Mondes parallèles

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Les mondes parallèles. Un rêve, une phobie ou bien simplement une erreur du subconscient de l'homme. Sur les bases de la pataphysique, G. Amoury a émi l'hypothèse de mondes parallèles et des différentes relations entre ces mondes. Mais ce n'est pas tout, il existe comme une hiérarchie de mondes parallèles, une logique d'évolution par rapport au continuum espace-temps. Il expose sa théorie des mondes parallèles sous plusieurs étapes.

NB : cette théorie est une simple pensée posée sur une possible logique des choses, elle ne relève pas (encore ?) d'une expérience prouvée scientifiquement.

Sommaire

Vocabulaire de base

  • Planète : planète où réside une possible population. Notre planète Terre est prise par défaut en exemple.
  • Roue : ensemble de planètes parallèles sous le système de bipolarité.
  • Spirale : ensemble de roues parallèles sous une logique de spirale infinie et non de cercle fini.
  • La planète est comprise dans une roue, elle même comprise dans une spirale. Planète < Roue < Spirale.

Les différentes roues et spirales sont dans des dimensions différentes et ne rentrent pas en relation entre elles, à part en certains points particuliers.

La logique de bipolarité des mondes d'un univers.

D'après la théorie d'Amoury, chaque planète à son équivalence sous un système de bipolarité. Une bipolarité est définie sur des valeur morales, physiques et psychologique d'un monde. Ayant pour axe hypothétique le centre d'un cercle, l'opposé se trouve symétriquement par rapport à ce point, noté Ω. On obtient alors un cercle de planète tournant autour d'un même point, et relié par paire selon une logique d'équivalence de valeur. Ce cercle est appelée roue.

On peut alors imaginer des extremums de mondes, aux valeurs poussées à leur maximums, ou leur minimums. On admet alors la paire E comme axe de symétrie de la roue. Il y a aux positions π [π] des mondes aux valeurs stables, de mêmes niveau. On imagine que notre planète terre, planète référence, tend vers ces planètes aux valeurs stables. Notre planète terre est noté T1. Son binôme planétaire est une planète tendant elle aussi vers une équivalence, si l'on suit la logique de l'axe de symétrie de la paire extremum, la paire E. Comme on le sait, chaque univers est constitué d'une étoile en son centre, on admet que l'étoile est le point zéro, elle ne connait aucune valeur et n'est en aucun cas vivable pour une espèce vivante. De plus cette étoile s'autodétruira si les valeurs de sa roue changent, entrainant la disparation de son univers.

À ce moment, les planètes, identiques selon les espèces, les modes de vie et valeurs de survie, sont dans une dimension différente. Il est donc impossible que ces planètes issues d'une même roue se retrouve dans un même univers. De plus le nombre de planètes que contient une roue est inconnu, il est donc noté n. Mais un système de roue avec pour point Ω, référencé soleil, peut superposer différentes roues. Donc différentes planètes issues de roue différentes. Ce sont ces planètes qui composent le système solaire. On peut donc admettre que notre système est la superposition de 9 roues où 9 planètes (issue de chacune des 9 roues) se retrouvent dans une dimension commune. On doit donc admettre que le soleil est commun et présent dans toutes les dimensions; et que c'est ainsi pour chaque point origine d'une roue.

Pour simplifier, on peut imaginer un cercle, avec en son point (0 ; π/2) le "Bien" (maximum des valeurs d'une roue), et son opposé aux coordonnées (0 ; -π/2) le "Mal" (minimum des valeurs d'une roue.), et chaque planète ayant sa correspondance en valeurs inversées par symétrie de l'axe "Bien/Mal".

Par référence, notre roue est noté R1.

Ces différents mondes à logique de binômes, sont superposés sur une même planète. Mais les populations qui y habitent ne peuvent se voir, se toucher, s'entendre ou même simplement laisser une trace de vie pour les autres peuples d'une dimension différente. Car ils vivent sur des dimensions parallèles. Notre planète terre habite donc un nombre infini de peuples aux valeurs déformées, extremums y compris, à ce moment même. Seulement il est impossible de se voir ou communiquer car les dimensions sont incompatibles. C'est pour une question de clarté et de facilité de compréhension que Amoury a émis la métaphore des mondes habitaient sur des planètes différentes sous systèmes de roues, mais elles coexistent en un même point. C'est pourquoi on admet que ces planètes sont sous un système de roue. Mais on peut désormais se représenter les mondes à logique bipolaire sur une seule et unique planète, mais dans des dimensions différentes et incompatibles.

Parallélisme temporel des mondes.

On admet que chaque roue à son équivalence identique sur l'axe de temps. C'est à dire que à chaque unité de temps (seconde, minute, heure, année...), il y a dans le continuum espace-temps une roue identique à la notre, mais en "retard" ou en "avance" d'une unité de temps. L'unité de temps est noté t. Pour notre système, admettons que t est en continu a 0. (Nous sommes le point référence de temps). Pour une roue à équivalence sur l'axe temporel, lorsque nous sommes à t, il y a une roue à t-1, t-2,...,t-n. Mais aussi une roue a t+1, t+2,...,t+n.

Ces roues ne divergent en rien. Elles sont totalement identiques, et se trouvent dans des dimensions temporelles différentes. La seule variante de ces roues est l'axe du temps. On admet cet axe "l'axe horizontal." A tmin, c'est la création de la roue, avec la mise en place des différentes dimensions relative à cette roue. A tmax, c'est la destruction de la roue.

Par exemple, admettez qu'il y a une dimension au-dessous, avec vous-même en train de débuter la lecture de cet article, et une dimension au-dessus avec vous-même en train de terminer l'article.

Viens alors la théorie relative de la vie humaine. Selon G.Amoury, lorsque la vie d'un être se termine, elle parcourt les dimensions temporelles pour revenir à son t(0) interne, soit sa naissance. On peut parler de mouvement de l'âme. L'âme se souviens de la vie qu'elle vient de faire, mais la capacité cérébrale du nouveau née est incompatible pour en garder les souvenirs. Seuls quelques événements de la vie vécue en t+ reste, ce qui explique les "impressions de déjà-vu". On admet alors qu'un être revis éternellement sa propre vie aux travers des dimensions temporelles. L'âme arrive en une roue à l'instant t(0) d'une vie, se déplace en t(+n), et à sa mort reviens en t(0) par le biais des dimensions temporelles de l'axe horizontal.

Le nombre de roue se trouvant sur l'axe horizontal est infini et dépend de la mesure de t, mais il connait un début et une fin.


Parallélisme actions-réactions des mondes.

On admet que l'homme possède son libre arbitre. A chaque unité de temps, un individu conscient peut faire une action. Chaque possibilité d'action va définir un monde, donc une roue, dans une dimension parallèle. Un autre axe est alors à prendre en compte, "l'axe vertical". Une seule action d'une seule personne défini une dimension d'actions-réactions, noté dimension AR. Une dimension peut revenir en croiser une autre pour fusionner en fonction de l'importance de l'action. Si l'action est importante et à de nombreuses conséquences, où la conséquence devient action pour d'autres conséquences et ainsi de suite, une branche d'un arbre de possibilité se crée, définissant alors une nouvelle dimension AR. Or si l'action est minime, la dimension AR' reviendra croiser la dimension de base AR, et elles ne redeviendront qu'une seule.

Exemple.

  • Un dimension d'AR minime : vous avez le choix entre lire l'exemple ou pas. Si vous le lisez, les conséquences seront sensiblement les même que si vous ne lisez pas. La dimension AR1 (lecture) reviendra se croiser avec la dimension AR2 (non lecture), et AR1 et AR2 ne feront qu'une.
  • Une dimension d'AR maxime  : Hitler gagne la guerre, la France devient allemande, le nazisme prend le pouvoir... Les conséquences influent sur toute la vision du monde. Un AR, ou branche, est alors crée et continu son chemin de vie sans en recroiser son AR originale.

NB : la théorie admet donc la création d'uchronies.

On admet que chaque point de l'axe vertical possède son propre axe horizontal.

Spirales parallèles.

Les axes verticaux s'organisent non pas sous une forme de droite, mais en spirale. Chaque branche de l'arbre défini une spirale de possibilité. Chaque spirale parallèle est considéré pour une roue, soit une espèce vivante semblable d'un monde parallèle à l'autre. Si l'on veut visualiser cela, il faut tout d'abord se concentrer sur un axe vertical à variante de roues peu importante d'une roue à l'autre de l'axe.

La spirale s'organise donc de telle manière :

  • ...==R-'==R==R'==...,(ici la spirale de base) avec R roue de référence, R-' et R' variables de R.
  • ..........R==R2'==..., (ici la branche d'une spirale de possibilité)

Il faut alors s'imaginer la superposition de spirale contentant les différentes branche de mondes parallèles. Cela se représente par un "empilement" de spirale. Enfin la base de la spirale d'une Roue référence est la première Roue lors de la création à tmin, et ensuite les différente spirales s'accumulent en partant de ce point de base, noté C, point création.

Les points C de chaque spirale se rejoignent en un même point, noté O. Les spirales, représentées à l'infini, prennent toute pour origine O. Chaque spirale représente un monde d'espèces vivantes (composition chimique et physique, espèce dominante, espèce co-dominante, style de vie, évolution des espèces...) différent.

Elles évoluent selon un axe horizontal différent, pouvant même aller dans une logique contraire, encore inconcevable pour l'homme. Certaines spirales n'admettent pas les mêmes systèmes de conceptions espaces et temporelles.

Enfin, chaque branche de la spirale admet son axe horizontal en parallèle de l'axe vertical formant la spirale. Il y a donc des spirales de mondes à des prises de temps différents. Ce sont des spirales parallèles.

Or elles apparaissent dans des dimensions qui ne sont pas en contacts, donc les branches des spirales ne se rencontrent jamais. Elles se rejoignent en des points hypothétiques de la spirale de base, métaphoriquement appelé "tronc".

On note notre spirale de référence S1.

Spirales parallèles elles-mêmes définies selon des axes.

Pour clore la théorie des mondes d'Amoury, celui ci indique que les spirales fonctionnent comme les planètes qui les composent par l'intermédiaire des roues. La point O étant l'équivalent d'un point Ω, une spirale étant l'équivalent d'un planète. On admet donc que les spirales sont symétriques par rapport à O, et qu'elles admettent un couple de spirale extremum. Les spirales, au contraire du système de roue, ne se superposent pas les unes par rapport aux autres. En effet les populations habitants sur des spirales différentes n'ont pas les mêmes conditions de vie, les planètes ne sont pas de mêmes compositions chimiques (atmosphère inexistante par exemple), donc les spirales parallèles ne se superposent pas.


Les spirales admettent donc un axe horizontal et vertical, la théorie s'appliquant comme pour les roues, mais sur les spirale, et cela à l'infini.

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