œuvres. En réalité, il faudrait nuancer cette idée : l'art contemporain proprement dit commence à partir de 1945. À partir de 1972, certains parlent à tort d'art actuel ou d'art vivant marquant une scission avec le pluralisme.

La notion de contemporain est d’abord une notion historique. Elle signifie simultanéité entre deux choses. Donc, est contemporain ce qui est dans le même temps que le sujet. L’art contemporain serait donc l’art qui se fait aujourd’hui, du temps d’un locuteur vivant. Mais appliquée à l’art, cette notion, sans perdre son caractère historique, revêt un caractère esthétique. Ce caractère devient polémique, puisque les acteurs n’ont pas le recul nécessaire pour effectivement apprécier les œuvres.

La notion d'art contemporain ne doit pas uniquement être prise au sens chronologique, car il est bien entendu que toutes les productions contemporaines n'appartiennent pas à l'art contemporain. Il y a de nouveaux critéres qui permettent de définir ce qu'est l'art contemporain. Le premier peut être la transgression du passé ainsi l'art contemporain veut affirmer son independance face à l'art moderne.

L’art contemporain possède donc en lui-même de nécessaires partis-pris. Il s’inscrit à la suite de l’art moderne et voudrait mettre, en quelque sorte, fin à celui-ci.

La difficulté réside pour le profane dans le fait que moderne et contemporain peuvent être, dans le langage courant, considérés comme synonymes. Cette difficulté est accentuée du fait que dans le langage des historiens, les termes, moderne et contemporain correspondent à des époques précises : époque moderne de la Renaissance à la Révolution, époque contemporaine de la Révolution à aujourd’hui.

La plupart des ouvrages, lorsqu’ils évoquent l’art contemporain, traitent de la période qui débute en 1945 et va jusqu'à nos jours, avec le déplacement d'une scène artistique médiatisée, de Paris vers New York...

De plus en plus souvent, le terme art contemporain est utilisé uniquement pour des artistes encore vivants et actifs ou pouvant encore l'être, ce qui place le début de l'art contemporain dans les années 1960, avec le Pop Art et Fluxus. C'est avec ces mouvements artistiques que prennent fin l'art moderne et la théorie de Clement Greenberg qui le définissait comme la recherche de la spécificité du médium.

En sont généralement exclues les formes d'art dont la démarche ou les problématiques ne reflètent plus les tendances promues par la critique contemporaine.

Sommaire

Introduction

L'apparition de la photographie a exercé une influence sur de nombreux artistes dès le XIXe siècle, tel que Degas et permis de donner naissance à l'art moderne. L'art n'a plus uniquement pour fonction importante de représenter fidèlement le réel, la photographie est mieux à même de le faire, l'art peut désormais s'essayer à d'autres formes, casser les canons de la beauté, et proposer des expérimentations nouvelles et des idées conceptuelles.

L'art contemporain a pour fondement les expérimentations de l'art moderne (début XXe siècle), et notamment le désir de sortir l'art des lieux traditionnels et institutionnels. En ce sens, l'art perd peu à peu de sa fonctionnalité représentative. La création contemporaine demeure un miroir pour une réalité baignée des conflits et des prises de pouvoir qu’occasionnent ces attaques contre la rationalité. L'art reflète les crises de la société et demeure le lieu d'expression des valeurs. Les rapports de l’art à l’histoire ne s’évaluent ni qualitativement ni quantitativement, mais ils débouchent sur une conception plus institutionnelle de l'art : collectionneurs, sièges sociaux, galeries, musées, etc.) pour s'ouvrir à un plus large public. Cependant, les acteurs de l'art moderne dans leur volonté d'exprimer leur opinion artistique hors des cadres institutionnels pour s'adresser au public, restent liés aux institutions ; leur démarche était de s'opposer à une idéologie (Heartfield envers le Nazisme) ou au contraire de participer à la propagation d'une pensée politique.

Malgré la fin des idéologies imposées dans l'art moderne, les artistes actuels reprennent cet héritage à leur compte en exprimant leur engagement profond par rapport aux institutions. Notamment, lorsque leur sensibilité y est perturbée.

Aujourd'hui, l'art contemporain subit le déclin des idéologies du moderne (dans les années 1960, puis à partir de 1990 avec la chute du communisme) ; il se fonde sur de nouveaux comportements : renouveau stylistique, brassages artistiques, origines diverses, arts technologiques (accès à la puissance mathématique des ordinateurs et ergonomie des logiciels), mode d'approche de la réalité. Les technologies ont toujours apporté des outils à l'art. Aujourd'hui, l'artiste s'en sert comme d'un instrument de médiatisation, et en invente de nouveaux. Il se base sur la culture historique, répertoriée; lit, visite, comprend, cherche, se spécialise, focalise son sujet et dépasse ce qui a été fait; Il prend position parfois, se veut démonstratif ou choquant, en tout cas il cherche la médiatisation.

Des Beaux-Arts aux arts plastiques

L'art contemporain a pour fondement les expérimentations de l'art moderne, et revendique régulièrement la brèche ouverte par Marcel Duchamp, et d'autres qui avaient libéré la pratique de l'art des contraintes classiques de représentation. La pensée postmoderniste a formulé la plupart des problématiques inhérentes à l'art contemporain, affranchi des courants idéologiques (communisme et capitalisme), sans toutefois empêcher des artistes engagés de critiquer les abus politiques ou idéologiques.

En France, la création des facultés d'arts plastiques constitue une base de contestation de l'enseignement académique des Beaux-Arts ; des matières autrefois étrangères au champ de l'enseignement de l'art, sociologie, ethnologie, esthétique et autres, orientent la recherche artistique au diapason de ses évolutions récentes.

À la recherche formelle du Beau succèdent des voies de recherche esthétiques nouvelles, dont les plus radicales, art conceptuel, minimalisme, performance, art corporel, modifient durablement la signification et la perception de l'art, qui s'oriente parfois dans des voies à première vue hermétiques aux non-initiés.

Certains courants, tels les nouveaux réalistes, la figuration libre et la trans-avant-garde, ainsi que certains francs-tireurs, ne quittent toutefois pas les médiums classiques, tout en modifiant radicalement leurs démarches créatives. L'éclatement des types de médium (la peinture est souvent délaissée au profit d'installations, de performances ou autres) et du contenu des œuvres modifie en profondeur les réseaux de médiation d'art ; à de nouvelles galeries s'ajoutent des contextes d'exposition nouveaux et l'apparition de nouveaux médiums de diffusion.

À Paris, le Salon "Comparaisons", au musée d'art moderne de la ville de Paris, constitue dès 1954, le point de rencontre de tous les exposants de ces courants, confrontés, dans le même espace, aux peintres figuratifs et abstraits de la peinture sur chevalet.

L'art contemporain à l'ère de la globalisation

A partir des années 1980, les arts à forte composante "technologique" font leur apparition, avec l'art vidéo, l'esthétique de la communication, l'art informatique puis, par la suite, l'art numérique, le bio-art, etc. La liste est non exhaustive et suit de très près les avancées de la recherche industrielle.

Dans les années 1990, l'art contemporain occidental a accordé son "label" à de nombreux artistes issus des pays dits "en voie de développement", à peu près absents autrefois. Les paradigmes de la globalisation et la perte des repères spatio-temporels classiques ont valorisé les modes d'approche personnels, ou les composantes biographiques, sociologiques, voire religieuses, sont valorisées au sein des démarches de travail.

La communication liée à l'internet joue un rôle de plus en plus important dans la réception et la médiation de l'art contemporain, en amont des expositions elles-mêmes, qui intègrent de plus en plus les structures de médiation étatiques. Les changements survenus au sein des pays les plus développés (notamment la part grandissante du tertiaire) ont suscité un besoin de plus en plus généralisé d'art, ce qui ne rend pas la tâche des artistes, crise oblige, plus facile pour autant. L'art contemporain, s'il reste souvent obscur ou provocant aux yeux du grand public, est aujourd'hui bien plus accepté et répandu qu'auparavant ; un déferlement de travaux de qualités inégales le rend déroutant et requiert le plus souvent un investissement personnel de la part du public. (voir Les théories modernes de l'art)

Cotées sur l'internet, les œuvres d'art contemporain sont aussi une manne financière potentielle, qui n'excluent pas les effets de mode au détriment des travaux réellement originaux.

Entre médium et médiation

Suite aux médiums classiques (peinture à l'huile, sanguine, bronze, marbre, etc.), l'art contemporain a été particulièrement friand de médiums nouveaux, voire de non-médiums. Notamment, la vocation éphémère ou « en cours » de nombre d'œuvres questionnent la notion même de médium, qui devient souvent un simple vecteur de médiation plutôt qu'un support stable. Cela rejoint la mutation des supports d'information entamée dans les années 1980, qui se désincarnent progressivement au profit d'une logique de "relation" :

  • Médiums « intangibles »
    • Environnement (notamment pour le Land art, lumière James Turrell)
    • Situations hic et nunc (Collectif d'art sociologique)
    • Projets en cours (work in progress de Roman Opalka)
    • Expérience de presse (Space Media Fred Forest)
  • Médiums « technologiques »

Rajoutons que certains médiums, comme la photographie qui devient « plasticienne » (Joel-Peter Witkin), le cinéma, qui devient « expérimental » (série des Cremaster de Matthew Barney), ont acquis le statut d'art à part entière, et constituent aujourd'hui des catégories autonomes. La notion d'art multimédia, largement remise en cause aujourd'hui, interroge le statut d'œuvres issues d'installations, de performances souvent mêlées, tels qu'ils sont apparus dans les années 1950.

Limites de l'art et babélisation

La pulsion provocative de l'art, si elle est loin d'être morte, n'est plus un sine qua non de la création. Dans les années 1970, suite à mai 68 et aux révoltes étudiantes dans le monde, la vertu provocatrice de l'art a été remise au goût du jour, du moins aux yeux du grand public. Le body art et la performance ont notamment mis à mal les limites extrêmes des valeurs tolérées par les sociétés occidentales. Les crucifixions d'animaux de Hermann Nitsch, le boudin de Michel Journiac fait à partir de son propre sang, les mises en scène masochistes de Gina Pane, apparaissent toujours comme des provocations gratuites et blessantes.

La provocation en art est rarement gratuite, elle met à nu les complexes psychiques en œuvre au sein d'une société ou d'un groupe d'individu donné. Fred Forest avec son Mètre carré artistique et ses fausses publicités dans le journal Le Monde dans ses rubriques des pages économiques, dénonce la spéculation du marché de l'art en en faisant l'amalgame parodique avec le marché de l'immobilier. Hans Haacke, qui au contraire, il faut le noter, participe sans réticence à ce marché quand il a été invité à représenter l'Allemagne au pavillon allemand de la Biennale de Venise, a cassé les dalles du pavillon pour rappeler l'origine de la fondation du pavillon, sous les nazis. Les exemples abondent en ce sens et invitent le public à essayer de connaître le contenu des œuvres, a priori opaque dans bien des cas. Le « bon goût » n'existe pas en art contemporain, parce que l'artiste a cessé d'être un simple exécutant d'œuvres commanditées par un mécène, qui définissait son statut avant la Renaissance.

Des critiques de l'art contemporain

Les trois extraits ci-dessous résument l'essentiel des critiques formulées à l'égard de l'art dit contemporain : la vision pamphlétaire de Jean Monneret qui y voit essentiellement un art d'État soutenu par des fonctionnaires irresponsables qui dilapident l'argent du contribuable et l'analyse de Philippe Lejeune qui va jusqu'au bout de la dialectique des tenants de l'art dit contemporain en démontrant leur négation de l'idée de Beauté. Fred Forest est passé à l'acte pour défendre ses convictions proches de celles de Jean Monneret en attaquant l'État devant les tribunaux administratifs :

Dans le catalogue raisonné du salon des Indépendants de 1999 le président du salon, Jean Monneret, lance un violent pamphlet contre la définition convenue de l'art contemporain, après avoir longuement critiqué les fonctionnaires qui régissent l'enseignement des arts plastiques et le choix des œuvres achetées par l'État et les collectivités locales (page 51) :

« L'art contemporain ? Tous les artistes vivants font partie de l'art contemporain. Ce sont les artistes qui font l'art. Tous les artistes. Librement !
Or, l'État veut faire croire au public qu'il n'y a qu'un art digne d'intérêt, l'art dit « contemporain », c'est-à-dire l'art d'État. Comme si l'installation, la performance ou l'art inculte – pour peu que la légende qui l'accompagne relève de la logorrhée – soient, à eux seuls, la suite historique, linéaire, indiscutable de la tradition artistique. Il est vrai qu'en art dit « contemporain », moins il y a à voir, plus il y a à dire ! Dans une exposition d'art contemporain, une gaine d'aération, le matériel de secours ou le carrelage des sanitaires se confondent souvent avec les œuvres présentées. La question alors est, où est l'œuvre ? Tant l'harmonie est parfaite entre le contenant et le contenu.
En réalité, l'art d'État emprunte une voie unique qui écarte arbitrairement l'art des meilleurs artistes des salons historiques. La démocratie exigerait que l'État, soucieux de l'argent du contribuable, rendît compte de la réalité contemporaine dans toute sa diversité, sans exclusion… »

Dans le rapport moral de Taylor de juillet 2006 (p. 6 et 7), revue de la fondation du baron Taylor, le vice-président, le peintre et journaliste Philippe Lejeune, distingue la notion de Beaux-Arts de celle d'art contemporain.

« […] Nous autres, pratiquons un art nommé « la peinture », cette activité était autrefois considérée comme faisant partie des Beaux Arts […]. Soucieux de modernité, désireux surtout de se débarrasser d'un impératif aussi lourd à porter que la beauté, la querelle des anciens et des modernes que nous vivons consiste tout simplement à supprimer la référence à la beauté. Ne pouvant plus altérer davantage les valeurs traditionnelles de l'art après les expériences de la moitié du siècle dernier, ils se sont avisés, toujours avec la même étiquette apparente, de fournir une marchandise totalement différente. Ils ont eu l'honnêteté, reconnaissons-le, de changer de nom. Les salons contemporains ne sont plus des salons de peinture, ce sont des salons d'art contemporain […]. L'art contemporain expose dans des lieux où on exposait « la peinture », ce qui entretient naturellement une confusion. Mais plutôt que de définir une nouvelle forme d'art, on lui applique les règles d'une autre discipline, comme un joueur, lassé du bridge, adapte les règles de la belote… l'art contemporain refuse toutes règles, excepté celle de l'exclusion. Vous savez qu'un slogan fameux était d'interdire tout interdit. L'art contemporain ne vit que d'ukase. N'importe quoi sauf la représentation […]. L'art contemporain se dit conceptuel, c'est-à-dire que, partant d'un concept, on arrive à procurer une sensation. Les Beaux-Arts se donnent un tout autre but, ont un programme bien différent. Partant de l'éprouvé, ils le confrontent à la mémoire collective pour arriver précisément à une idée, c'est-à-dire à un élément que l'on peut comparer […]. »

Après son procès contre le MNAM (centre Georges-Pompidou), Fred Forest écrit en dernière de couverture de son livre Fonctionnement et dysfonctionnements de l'art contemporain (L'Harmattan, Paris, 2000) :

« Ce livre tend à révéler les limites et les contradictions d'un système qui ne peut plus perdurer sous la forme élitaire actuelle au profit d'une poignée de privilégiés, toujours les mêmes, qui bénéficient de la complaisance et de la manne publique. Lutte du pot de terre contre le pot de fer, il s'agit de la description par le menu de mon procès jusqu'en Conseil d'État contre le centre Georges-Pompidou, et à travers lui, contre les institutions publiques de l'art contemporain pour leur refus de transparence sur les acquisitions et leur manquement au respect de la loi de 78 sur la comptabilité publique. Au-delà de l'art, la démarche engagée ici se veut avant tout une démarche citoyenne posant la vraie question de l'utilisation des fonds publics, et celle de la culture dans une démocratie. »

Mouvements artistiques en art contemporain

L'après-guerre : la transition entre moderne et contemporain

Années 1960

Années 1970

Années 1980

Années 1990-2000

Années 2000-2010

  • Synthésisme pictural
  • Art dynamique


Marché mondial de l'Art contemporain

Prix moyen

Part des pays dans le marché mondial

Chiffres à partir des ventes du 1er octobre 2004 au 30 septembre 2005 : États-Unis 58%, Royaume-Uni 27%, France 3%, Italie 2%, Allemagne 2%, autres 8%.

  • Évolution de la part de la France : 35% en 1990, 9% en 1995, 5% en 2003, 3% en 2004.
  • Évolution de la part du Royaume-Uni : 4% en 1990, 27% en 2004.

Grandes foires

Les foires d'art contemporain sont le lieu où les grandes galeries présentent à leur clientèle internationale une sélection parmi les artistes qu'elles représentent.

Article détaillé : Manifestation d'art contemporain.

Grandes galeries

Article détaillé : Galerie d'art contemporain.

Grands acheteurs

Les lieux où voir de l'Art Contemporain

Grands évènements d'Art Contemporain

Les grands musées

Lieux institutionnels qui ont pour mission de conserver des œuvres, ils achètent de l'Art contemporain et montrent les collections ainsi réalisés. Ils réalisent aussi des expositions en empruntant des œuvres à d'autres collections publiques ou privées.

Article détaillé : musée.

En Europe

Voir l'article Liste des musées d'art contemporain en France.

En Amérique

Voir l'article Liste des musées d'art contemporain aux États-Unis.

Centres d'art contemporain

Article détaillé : Centre d'art contemporain.

Contrairement aux musées, leur but n'est pas la conservation. De ce fait, ils ne constituent pas de collections. Ils réalisent des expositions en fonction de leur choix éditoriaux, l'objectif étant la diffusion et la promotion de l'Art contemporain.

France

Suisse

Belgique

Équateur

Les FRAC

Article détaillé : Fonds régional d'art contemporain.

Bibliographie et filmographie

  • Nicolas Grimaldi, « Qu'est-ce qui fait l'art d'un objet ? » et « Èpiphanie ou agonie de l'art, c'est selon » de Pierre Givodan in De la critique à l'esthétique.
  • Un Art d'économie mixte, Barthélémy Schwartz, éd. Ab irato, 1997 : « L'avant-garde, qui a caractérisé l'art moderne à la grande époque des galeries privées, a disparu avec ce que Barthélémy Schwartz a appelé l'art d'économie mixte » (Katy Siegel & Paul Mattick jr, Argent, Thames & Hudson, 2005)
  • Série télévisée (6 x 52 minutes) Place à l'art contemporain! de Jacques Bouzerand et Thierry Spitzer, diffusée sur France 5 (2003)
  • Fonctionnement et dysfonctionnements de l'art contemporain : un procès pour l'exemple, Fred Forest, éd. L'Harmattan, Paris, 2000
  • Face a l'Histoire 1933-1996, éd. Flammarion et Centre Pompidou, 1996. (ISBN 2858508984)
  • L'Art contemporain, mode d'emploi, Élisabeth Couturier, éd. Filipacchi, 2004
  • Nouveau dictionnaire des artistes contemporains, Pascale Le Thorel-Daviot, éd. Larousse, 2004
  • Les Mouvements artistiques depuis 1945, Edward Lucie-Smith, éd. Thames & Hudson
  • L'art contemporain dans les lieux de culte, Lara Blanchy, Éditions Complicités, 2004
  • Les Mirages de l’art contemporain, Christine Sourgins, La Table Ronde, 2005 (ISBN 2710327910)
  • Vocabulaire d’esthétique, Étienne Souriau, Quadridge/PUF, Paris, 1990 (ISBN 2130504450)
  • L'art au présent, Jean-Luc Chalumeau, éd. 10/18 Christian Bourgois, Paris, 1986.
  • L’Art contemporain international : entre les institutions et le marché, Alain Quemin, Éditions Jacqueline Chambon, Nîmes, 2002, (ISBN 2-877-11245-4)
  • L'Art caché : les dissidents de l'art contemporain, Aude de Kerros, Eyrolles, 2007 (ISBN 978-2212539332)

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